NEC teste ses ‘femtocellules’ en Europe

Mobilité

La nouvelle technologie de services 3G permettrait de réduire les taux de désabonnement et de diminuer les coûts de fonctionnement.

NEC a annoncé qu’il était sur le point de tester sa technologies de “femtocellule” en Europe. Cette technologie permettra aux opérateurs de fournir des services mobiles 3G via une connexion haut débit IP standard, directement au domicile des abonnés ou dans les entreprises.

Les “femtocellules” (ou femtocells, en anglais) sont de petits appareils plug-and-play de faible puissance, qui offrent une couverture 3G localisée et une capacité dédiée en utilisant la connexion haut débit de l’abonné comme liaison.

“Après un lancement de grande envergure vers mi-2008, le marché européen de la femtocellule représentera le plus grand marché au monde avec 16,6 millions d’unités par an en 2012 sur un volume total de 36 millions d’unités et un marché estimé à 4,2 milliards de dollars”, a déclaré le cabinet d’analyse ABI Research.

NEC figure parmi les premiers acteurs à offrir une plate-forme complète, comprenant le point d’accès femtocell pour une utilisation directe par l’abonné, ainsi que la passerelle et les systèmes de gestion et d’approvisionnement. “La bataille qui consiste à entretenir des relations cohérentes et profitables avec les souscripteurs bat son plein au moment où les opérateurs font face à une concurrence provenant de nouveaux entrants sur le marché”, indique Yoichi Watanabe, vice-président senior chez NEC.

NEC a par ailleurs rappelé que son système de “femtocellule” était compatible avec les téléphones mobiles 3G existants. Ce qui est indispensable à une adoption massive car les utilisateurs refuseront d’acheter de nouveaux téléphones pour pouvoir utiliser cette technologie.

Traduction de l’article NEC trials femtocells with mobile operators de Vnunet.com en date du 6 février 2008


Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur