Press release

ECOSLOPS : VALIDATION D’UN MODELE ECONOMIQUE ROBUSTE ET PERENNE PARFAITEMENT DUPLICABLE

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Un chiffre d’affaires qui ne reflète que quelques mois de production et de vente de carburants Sinès : démonstration de l’efficacité de l’outil industriel et de nombreux enseignements Validation du business model même dans l’environnement actuel Accélération des perspectives sur de nouveaux sites Projet de renforcement de la structure financière avec une émission d’ORNANE pour 5,5

  • Un chiffre d’affaires qui ne reflète que quelques mois de production
    et de vente de carburants
  • Sinès : démonstration de l’efficacité de l’outil industriel et de
    nombreux enseignements
  • Validation du business model même dans l’environnement actuel
  • Accélération des perspectives sur de nouveaux sites
  • Projet de renforcement de la structure financière avec une émission
    d’ORNANE pour 5,5 M€

PARIS–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

ECOSLOPS (Paris:ALESA) (Code ISIN : FR0011490648 ; Mnémonique : ALESA /
éligible PEA-PME), entreprise technologique innovante produisant du
carburant marin et du bitume léger à partir de résidus pétroliers issus
du transport maritime, à l’issue de la réunion de son Conseil
d’Administration du 5 février, annonce son chiffre d’affaires 2015 et le
projet d’une émission d’ORNANE pour un montant nominal total maximum de
5,5 M€.

Vincent Favier, Directeur Général d’ECOSLOPS, déclare : « La
montée en charge industrielle du site de Sinès est certes moins rapide
qu’anticipée mais notre procédé a confirmé sa capacité à traiter 98% des
résidus en produits commercialisables et certifiés, ce qui est tout à
fait remarquable. En 2015, nos équipes se sont concentrées sur la
résolution des sujets liés au démarrage industriel, à la finalisation de
la formation des opérateurs et à la mise en place de la logistique. Ce
travail étant en grande partie achevé, 2016 sera consacrée à la montée
en puissance de cette unité jusqu’à sa capacité nominale de 2 500 tonnes
par mois. C’est la dernière condition nécessaire pour atteindre
l’équilibre financier : nous sommes en effet en mesure de confirmer que
notre procédé technique est profitable et le modèle économique robuste
même dans l’environnement actuel du prix du baril de pétrole, grâce aux
enseignements acquis et aux améliorations déjà apportées. Nous
travaillons encore à l’abaissement du seuil de rentabilité par le biais
de réduction de coûts fixes et variables rendus possibles par
l’expérience des premiers mois d’activité. La chute brutale des cours du
pétrole a par ailleurs fortement accéléré nos perspectives de
développement : la plupart des grands ports européens et mondiaux sont
aujourd’hui saturés de slops. Les clients industriels traditionnels de
ces résidus se tournent dorénavant vers du combustible issu de brut
vierge bon marché de bien meilleure qualité, entrainant une saturation
des stockages de slops et une limitation physique au déchargement pour
les bateaux, intenable sur le court comme sur le moyen terme. Cette
situation inédite dans l’histoire des ports a permis de multiplier les
pistes de développement pour ECOSLOPS, seule solution technique à ce
défi majeur. C’est donc dans un contexte très différent de celui du
début de l’année dernière, mais que nous pensons paradoxalement plus
propice car ayant permis de démontrer la robustesse et la pérennité de
notre business model, que le Conseil d’Administration d’ECOSLOPS vient
d’autoriser l’émission d’ORNANE afin de répondre aux besoins financiers
de la société tant pour atteindre le point mort au Portugal que pour
financer les projets en cours de développement.»

Des premiers revenus issus de la vente de carburant marin et de
bitume léger

La première unité de micro-raffinage du Groupe, à Sinès au Portugal, a
été mise en service au premier trimestre 2015. Les mois suivants ont
permis de procéder à des tests et améliorations, de qualifier par des
certificateurs indépendants les produits raffinés et de finaliser la
formation des équipes locales. Depuis lors, 1 000 tonnes de carburant
marin (MDO) et 320 tonnes de bitume léger (XFO) produites par l’unité
ont été commercialisées pour un montant total de 0,3 M€.

Les produits d’exploitation 2015 d’ECOSLOPS s’élèvent à 2,7 M€ et
proviennent encore pour 2 M€ de ses activités historiques à Sinès,
notamment les services rendus aux navires et aux industries du port et
la collecte de résidus. Cette dernière a été très dynamique tant par la
croissance du port lui-même que par l’attractivité des services rendus
par les équipes sur place qui ont facilité la décharge. De ce point de
vue, l’accord noué avec MSC, principal armateur opérant sur le terminal
porte-conteneurs, est représentatif de l’intérêt de notre service et de
la valeur ajoutée. Par rapport à l’année 2014, les slops déchargés par
MSC ont augmenté de 145%.

