Oodrive Vision : une approche transversale du BYOD

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Face aux enjeux de sécurité et de productivité soulevés par le phénomène du BYOD, le Français Oodrive a mis en place une offre globale permettant aux entreprises d’accéder à une suite de solutions logicielles sur un socle de stockage mutualisé.

Pour répondre aux problématiques opérationnelles et sécuritaires liées à l’intégration des équipements informatiques personnels dans les stratégies des entreprises (phénomène du “Bring Your Own Device”), Oodrive mise sur une socle de stockage commun à toutes les applications métiers.

Cette mutualisation des ressources, l’éditeur français – spécialiste des solutions de sauvegarde, de partage et de dématérialisation de fichiers en ligne – la met en œuvre dans le cadre de l’offre Vision. Ses différentes briques logicielles sont proposées à travers une plate-forme cloud multi-technologies combinant des solutions de sauvegarde, de synchronisation, de signature électronique, d’horodatage…

Lancé le 1er avril 2014 après quelques semaines de bêta, Oodrive Vision est distribué par un réseau d’environ 1000 partenaires revendeurs en France et à l’international. L’accent est mis sur la nationalité du prestataire, avec des données localisées en France, sur des plates-formes infogérées par l’éditeur au sein des data centers de Colt et d’Equinix.

Conçue pour faciliter l’intégration et la gestion des appareils mobiles tant professionnels que personnels, cette suite de produits se destine notamment aux TPE/PME qui ne disposent pas d’un pôle de gestion SI. Le préposé à l’administration informatique – souvent le dirigeant – peut attribuer à chaque collaborateur un espace dédié bénéficiant d’un accès à certains des modules qui composent l’offre Oodrive Vision, quel que soit le terminal utilisé.

Dans tous les cas, les échanges de données sont chiffrés en AES-128, y compris avec les périphériques entrants non encore enrôlés. Parmi les fonctions additionnelles, on recense le suivi d’activité des utilisateurs sur l’espace de synchronisation et l’assistant de fermeture de compte en cas de départ d’un salarié.

Certaines briques ne sont pas encore accessibles. Notamment la signature électronique, héritée du rachat, au printemps 2012, de CertEurope, une société française spécialiste des technologies de sécurisation des échanges numériques. Même constat pour la dématérialisation des appels d’offres, abordée un an plus tôt avec l’acquisition stratégique d’un autre éditeur français : Omnikles.

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Crédit illustration : Vallepu – Shutterstock.com


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