Press release

Exelixis et son partenaire Ipsen présentent les résultats positifs de survie globale issus de l’analyse des sous-groupes de l’essai de phase 3 avec CABOMETYX™ (comprimés de cabozantinib), lors de la réunion annuelle 2016 de l’ASCO

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Des données supplémentaires issues de l’étude pivotale METEOR mettent en avant le bénéfice cliniquement pertinent de CABOMETYX™ parmi les sous-groupes de patients atteints d’un carcinome avancé du rein ABSTRACTS #4557, #4558 PARIS & SOUTH SAN FRANCISCO, Californie–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News: Exelixis, Inc. (NASDAQ : EXEL) et Ipsen (Euronext : IPN ; ADR : IPSEY) ont annoncé aujourd’hui la

  • Des données supplémentaires issues de l’étude pivotale METEOR
    mettent en avant le bénéfice cliniquement pertinent de CABOMETYX

    parmi les sous-groupes de patients atteints d’un carcinome avancé du
    rein

ABSTRACTS #4557, #4558

PARIS & SOUTH SAN FRANCISCO, Californie–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Exelixis, Inc. (NASDAQ : EXEL) et Ipsen (Euronext : IPN ; ADR : IPSEY)
ont annoncé aujourd’hui la présentation de données positives issues de
l’analyse des sous-groupes de l’étude pivotale METEOR comparant
CABOMETYX™ comprimés (cabozantinib) avec l’everolimus chez 658 patients
atteints d’un carcinome avancé du rein (RCC) ayant déjà reçu un
traitement anti-angiogénique. Les données feront l’objet de deux
présentations de posters aujourd’hui, dans le cadre de la réunion
annuelle 2016 de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) qui se
tient du 3 au 7 juin, à Chicago. Elles seront présentées par Bernard
Escudier, M.D., Président du Comité Oncologie Génito-urinaire de
l’Institut Gustave Roussy et par Thomas Powles, M.D., Professeur
d’oncologie clinique génito-urinaire, Barts Cancer Institute. Les
résultats démontrent que les bénéfices de CABOMETYXTM en
termes de survie sans progression (SSP) et de survie globale (SG)
étaient indépendants de la présence de métastases osseuses, d’une
thérapie anti-PD-1/PD-L1 préalable, et du type de traitement préalable
par un inhibiteur de tyrosine kinase du récepteur du facteur de
croissance de l’endothélium vasculaire (VEGFR-TKI).

« Ces nouvelles analyses démontrent la valeur de CABOMETYX™ dans le
traitement du cancer avancé du rein, en affichant une amélioration de la
SSP et de la SG parmi les sous-groupes de patients inclus dans l’essai
METEOR », a déclaré
Michael M. Morrissey, Ph.D., Président et
Président-directeur général d’Exelixis
. « Nous nous engageons à
explorer tout le potentiel de CABOMETYX™ pour aider autant de patients
que possible ».

Dans la première des deux présentations, le traitement avec CABOMETYX™ a
démontré une amélioration de la SSP et de la SG chez les patients
présentant des métastases osseuses à l’inclusion (n=142). La SSP médiane
était de 7,4 mois avec CABOMETYX™ versus 2,7 mois avec l’everolimus
(HR=0,33, IC 95 % [0,21-0,51]), et la survie globale médiane était de
20,1 mois versus 12,1 mois, respectivement (HR=0,54, IC 95 %
[0,34-0,84]).

Pour les patients qui présentaient à la fois des métastases osseuses et
viscérales (n=112), la SSP médiane était de 5,6 mois avec CABOMETYX™
versus 1,9 mois avec l’everolimus (HR=0,26, IC 95 % [0,16-0,43]). La
survie globale médiane était de 20,1 mois versus 10,7 mois,
respectivement (HR=0,45, IC 95 % [0,28-0,72]. Pour le sous-groupe avec
des métastases osseuses, le profil de tolérance de CABOMETYX™ était
conforme à celui de l’ensemble de l’essai METEOR.

« Les patients dont le cancer du rein s’est propagé dans les os ont
traditionnellement un pronostic moins favorable et des résultats de
traitement moins bons en comparaison avec ceux qui n’ont pas d’atteinte
osseuse »,
a déclaré le Dr. Escudier. « CABOMETYXTM
a démontré un bénéfice cliniquement pertinent pour ceux présentant des
métastases osseuses, ce qui est encourageant pour les médecins et
patients à la recherche de nouvelles solutions thérapeutiques ».

