MVNO : pressions sur les opérateurs mobiles français

Mobilité

Avec la bénédiction du gouvernement, L’ART exige que les opérateurs mobiles prennent compte des “demandes raisonnables d’accès émanant des opérateurs virtuels”. L’objectif est de faciliter l’arrivée de nouveaux entrants sur ce marché.

L’Autorité de régulation des télécommunications (ART) veut faire pression auprès des trois opérateurs mobiles et les contraindre à se montrer plus ouverts vis-à-vis de l’émergence d’opérateurs mobiles virtuels. Malgré l’apparition de premiers accords MVNO (Mobile Virtual Network Operator), Orange France, SFR et Bouygues Télécom voient d’un mauvais oeil l’arrivée de concurrents challengers sur des services de voix et SMS.

Avec l’appui du gouvernement, l’ART presse le mouvement en imposant aux opérateurs mobiles “de faire droit aux demandes raisonnables d’accès émanant des opérateurs virtuels”. Une expression qui ne va pas manquer de susciter des polémiques du côté des opérateurs. L’une des ambitions de l’ART est de délivrer la quatrième licence UMTS disponible à un nouvel entrant.

L’Autorité de régulation des télécommunications (ART) veut faire pression auprès des trois opérateurs mobiles et les contraindre à se montrer plus ouverts vis-à-vis de l’émergence d’opérateurs mobiles virtuels. Malgré l’apparition de premiers accords MVNO (Mobile Virtual Network Operator), Orange France, SFR et Bouygues Télécom voient d’un mauvais oeil l’arrivée de concurrents challengers sur des services de voix et SMS.

Avec l’appui du gouvernement, l’ART presse le mouvement en imposant aux opérateurs mobiles “de faire droit aux demandes raisonnables d’accès émanant des opérateurs virtuels”. Une expression qui ne va pas manquer de susciter des polémiques du côté des opérateurs. L’une des ambitions de l’ART est de délivrer la quatrième licence UMTS disponible à un nouvel entrant.


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