Press release

Genomic Vision et le CHU de Reims lancent une étude clinique pour valider un nouveau test HPV de dépistage précoce et de prévention du cancer du col de l’utérus

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La plus vaste étude jamais menée avec la technique du peignage moléculaire sur 3 500 patientes dans 11 centres hospitaliers français BAGNEUX, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News: Genomic Vision (Paris:GV) (FR0011799907 – GV / éligible PEA-PME), société de diagnostic moléculaire spécialisée dans le développement de tests de diagnostic de maladies génétiques et de cancers, basés sur la

La plus vaste étude jamais menée avec la technique du peignage
moléculaire sur 3 500 patientes dans 11 centres hospitaliers français

BAGNEUX, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Genomic Vision (Paris:GV) (FR0011799907 – GV / éligible PEA-PME),
société de diagnostic moléculaire spécialisée dans le développement de
tests de diagnostic de maladies génétiques et de cancers, basés sur la
technologie du peignage moléculaire, annonce la signature d’un
partenariat avec le CHU de Reims dans le cadre d’une étude
clinique visant à valider l’intégration du papillomavirus humain à haut
risque (HPV-HR) comme indicateur pertinent de la progression des lésions
cervicales vers un cancer du col de l’utérus. Cette étude prospective
multicentrique nommée IDAHO (Intégration de l’ADN des HPV Oncogènes),
menée sur 3 500 patientes, implique 11 Centres Hospitaliers français
référents dans le domaine de la gynécologie.

Les HPV-HR représentent le seul facteur de risque indépendant de cancer
du col de l’utérus, qui est le deuxième cancer le plus fréquent chez la
femme, juste derrière le cancer du sein, avec près de 500 000 nouveaux
cas et 250 000 à 300 000 décès recensés chaque année à travers le monde.
Du fait de son évolution lente, le cancer du col de l’utérus peut être
prévenu par le dépistage et le traitement des lésions précancéreuses.

Cette étude a pour objectif de valider l’intégration de l’ADN des HPV-HR
dans le génome des patientes comme indicateur de sévérité des lésions.
Cet indicateur permettra également d’identifier les lésions à haut
risque de progression vers un cancer du col de l’utérus. La technique du
peignage moléculaire de Genomic Vision est aujourd’hui la seule qui
permet de détecter l’intégration des HPV-HR de manière directe et à
haute résolution, comme l’ont montré les données présentées par Genomic
Vision à la 29ème conférence International Papillomavirus
Conference & Clinical Workshop
à Seattle (cf. communiqué du 25
août 2014).

A ce jour, le dépistage repose essentiellement sur le frottis
cervico-utérin et des tests de détection de l’ADN ou de l’ARN viral
(tests HPV). Le frottis cervico-utérin manque de sensibilité alors que
les tests HPV, bien que très sensibles, manquent de spécificité. Ceci
génère des examens cliniques inutiles, invasifs et coûteux ainsi que des
sur-traitements pouvant avoir des effets délétères sur les grossesses
futures de ces femmes, souvent jeunes.

« L’enjeu de l’étude IDAHO est de pallier cette insuffisance de
diagnostic en identifiant un biomarqueur permettant de différencier
spécifiquement les femmes à fort risque de développer un cancer du col
de l’utérus et nécessitant un traitement de celles à faible risque qui
ont besoin d’un suivi adapté, »
explique le Professeur
Olivier Graesslin, Responsable du service de gynécologie-obstétrique du
CHU de Reims et coordinateur de l’étude.

L’étude IDAHO comportera deux phases :

  • La première, transversale, sera jalonnée par le recrutement des 3 500
    patientes et débutera au cours du mois de décembre 2015. D’une durée
    de trois ans, elle a pour objectif de démontrer que l’intégration
    d’HPV est un biomarqueur diagnostique des lésions précancéreuses à
    haut risque, nécessitant une prise en charge immédiate et un
    traitement.
  • La deuxième phase suivra pendant trois ans supplémentaires les
    patientes positives à l’infection par HPV qui présentent des lésions
    précancéreuses à plus faible risque, afin de valider que l’intégration
    de l’ADN d’HPV est un biomarqueur de l’évolution des lésions
    précancéreuses.

Aaron Bensimon, Cofondateur et Président du Directoire de Genomic
Vision, conclut :
« Cette étude clinique qui implique 11
centres hospitaliers français de renom est la plus vaste étude à
laquelle Genomic Vision participe et reflète le besoin de la communauté
médicale pour le développement de tests de dépistage du cancer du col de
l’utérus plus performants. La qualité des partenaires de ce consortium
nous rend très confiants quant aux résultats de notre collaboration. Une
fois validé, notre test HPV devrait augmenter l’efficacité du diagnostic
et permettre ainsi une meilleure prise en charge des patientes, en
évitant des colposcopies et des traitements inutiles, invasifs et
coûteux. »

Prochaine publication financière

  • Chiffre d’affaires annuel 2015, le lundi 18 janvier 2016* (après
    bourse)