Dans la deuxième présentation, les résultats ont été évalués en fonction
du traitement déjà reçu par les patients, avant leur entrée dans l’essai
METEOR. Les bénéfices en termes de SG et de SSP étaient constants parmi
tous les sous-groupes évalués (voir le tableau ci-dessous), quel que
soit le nombre de thérapies par VEGFR-TKI (un ou plus d’un) déjà reçus,
le traitement spécifique préalable par VEGFR-TKI (sunitinib ou
pazopanib) chez les patients ayant reçu un seul traitement par
VEGFR-TKI, et le traitement préalable par thérapies anti-PD-1/PD-L1. Les
événements indésirables relevés dans les sous-groupes de traitement
étaient similaires à ceux de la population globale de l’étude et ont été
gérés avec des réductions de doses.

Tableau. SG et SSP par sous-groupe dans METEOR

                     
Sous-groupe   n   SG médiane (mois)   Hazard ratio (rapport de risque) SG

(IC 95 %)

  SSP médiane (mois)   Hazard ratio (rapport de risque) SSP

(IC 95 %)

    CABOMETYX™   Everolimus     CABOMETYX™   Everolimus  
Nombre de traitements préalables par VEGFR-TKI
1   464   21,4   16,5   0,65 (0,50-0,85)   7,4   3,8   0,52 (0,41-0,66)
≥2   194   20,8   17,2   0,73 (0,48-1,10)   7,4   4,0   0,51 (0,35-0,74)
Un traitement préalable par un VEGFR-TKI
Sunitinib   267   21,4   16,5   0,66 (0,47-0,93)   9,1   3,7   0,43 (0,32-0,59)
Pazopanib   171   22,0   17,5   0,66 (0,42-1,04)   7,4   5,1   0,67 (0,45-0,99)
Thérapie anti-PD-1/PD-L1 préalable
Non   626   21,4   16,5   0,68 (0,54-0,85)   7,4   3,9   0,54 (0,44-0,66)
Oui   32   Non estimable   16,3   0,56 (0,21-1,52)   Non estimable   4,1   0,22 (0,07-0,65)

« Ces résultats démontrent que le bénéfice de CABOMETYX
pour les patients est robuste quel que soit les antécédents de
traitements, le site et l’extension des métastases tumorales »,
a
déclaré Marc de Garidel, Président-directeur général, Ipsen.

Le 25 avril 2016, les autorités réglementaires américaines (FDA) ont
approuvé CABOMETYXTM pour le traitement des patients avec un
cancer du rein avancé (RCC) ayant déjà reçu un traitement
anti-angiogénique. CABOMETYXTM, qui a bénéficié de
l’évaluation « Fast Track and Breakthrough Therapy » par les autorités
réglementaires américaines, est le premier traitement à démontrer, dans
un essai de phase 3 mené chez des patients atteints d’un RCC avancé, des
améliorations significatives et cliniquement pertinentes sur les trois
critères clés d’efficacité : la survie globale, la survie sans
progression et le taux de réponse objective.

À propos de l’étude clinique pivotale de phase 3 METEOR

METEOR était un essai mené en ouvert chez 658 patients atteints d’un
carcinome avancé du rein qui ont rechuté après au moins un traitement
précédent par un VEGFR-TKI. Le critère d’évaluation principal était la
SSP chez les 375 premiers patients traités. Les critères d’évaluation
secondaires comprenaient la SG et le taux de réponse objective chez tous
les patients inclus. L’essai a été mené sur environ 200 sites, dans 26
pays, avec une inclusion dans l’étude pondérée en faveur de l’Europe
occidentale, l’Amérique du Nord et l’Australie.

Les patients ont été randomisés 1:1 pour recevoir 60 mg de CABOMETYXTM
ou 10 mg d’everolimus par jour, et ont été stratifiés selon le nombre de
traitements précédemment reçus par VEGFR-TKI et selon les critères de
risque du MSKCC. Aucun cross-over n’a été autorisé entre les groupes de
traitement.

METEOR a atteint son critère d’évaluation principal, à savoir
l’amélioration significative de la SSP. CABOMETYX™ a démontré une
réduction de 42 % du risque de progression de la maladie ou de décès, en
comparaison avec l’everolimus. La SSP médiane pour CABOMETYX™ était de
7,4 mois versus 3,8 mois pour l’everolimus (HR=0,58, IC 95 % 0,45-0,74,
P<0,0001). CABOMETYX™ a également amélioré de façon significative le
taux de réponse objective en comparaison avec l’everolimus (p<0,0001).
Ces données avaient été présentées lors de l’European Cancer Congress en
septembre 2015 et publiées dans le New England Journal of Medicine1.

