Oxygène traque les ordinateurs volés sur Internet

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La société Oxygène, spécialisée dans les solutions de sécurité, commercialise un logiciel capable selon elle de repérer tout ordinateur volé? à condition que ce dernier soit connecté sur Internet.

“80 % des vols de matériels informatiques sont commis par les employés de la société”, explique Mathieu Guillaume, responsable du département export d’Oxygène, une société spécialisée dans la sécurité informatique. Dès sa création, la société est arrivée sur le marché avec une solution de tatouage afin de marquer les ordinateurs. Le procédé antivol Stoptrack se présente sous la forme d’une plaquette autocollante en aluminium. Cette plaquette présente le logo de l’entreprise et le numéro Stoptrack unique. Une fois collé, le tatouage résiste à une traction de 400 kg, assure la société. Si malgré tout le tatouage est arraché, une inscription indélébile apparaît, révélant alors que l’appareil est volé.

La société va plus loin aujourd’hui en proposant de repérer le voleur d’un ordinateur lorsqu’il se connecte sur Internet. Pour ce faire, le logiciel d’Oxygène installe un espion sur la machine qui, selon l’éditeur, résiste à un formatage de haut niveau qui n’efface pas la structure des secteurs du disque dur. Toutefois, en cas de formatage de bas niveau, l’espion est supprimé. La machine devient donc également invisible si le disque dur est changé.

Police et assurance

Oxygène garde les informations propres au logiciel installé sur chaque machine de l’entreprise. Lorsque la société déclare le vol à Oxygène, cette dernière repère l’ordinateur grâce à un serveur central, capable de relever l’adresse IP et l’identité du FAI. Forte de ces éléments, la société Oxygène se met alors en rapport avec la police.

WebTrack peut être couplé avec une assurance via AGF/Allianz Group d’une durée de deux ans. En cas de vol caractérisé, la société rembourse jusqu’à concurrence de 5 335 euros, sans franchise ni de taux de vétusté. La solution Webtrack avec le tatouage est commercialisée 50 euros par machine et par an la première année, et 22 euros pour les années suivantes.


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