* date indicative, pouvant faire l’objet de modifications

A PROPOS DE GENOMIC VISION
Créée en 2004, Genomic Vision,
est une société de diagnostic moléculaire spécialisée dans la mise au
point de tests d’aide au diagnostic de maladies génétiques et de
cancers, basés sur le « peignage moléculaire ». Grâce à cette
technologie innovante de visualisation directe des molécules
individuelles d’ADN, Genomic Vision détecte les variations quantitatives
et qualitatives du génome à l’origine de nombreuses pathologies graves.
La Société développe un solide portefeuille de tests, ciblant notamment
les cancers du sein et du colon. Depuis 2013, la Société commercialise
le test CombHeliX FSHD pour la détection d’une myopathie délicate à
déceler, la dystrophie facio-scapulo-humérale (FSHD), aux États-Unis,
grâce à son alliance stratégique avec Quest Diagnostics, le leader
américain des tests diagnostiques en laboratoire, et en France. Genomic
Vision est cotée sur le compartiment C d’Euronext Paris depuis le mois
d’avril 2014.

A PROPOS DU PEIGNAGE MOLÉCULAIRE
La technologie du peignage
moléculaire de l’ADN améliore considérablement l’analyse structurelle et
fonctionnelle des molécules d’ADN. Des fibres d’ADN sont étirées sur des
lamelles de verre, comme « peignées », et alignées uniformément sur
l’ensemble de la surface. Il devient ensuite possible d’identifier des
anomalies génétiques en localisant des gènes ou séquences spécifiques
dans le génome du patient par un marquage avec des balises génétiques,
une technique développée par Genomic Vision et brevetée sous le nom de
Code Morse Génomique. Cette exploration du génome entier à haute
résolution en une simple analyse permet une visualisation directe
d’anomalies génétiques non détectables par d’autres technologies.

Pour en savoir plus : www.genomicvision.com

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A PROPOS DU CHU DE REIMS
Fidèle aux valeurs du service
public, le Centre Hospitalier Universitaire de Reims intervient avec une
seule ambition : offrir à travers ses 15 pôles de médecine, des soins
d’excellence et une prise en charge de qualité à l’ensemble des patients
de la région Champagne-Ardenne.
Le CHU de Reims a également une
volonté forte de conforter son positionnement hospitalo-universitaire et
de favoriser l’engagement de ses praticiens dans des projets de
recherche innovants.
Le Professeur Christine Clavel et le Dr
Véronique Dalstein, biologistes moléculaires dans le laboratoire de
Biopathologie du CHU de Reims, sont impliquées depuis de nombreuses
années dans la recherche sur les infections à HPV et l’utilisation du
test HPV en pratique clinique, notamment dans le dépistage du cancer du
col de l’utérus. Cette thématique de recherche s’inscrit dans le cadre
de l’axe virus et cancer du Cancéropôle Grand-Est. Leurs travaux de
recherche dans ce domaine bénéficient d’une reconnaissance nationale et
internationale.

Pour en savoir plus : www.chu-reims.fr

AVERTISSEMENT

Le présent communiqué contient des déclarations prospectives
relatives à Genomic Vision et à ses activités. Genomic Vision estime que
ces déclarations prospectives reposent sur des hypothèses raisonnables.
Cependant, aucune garantie ne peut être donnée quant à la réalisation
des prévisions exprimées dans ces déclarations prospectives qui sont
soumises à des risques, dont ceux décrits dans le prospectus visé par
l’AMF sous le numéro 14-087 en date du 19 mars 2014, et à l’évolution de
la conjoncture économique, des marchés financiers et des marchés sur
lesquels Genomic Vision est présente. Les déclarations prospectives
figurant dans le présent communiqué sont également soumises à des
risques inconnus de Genomic Vision ou que Genomic Vision ne considère
pas comme significatifs à cette date. La réalisation de tout ou partie
de ces risques pourrait conduire à ce que les résultats réels,
conditions financières, performances ou réalisations de Genomic Vision
diffèrent significativement des résultats, conditions financières,
performances ou réalisations exprimés dans ces déclarations prospectives.

Le présent communiqué et les informations qu’il contient ne
constituent pas, ni ne sauraient être interprétés comme une offre ou une
invitation de vente ou de souscription, ou la sollicitation de tout
ordre ou invitation d’achat ou de souscription d’actions Genomic Vision
dans un quelconque pays. La diffusion de ce communiqué dans certains
pays peut constituer une violation des dispositions légales en vigueur.
Les personnes en possession du communiqué doivent donc s’informer des
éventuelles restrictions locales et s’y conformer.

Membre des indices CAC® Mid & Small, CAC®
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et EnterNext© PEA-PME 150

Contacts

Genomic Vision
Aaron Bensimon
Cofondateur, Président du
Directoire
Tél. : 01 49 08 07 50
investisseurs@genomicvision.com
ou
CHU
de Reims

Julie Collin
Responsable communication
Tél.
: 03 26 78 34 38
jcollin@chu-reims.fr
ou
NewCap
Investor
Relations & Strategic Communications
Dušan Orešanský / Emmanuel
Huynh
Tél. : 01 44 71 94 92
gv@newcap.eu