CABOMETYX™ a également démontré une augmentation statistiquement et
cliniquement pertinente de la survie globale dans le cadre de l’essai
METEOR. En comparaison avec l’everolimus, CABOMETYX™ a été associé à une
réduction de 34 % du taux de décès. La survie globale médiane était de
21,4 mois pour les patients ayant reçu CABOMETYX™ contre 16,5 mois pour
ceux ayant reçu everolimus (HR=0,66, IC 95 % 0,53-0,83, P=0,0003).

Le bénéfice du CABOMETYX™ sur la survie globale a été robuste et
constant quel que soit les sous-groupes précédemment définis. Le
bénéfice a notamment été observé quel que soit le niveau de risque, le
site et l’extension des métastases tumorales, ou le niveau d’expression
de MET tumorale. Ces résultats ont été présentés le 5 juin, lors de la
réunion annuelle 2016 de l’ASCO, et simultanément publiés dans The
Lancet Oncology2.

Au moment de l’analyse de l’essai, la durée médiane du traitement était
de 8,3 mois avec CABOMETYX™ versus 4,4 mois avec everolimus. Des
réductions de doses ont été effectuées chez 62 % et 25 % des patients,
respectivement. Le taux d’abandon du fait d’un événement indésirable non
lié à la progression de la maladie était de 12 % avec CABOMETYX™ et de
11 % avec l’everolimus.

À propos du cancer du rein avancé

Les statistiques 2016 de l’American Cancer Society citent le cancer du
rein comme étant parmi les 10 formes de cancers diagnostiqués les plus
communes chez les hommes et les femmes aux États-Unis.3 Le
carcinome du rein à cellule claire est le type de cancer du rein le plus
courant chez les adultes.4 S’il est détecté à un stade
précoce, le taux de survie à 5 ans est élevé ; toutefois, le taux de
survie à 5 ans pour des patients à un stade avancé ou métastatique est
de 12 %. Aucun traitement n’a été identifié.3 Environ 17 000
patients aux États-Unis et 37 000 dans le monde nécessitent un
traitement en deuxième ligne ou d’autres lignes de traitement.5

La majorité des RCC à cellule claire présentent un taux de protéines
dites de von Hippel-Lindau inférieur à la normale, ce qui conduit à des
niveaux plus élevés de MET, AXL et VEGF.6 7 Ces
protéines favorisent l’angiogénèse (croissance des vaisseaux sanguins),
la croissance, l’invasivité et les métastases tumorales.8 9
10 11 Les récepteurs MET et AXL pourraient
favoriser l’activation de voies alternatives provoquant une résistance
aux inhibiteurs du récepteur VEGF.5,6

À propos de CABOMETYXTM

CABOMETYXTM cible les récepteurs MET, AXL et VEGFR-1, -2 et
-3. Dans les modèles précliniques, le cabozantinib a permis d’inhiber
l’activité de ces récepteurs, impliqués dans le fonctionnement
cellulaire normal et les processus pathologiques tels que l’angiogénèse,
l’invasivité et les métastases tumorales, et la résistance au médicament.

CABOMETYXTM, la formulation en comprimés du cabozantinib, est
disponible en doses de 20 mg, 40 mg ou 60 mg. La dose recommandée est de
60 mg par voie orale, une fois par jour.

Le 25 avril, les autorités réglementaires américaines (FDA) ont approuvé
CABOMETYXTM, en comprimés, pour le traitement des patients
avec un cancer du rein avancé ayant déjà reçu un traitement
anti-angiogénique.

Le 28 janvier 2016, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a validé
le dépôt de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du cabozantinib
dans le traitement des patients atteints d’un carcinome avancé du rein
et ayant déjà reçu une thérapie. La demande a bénéficié d’une procédure
d’évaluation accélérée ce qui la rend éligible à une revue sous 150
jours contre le standard habituel de 210 jours. Le 29 février 2016,
Exelixis et Ipsen ont annoncé la signature d’un accord exclusif de
licence pour la commercialisation et le développement du cabozantinib,
hors États-Unis, Canada et Japon.