En M€   31/12/2015   31/12/2014
Chiffre d’affaires net   2,3   2,2
Produits d’exploitation   2,7   2,4

Démonstration de l’efficacité de l’outil industriel de Sinès

Le procédé industriel d’ECOSLOPS a fait la preuve de son efficacité en
raffinant plus de 98% des résidus pétroliers reçus (reste généralement
1% d’eau et 1% de sédiments). La colonne de distillation de Sinès a
confirmé la possibilité de produire industriellement 50% de Marine
Diesel Oil et naphta, 15% d’Intermediate Fuel Oil et 35% de bitume
léger. Cette performance unique réside dans le savoir-faire de raffinage
développé par les équipes d’ECOSLOPS tout au long du projet, depuis
2009, et la conception innovante de la colonne de distillation.

De nombreux enseignements de la mise en service de Sinès

La mise en service du site de Sinès a permis de tirer de nombreux
enseignements pour optimiser le cycle industriel, et notamment améliorer
le rendement, tant sur ce site que pour l’ingénierie des futures
implantations. En matière de démarrage, les difficultés rencontrées en
2015 sur ce premier site sont essentiellement liées à un
sous-dimensionnement de certains stockages, à des besoins de travaux
complémentaires en matière de logistique aval et à la nécessité de
compléter la formation des opérateurs. Des solutions simples et peu
coûteuses ont pu être mises en place au cours de l’année et seule
subsiste encore une sous-capacité de stockage du bitume léger qui
devrait être définitivement résolue au courant du premier semestre 2016.

L’usine de Sinès est la première unité d’une série et, comme toute
première unité, elle a permis de capitaliser beaucoup de savoir-faire
pour construire et exploiter mieux et moins cher dès la seconde unité.

Partant de cette première expérience, les anticipations
d’investissements nécessaires aux futures unités sont de l’ordre de
10-12 M€ chacune versus près de 20 M€ pour celle de Sinès, pour une
capacité de production annuelle portée à 35 000 tonnes ou plus au lieu
de 30 000 tonnes actuellement à Sinès.

La réduction effectuée sur les coûts fixes comme la meilleure
négociation des coûts variables permettent d’envisager que le site de
Sinès, à sa pleine capacité de 2 500 tonnes par mois, restera rentable
même dans un environnement de prix du pétrole actuel d’environ 30$/baril.

En effet, en sus des efforts de productivité industrielle classique,
nous avons constaté un effondrement des prix des slops en fin d’année
dernière (à partir d’un baril à 45$). Les industries qui achetaient ces
résidus s’en sont largement détournées au profit du fioul industriel
vierge bon marché et exempt de métaux, sédiments et soufre présents dans
les slops. Ce mouvement a eu pour conséquence inédite de gonfler les
stocks de slops dans les ports et a influé fortement à la baisse sur la
valeur de ces derniers.

ECOSLOPS a su en tirer parti en réduisant significativement le coût des
slops importés. Par ailleurs, le coût à la tonne du transport maritime a
lui aussi significativement baissé en 2015. Au total, ces effets
conjugués ont permis de faire baisser le coût des slops importés de 70%
quand le prix du pétrole baissait dans le même temps de 40% entre début
août 2015 et fin janvier 2016.

ECOSLOPS a déjà importé 10 000 tonnes de résidus depuis la zone ARA
(Anvers-Rotterdam-Amsterdam), dont 4 000 tonnes encore cette semaine, et
dispose désormais d’un réel savoir-faire en la matière.

ECOSLOPS a la conviction que les débouchés traditionnels des résidus
d’hydrocarbures se raréfieront avec l’excès de contraintes techniques et
environnementales qu’ils génèrent chez leurs utilisateurs industriels
comparé à l’avantage économique qu’ils procurent. Une remontée
éventuelle des prix du pétrole ne pourra que freiner temporairement ce
mouvement de fond et seule une réelle solution technique et complète
telle que celle d’ECOSLOPS est susceptible d’assurer une élimination
durable de ces résidus.

Confirmation des perspectives sur de nouveaux sites

Suite à la chute des cours du pétrole et ses conséquences brutales sur
la filière des résidus hydrocarburés marins, le pipeline de
développement s’est fortement accru et accéléré.

