Abordée à l’automne 2011 sous la bannière Lumia, la tumultueuse aventure Windows Phone n’a pas donné entière satisfaction à Nokia.
Récemment détrôné sur un marché de la téléphonie mobile qu’il dominait depuis 14 ans, le constructeur finlandais diversifie ses champs d’action et initie une contre-offensive à l’appui des smartphones Asha, calés en entrée de gamme.
Coeur de cible de cette entreprise, les contrées émergentes. Une centaine de pays dont la Chine, l’Inde et le Nigeria en verront émerger les fruits, en l’occurrence trois terminaux tous affichés en-deçà des 100 euros TTC.
Conformément au credo instigué fin février à l’occasion du Mobile World Congress, Nokia vise là le « prochain milliard« , sous-entendu une vaste population de mobinautes en puissance.
Il n’est toutefois par exclu que ce contingent investisse à terme la France. Certains opérateurs et enseignes spécialisées auraient d’ores et déjà manifesté leur intérêt envers ces smartphones alternatifs auxquels la seule échelle tarifaire confère une attractivité certaine.
La configuration matérielle s’en ressent, néanmoins. Les processeurs ARM monocoeur à 1 Ghz sont toujours de mise et la mémoire interne se limite à quelques centaines de mégaoctets.
En témoignent les Asha 305 et 306, respectivement affichés à 89 et 95 euros TTC, investis en qualité de nouvelles vedettes du catalogue pour prendre la suite des 202 et 203.
Ces deux terminaux ont en commun un écran résistif de 3 pouces en 320 x 240 points, un capteur photographique de 2 mégapixels, un emplacement microSD jusqu’à 32 Go et un point fort à leur actif : 14 heures d’autonomie en appel GSM.
Le 305 a cette particularité d’embarquer une double SIM, au détriment d’une connectivité Wi-Fi que n’embarque que le 306.
Au sommet de la hiérarchie, pour 139 euros TTC, l’Asha 311 impose la technologie capacitive multitouch, rehausse l’appareil photo à 3,2 millions de pixels (standard des compacts d’il y a presque dix ans) et soutient 4 heures et demie d’autonomie en communication sur ondes 3G (HSPA à 7,2 Mbit/s).
Perdure un immuable pilier logiciel : le vénérable système d’exploitation S40, qui construit depuis 1999 son histoire dans l’ombre d’un progrès près de laisser Symbian sur la touche.
En quête d’un nouvel élan, Nokia joue la diversification, mais revient là aux fondamentaux qui ont très largement contribué à son règne sur le marché de la téléphonie mobile.
Ci-dessous la vidéo de présentation de l’Asha 311 :











Woua ! s’il y a Angry Birds, alors on est sauvé !
… n’empêche que ça résume bien notre époque : un téléphone n’est plus fait pour téléphoner ! Le plus important c’est facebook et Angry birds !
c’est marrant mais je pense qu’ils se sont plantés, sauf erreur Angry Birds ne tourne pas sur S40 mais sous symbian^3…
Pfff franchement Nokia devrais ce retirer du marcher téléphonique ou bien ce mettre en partenariat avec Samsung . Sa lui rapportera plus que de fabriquer de nouveau portable « à 2 ball » (excusé moi de l’expression). Samsung c’est imposé sur le marcher téléphonique avec ces « Galaxy s… ».
On vois que tu n’y connais rien en smartphone et en technologie mobile en générale… Pathétique
Le niveau d’orthographe égale le niveau d’intelligence ! Nokia, malgré la perte de n°1 mondial, ne vit que pour et par la téléphonie. Une association avec Samsung conduirait à sa disparition pure et simple, Samsung ayant des ambitions beaucoup plus grande. Si Nokia cherche à l’heure actuelle à retrouver une dynamique perdue tandis que Samsung a pour objectif d’inonder le marché de ses terminaux. Nokia ne joue plus dans la même cour, l’entreprise joue sa survie dans les 3 prochaines années
Toi vous êtes un jalouuuuuuuu
Vous êtes des cOn ,la marque appel ça marche bien