À propos d’Exelixis

Exelixis, Inc. (Nasdaq : EXEL) est une entreprise biopharmaceutique
engagée dans la découverte, le développement et la commercialisation de
nouveaux médicaments pour l’amélioration des traitements et des
résultats chez les patients atteints d’un cancer. Depuis sa création en
1994, trois médicaments découverts par Exelixis sont passés par une
phase de développement clinique avant d’être autorisés par les autorités
réglementaires. Actuellement, Exelixis se consacre à la progression de
cabozantinib, un inhibiteur de multiples tyrosines kinases – notamment
des récepteurs MET, AXL et VEGF – qui a démontré une activité
anti-tumorale clinique dans plus de 20 formes de cancers et qui est le
sujet d’un large programme de développement clinique. Deux formulations
distinctes de cabozantinib ont reçu l’approbation réglementaire pour
traiter certaines formes de cancers du rein et de la thyroïde, et sont
commercialisées à ces fins sous la forme de comprimés de CABOMETYX™
(États-Unis) et de capsules de COMETRIQ® (États-Unis et Union
Européenne), respectivement. Un autre composé découvert par Exelixis, le
COTELLIC™ (cobimetinib), un inhibiteur sélectif de MEK, a été approuvé
sur des territoires essentiels tels que les États-Unis et l’Union
Européenne, et est évalué pour d’autres indications potentielles par
Roche and Genentech (groupe Roche) dans le cadre d’une collaboration
avec Exelixis. Pour obtenir davantage d’informations sur Exelixis,
veuillez consulter le site www.exelixis.com
ou suivre @ExelixisInc sur Twitter.

À propos d’Ipsen

Ipsen est un groupe pharmaceutique de spécialité international qui a
affiché en 2015 un chiffre d’affaires supérieur à 1,4 milliard d’euros.
Ipsen commercialise plus de 20 médicaments dans plus de 115 pays, avec
une présence commerciale directe dans plus de 30 pays. L’ambition
d’Ipsen est de devenir un leader dans le traitement des maladies
invalidantes. Ses domaines d’expertise comprennent l’oncologie, les
neurosciences, l’endocrinologie (adulte et enfant). L’engagement d’Ipsen
en oncologie est illustré par son portefeuille croissant de thérapies
visant à améliorer la vie des patients souffrant de cancers de la
prostate, de la vessie ou de tumeurs neuroendocrines. Ipsen bénéficie
également d’une présence significative en médecine générale. Par
ailleurs, le Groupe a une politique active de partenariats. La R&D
d’Ipsen est focalisée sur ses plateformes technologiques différenciées
et innovantes en peptides et en toxines situées au cœur des clusters
mondiaux de la recherche biotechnologique ou en sciences du vivant (Les
Ulis/Paris-Saclay, France ; Slough / Oxford, UK ; Cambridge, US). En
2015, les dépenses de R&D ont atteint près de 193 millions d’euros. Le
Groupe rassemble plus de 4 600 collaborateurs dans le monde. Les actions
Ipsen sont négociées sur le compartiment A d’Euronext Paris (mnémonique
: IPN, code ISIN : FR0010259150) et sont éligibles au SRD (« Service de
Règlement Différé »). Le Groupe fait partie du SBF 120. Ipsen a mis en
place 4/5 un programme d’American Depositary Receipt (ADR) sponsorisé de
niveau I. Les ADR d’Ipsen se négocient de gré à gré aux Etats-Unis sous
le symbole IPSEY. Le site Internet d’Ipsen est www.ipsen.com.