En complément des projets déjà annoncés en mer Noire (Port de Constanta
avec le groupe privé GSP) et en Côte d’Ivoire (Abidjan, attribution d’un
terrain), la société travaille activement sur deux opportunités
d’implantation en Europe du Nord dans la zone ARA
(Anvers-Rotterdam-Amsterdam) ainsi qu’en zone Méditerranée.

ECOSLOPS a aussi initié des discussions en Egypte, au Moyen-Orient et en
Afrique du Sud. La société procédera à un renforcement de ses équipes de
développement afin de gérer ces projets à divers stades de maturité et
confirme l’objectif d’avoir trois nouveaux projets signés d’ici 2017.

La stratégie d’ECOSLOPS est de s’implanter sur des sites portuaires
relativement proches (Europe, Afrique, Moyen Orient) afin de maximiser
les chances de succès rapides. Les zones Amériques et Asie, où la
demande et le potentiel sont tout aussi importants, seront ciblées plus
activement d’ici la fin 2016.

En complément de ces projets en cours, ECOSLOPS a aussi engagé des
actions de lobbying telles que la présentation de notre solution à l’IMO
(International Maritime Organisation) en février 2016 ou la
participation à des conférences sectorielles mondiales réunissant tous
les acteurs de la filière (armateurs, ports, états, bunker, collecteurs,
..). Cette visibilité est gage de futures opportunités.

Un modèle économique porteur

Le modèle économique de la société repose sur la signature de
concession. C’est une condition nécessaire à une implantation pérenne
car elle s’inscrit sur le long terme et permet de rentabiliser les
investissements nécessaires. Notre volonté est de nous associer
localement avec le ou les collecteurs en place ainsi que les
distributeurs de produits raffinés marins afin de bénéficier de leur
support (moyens physiques, autorisations, compétences,…) tout en leur
apportant une solution technique unique à long terme pour répondre aux
besoins du marché. Le caractère industriel de notre solution nous
conduira généralement à occuper un rôle d’actionnaire majoritaire en
tant qu’opérateur, excepté dans certains cas où la réglementation
nationale empêche une société étrangère d’être majoritaire.

C’est dans cet objectif (être l’actionnaire majoritaire) que nous
abordons les projets de Constanta, de la zone ARA et en Méditerranée
pour lesquels nous travaillons en partenariat avec des sociétés locales.
En Côte d’Ivoire, la recherche d’un partenaire minoritaire a été lancée
après l’identification, par le Port Autonome d’Abidjan, d’un terrain de
5 ha sur lequel implanter une nouvelle unité.

Renforcement de la structure financière

La chute des cours du pétrole a eu deux conséquences majeures pour
ECOSLOPS :

  • retarder l’atteinte de l’autosuffisance financière de notre première
    unité au Portugal, maintenant attendue pour la fin 2016 lorsque la
    capacité de production mensuelle de 2 500 tonnes sera effective ;
  • accélérer fortement les possibilités de développement créées par une
    situation inédite dans le secteur.

Après son introduction en bourse, la trésorerie disponible d’ECOSLOPS,
qui s’élevait à 6,8 M€ au 30 juin 2015, ressort à 1 M€ à fin décembre
2015.

C’est pourquoi la société a décidé une émission d’ORNANE sous forme de
placement privé d’un montant de 5,5 M€, à laquelle des actionnaires
membres du Conseil d’Administration se sont engagés à souscrire, qui
devrait lui permettre d’accélérer son développement (financement de la
part en capitaux propres des projets) tout en poursuivant la montée en
puissance de son premier site.

Prochain communiqué : résultats annuels 2015 le 5 avril 2016

Suivez-nous sur Twitter @Ecoslops.

A propos d’ECOSLOPS) : ECOSLOPS a développé et met en œuvre une
technologie innovante permettant de produire du carburant marin et du
bitume léger à partir de résidus pétroliers issus du transport maritime.
La solution proposée par ECOSLOPS repose sur un procédé industriel
unique de micro-raffinage de ces résidus pour les transformer en
produits commerciaux aux standards internationaux. ECOSLOPS offre aux
infrastructures portuaires, aux collecteurs de résidus ainsi qu’aux
armateurs une solution économique et écologique. La première unité
industrielle est située à Sinès, premier port commercial du Portugal.

ECOSLOPS est cotée sur Alternext à Paris (ISIN : FR0011490648 ;
mnémonique : ALESA) et est éligible au PEA PME.

http://www.ecoslops.com

Contacts

ECOSLOPS
Laurent Chatin, 01 84 16 80 37
Directeur
Administratif et Financier
investisseur@ecoslops.com
ou
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investisseurs
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ecoslops@newcap.eu