Nivio teste le système de bureau Windows virtuel

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Le nouveau service proposé par Nivio permettra d’accéder aux fichiers et
programmes Windows à partir de n’importe quel navigateur.

Nivio a placé en phase de bêta test un nouveau service permettant aux utilisateurs d’accéder à un ordinateur de bureau Windows standard à partir de n’importe quel navigateur lancé sur quelque système d’exploitation que ce soit.

Les utilisateurs peuvent ainsi accéder à un système Windows XP sans recourir à du matériel PC, en utilisant simplement un navigateur Web sur un Mac, un ordinateur Linux ou un appareil portable.

A sa sortie, le package proposé à £7,99 (11,75 euros) comprendra un système de bureau Windows XP, 5 Go de stockage, un système de sauvegarde, une protection antivirus et antispam, et permettra d’accéder à des centaines de programmes logiciels disponibles à l’essai ou à l’achat.

Entre autres applications prises en charge par Nivio, citons les services de messagerie instantanée de Yahoo et Microsoft, ainsi que les applications QuickTime, Adobe Reader, iTunes, Mozilla Firefox, Microsoft Office et OpenOffice.

Pour autant, Nivio estime que l’annonce de la mort prématurée du PC est exagérée, ajoutant que sa fonctionnalité offrira simplement une capacité de transfert vers un plus grand nombre d’appareils personnels.

“D’ici très peu de temps, le PC ne sera plus qu’un simple navigateur” , a déclaré l’éditeur dans un communiqué. “Les navigateurs sont intégrés chaque jour dans des appareils grand public toujours plus nombreux, allant des télévisions aux consoles de jeux vidéos. Nous ne savons pas ce que vous utiliserez pour vous connecter à votre ordinateur de bureau, nous savons simplement que vous chercherez à le faire.”

Nivio, une branche de la société suisse SMX iNet Global Services, a choisi d’héberger son service dans des centres de données basés en Inde à New Delhi et en Suisse sous la loi suisse en matière de protection des données.

La société estime que le service fonctionnera correctement à des débits de connexion de seulement 128 Kbit/s, mais a reconnu que la forte latence des connexions GPRS et 3G pouvait entraîner certains problèmes.

(Traduction d’un article de Vnunet.com en date du 8 mai 2007.)


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