Avertissement Ipsen

Les déclarations prospectives et les objectifs contenus dans cette
présentation sont basés sur la stratégie et les hypothèses actuelles de
la Direction. Ces déclarations et objectifs dépendent de risques connus
ou non, et d’éléments aléatoires qui peuvent entraîner une divergence
significative entre les résultats, performances ou événements effectifs
et ceux envisagés dans ce communiqué. Ces risques et éléments aléatoires
pourraient affecter la capacité du Groupe à atteindre ses objectifs
financiers qui sont basés sur des conditions macroéconomiques
raisonnables, provenant de l’information disponible à ce jour. De plus,
les prévisions mentionnées dans ce document sont établies en dehors
d’éventuelles opérations futures de croissance externe qui pourraient
venir modifier ces paramètres. Ces prévisions sont notamment fondées sur
des données et hypothèses considérées comme raisonnables par le Groupe
et dépendent de circonstances ou de faits susceptibles de se produire à
l’avenir et dont certains échappent au contrôle du Groupe, et non pas
exclusivement de données historiques. Les résultats réels pourraient
s’avérer substantiellement différents de ces objectifs compte tenu de la
matérialisation de certains risques ou incertitudes, et notamment qu’un
nouveau produit peut paraître prometteur au cours d’une phase
préparatoire de développement ou après des essais cliniques, mais n’être
jamais commercialisé ou ne pas atteindre ses objectifs commerciaux,
notamment pour des raisons réglementaires ou 3 / 3 concurrentielles. Le
Groupe doit faire face ou est susceptible d’avoir à faire face à la
concurrence des produits génériques qui pourrait se traduire par des
pertes de parts de marché. En outre, le processus de recherche et 5 / 6
développement comprend plusieurs étapes et, lors de chaque étape, le
risque est important que le Groupe ne parvienne pas à atteindre ses
objectifs et qu’il soit conduit à renoncer à poursuivre ses efforts sur
un produit dans lequel il a investi des sommes significatives. Aussi, le
Groupe ne peut être certain que des résultats favorables obtenus lors
des essais pré cliniques seront confirmés ultérieurement lors des essais
cliniques ou que les résultats des essais cliniques seront suffisants
pour démontrer le caractère sûr et efficace du produit concerné. Le
Groupe dépend également de tierces parties pour le développement et la
commercialisation de ses produits, qui pourraient potentiellement
générer des redevances substantielles ; ces partenaires pourraient agir
de telle manière que cela pourrait avoir un impact négatif sur les
activités du Groupe ainsi que sur ses résultats financiers. Le Groupe ne
peut être certain que ses partenaires tiendront leurs engagements. A ce
titre, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de bénéficier de ces
accords. Une défaillance d’un de ses partenaires pourrait engendrer une
baisse imprévue de revenus. De telles situations pourraient avoir un
impact négatif sur l’activité du Groupe, sa situation financière ou ses
résultats. Sous réserve des dispositions légales en vigueur, le Groupe
ne prend aucun engagement de mettre à jour ou de réviser les
déclarations prospectives ou objectifs visés dans le présent communiqué
afin de refléter les changements qui interviendraient sur les
événements, situations, hypothèses ou circonstances sur lesquels ces
déclarations sont basées. L’activité du Groupe est soumise à des
facteurs de risques qui sont décrits dans ses documents d’information
enregistrés auprès de l’Autorité des Marchés Financiers.

Les risques et incertitudes présentés ne sont pas les seuls auxquels le
Groupe doit faire face et le lecteur est invité à prendre connaissance
du Document de Référence 2015 du Groupe, disponible sur son site web (www.ipsen.com).

1 Choueiri TK, Escudier B, Powles T, et al. Cabozantinib
versus Everolimus in Advanced Renal-Cell Carcinoma. N Engl J Med.
2015; 373(19):1814-1823

2 Choueiri TK, Escudier B, Powles T, et al. Cabozantinib
versus everolimus in advanced renal cell carcinoma (METEOR): final
results from a randomised, open-label, phase 3 trial. Lancet Onc. 2016
Jun 5; S1470-2045(16)30107-3.

3 American Cancer Society. Cancer Facts & Figures 2016.
Atlanta: American Cancer Society; 2016.

4 Jonasch E., Gao J., Rathmell W.K., Renal cell carcinoma. BMJ.
2014; 349:g4797.

5 Decision Resources Report: Renal Cell Carcinoma. October
2014 (internal data on file).

6 Harshman, L.C. and Choueiri, T.K., Targeting the hepatocyte
growth factor/c-Met signaling pathway in renal cell carcinoma. Cancer J.
2013; 19(4):316-323.

7 Rankin et al., Direct regulation of GAS6/AXL signaling by
HIF promotes renal metastasis through SRC and MET. Proc Natl Acad Sci
U S A. 2014; 111(37):13373-13378.

8 Zhou L, Liu X-D, Sun M, et al. Targeting MET and AXL
overcomes resistance to sunitinib therapy in renal cell carcinoma. Oncogene.
2015 Sep 14. doi:10.1038/onc.2015.343. [Epub ahead of print]

9 Koochekpour et al.,The von Hippel-Lindau tumor suppressor
gene inhibits hepatocyte growth factor/scatter factor-induced invasion
and branching morphogenesis in renal carcinoma cells. Mol Cell Biol.
1999; 19(9):5902–5912

10 Takahashi A, Sasaki H, Kim SJ, et al. Markedly increased
amounts of messenger RNAs for vascular endothelial growth factor and
placenta growth factor in renal cell carcinoma associated with
angiogenesis. Cancer Res. 1994;54:4233-4237.

11 Nakagawa M, Emoto A, Hanada T, Nasu N, Nomura Y.
Tubulogenesis by microvascular endothelial cells is mediated by vascular
endothelial growth factor (VEGF) in renal cell carcinoma. Br J Urol.
1997;79:681-687.

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