Partage de fichiers : RapidShare dément une purge anti-piratage

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Le service allemand de partage de fichiers RapidShare réfute des actions qu’on lui prête pour expulser les membres indélicats avec le contenu sous copyright.

RapidShare dément vigoureusement les informations diffusées sur TorrentFreak concernant un nettoyage des contenus sous copyright (musique, vidéo, logiciels…) sur ses serveurs et la clôture des comptes indélicats.

Le service de partage de fichiers aurait informé des “membres pirates” par mail de sa décision.

Mais, selon RapidShare, cette histoire est fausse. Selon une porte-parole de la jeune pousse allemande, il s’agit “d’e-mails leurres (fake emails) que nous n’avons jamais envoyés”.

Notre correspondante précise dans un courriel envoyé à la rédaction d’ITespresso.fr : “Depuis la création de RapidShare en 2006, nous nous réservons le droit de fermer les comptes qui ne respectent pas les conditions générales d’utilisation de RapidShare, qui sont affichées sur notre site Web.”

La représentante de RapidShare tient à apporter des précisions sur la politique de protection des données personnelles : “Sur l’espace de nos clients premium, tout membre peut constater quelles informations sont exploitées sous forme de logs. Et, comme auparavant, nous ne cherchons pas à savoir par le biais des logs qui télécharge quel fichier. Nous enregistrons uniquement les logs du trafic.”

Pourtant, les sociétés de gestion collective des ayants-droit surveillent l’activité de RapidShare.

Ainsi, en juin 2009, un tribunal régional de Hamburg a condamné le service de partage de fichiers à filtrer les contenus sous copyright pour éviter la propagation non contrôlée.


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