Press release

Ipsen annonce la publication dans la revue Pediatrics des résultats de l’étude randomisée de phase III démontrant l’efficacité et la tolérance de Dysport® (abobotulinumtoxinA) chez les enfants avec un pied équin dû à une infirmité motrice cérébrale

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Des injections uniques des deux doses (10U/kg/jambe et 15U/kg/jambe) de Dysport® (abobotulinumtoxinA) réduisent de façon significative l’hypertonie musculaire et la spasticité, se traduisant par des bénéfices cliniques et fonctionnels PARIS–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News: Ipsen (Euronext : IPN ; ADR : IPSEY) a annoncé aujourd’hui que le journal scientifique Pediatrics avait publié1 les résultats détaillés de l’étude randomisée de

  • Des injections uniques des deux doses (10U/kg/jambe et
    15U/kg/jambe) de Dysport
    ®
    (abobotulinumtoxinA) réduisent de façon significative l’hypertonie
    musculaire et la spasticité, se traduisant par des bénéfices cliniques
    et fonctionnels

PARIS–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Ipsen (Euronext : IPN ; ADR : IPSEY) a annoncé aujourd’hui que le
journal scientifique Pediatrics avait publié1 les
résultats détaillés de l’étude randomisée de phase III (NCT01249417)
démontrant à la fois l’efficacité et la tolérance de Dysport®
dans le traitement du pied équin chez les enfants atteints d’infirmité
motrice cérébrale.

Cette étude a atteint le critère d’évaluation principal, l’échelle
modifiée d’Ashworth (MAS – Modified Ashworth Scale) et le premier
critère d’évaluation secondaire, l’évaluation globale du médecin (PGA –
Physician Global Assessment), chez les enfants avec un pied équin ayant
reçu une injection dans les muscles gastrocnémien et soléaire. Dysport®
a démontré une amélioration statistiquement significative de la tonicité
musculaire, résultant en une amélioration du bénéfice clinique global à
la semaine 4, pour les deux doses testées (10 et 15U/kg pour l’injection
unilatérale, ou 20 et 30U/kg pour les injections bilatérales). En outre,
quatre semaines après l’injection, l’amélioration de la spasticité et
l’atteinte des objectifs de traitement globaux ont également été
démontrées de manière statistiquement et cliniquement significative, en
comparaison avec le placebo.

Claude Bertrand, Vice-président Exécutif R&D et Chief Scientific
Officer d’Ipsen,
a déclaré : « La publication de ces résultats de
phase III dans Pediatrics, entérinée par nos pairs, confirme le profil
de tolérance et d’efficacité favorable de Dysport
®
dans le traitement de la spasticité des membres inférieurs chez les
enfants atteints d’infirmité motrice cérébrale, et démontre une
amélioration des bénéfices fonctionnels après une injection unique de
Dysport
®. Les résultats de l’étude confirment
la valeur thérapeutique de Dysport
® dans le
traitement de cette maladie invalidante, cause la plus courante des
troubles chroniques de la motricité pendant l’enfance
2;3;4

Le professeur Mauricio Delgado, Directeur du service de neurologie
pédiatrique au sein du Texas Scottish Rite Hospital for Children,
Professeur de neurologie et de neurothérapie (à l’université du Texas
Southwestern Medical Center),
et investigateur principal de
l’étude
, a déclaré : « La publication de cette étude dans
Pediatrics est une nouvelle importante dans le domaine de la
neuro-réadaptation pédiatrique et pour le traitement des enfants avec un
pied équin dû à une infirmité motrice cérébrale. Il s’agit de la
première étude internationale dans cette population à démontrer
d’importantes améliorations de la tonicité musculaire et de la
spasticité, se traduisant par des bénéfices cliniques et fonctionnels,
après une seule injection. Cette étude confirme la valeur thérapeutique
potentielle de Dysport
® (abobotulinumtoxinA)
chez les enfants souffrant d’infirmité motrice cérébrale et démontre la
valeur potentielle de nouvelles méthodes d’évaluation qui pourraient
avoir des applications cliniques pratiques. »

À propos de l’étude en double-aveugle de phase III menée sur
l’infirmité motrice cérébrale (hémiplégique et diplégique) chez l’enfant
souffrant de spasticité des membres inférieurs.

Cette étude de phase III (NCT01249417) était multicentrique,
prospective, en double-aveugle, randomisée versus placebo. Elle a été
réalisée aux États-Unis, au Mexique, au Chili, en Turquie, en France et
en Pologne.

Au total, 241 patients issus de 27 centres ont été randomisés pour être
traités avec Dysport® 10U/kg/jambe (n=80), Dysport®
15U/kg/jambe (n=80) ou pour recevoir un placebo (n=81). L’objectif de
cette étude était d’évaluer l’efficacité de Dysport®,
comparée à un placebo, dans le traitement de la spasticité des membres
inférieurs chez les enfants atteints d’infirmité motrice cérébrale.. La
tonicité musculaire et la spasticité ont été évaluées à l’aide de
l’échelle modifiée d’Ashworth (MAS) et de l’échelle de Tardieu ; la
fonctionnalité des patients a été évaluée à l’aide de l’évaluation
globale du médecin (PGA) et de l’échelle de réalisation d’objectifs (GAS
– Goal Attainment Scale).

A la semaine 4, les résultats de l’étude ont montré, pour les deux
doses, une amélioration significative de la tonicité musculaire par
rapport au placebo (critère d’évaluation principal – échelle
d’évaluation : échelle modifiée d’Ashworth), avec l’abobotulinumtoxinA ;
la différence moyenne des traitements [IC 95 %] par rapport au placebo
étaient de : -0,49 [-0,75, -0,23] (p=0,0002) pour 15U/kg/jambe et de
-0,38 [-0,64, -0,13] (p=0,003) pour 10U/kg/jambe.

Une amélioration clinique globale significative a également été observée
(premier critère d’évaluation secondaire – évaluation globale du
médecin) avec une différence moyenne des traitements par rapport au
placebo de 0,77 [0,45, 1,10] pour 15U/kg/jambe et de 0,82 [0,50, 1,14]
pour 10U/kg/jambe (p<0,0001 pour les deux).

De plus, une amélioration significative de la spasticité (critère
tertiaire d’évaluation – échelle de Tardieu) a été observée à la semaine
4. Les deux doses ont amélioré le grade de spasticité Y sur l’échelle de
Tardieu, à la semaine 4 (p<0,001). Pour la dose 15U/kg/jambe, les
améliorations observées à la semaine 4 ont été également accompagnées
d’améliorations significatives de l’angle de ressaut XV3
(p=0,0003) et de l’angle de résistance XV1 (p=0,01).

A la semaine 4, l’utilisation de l’échelle de réalisation d’objectifs
démontre clairement, pour les deux doses testées, que les améliorations
de la tonicité et de la spasticité permettent aux patients d’atteindre
leurs objectifs fonctionnels globaux, notamment ceux consistant à avoir
un meilleur schéma de marche et démarche.

Les deux doses de Dysport® ont été bien tolérées, et il n’y a
eu aucune preuve mettant en évidence une relation entre les doses
injectées et les événements indésirables. Les événements indésirables
liés au traitement (TEAE – Treatment Emergent Adverse Events) les plus
fréquents ont été des infections courantes chez l’enfant (infections des
voies respiratoires supérieures). Au sein des groupes ayant reçu de
l’abobotulinumtoxinA, un événement indésirable d’épilepsie a été signalé
chez cinq patients, alors qu’aucun cas n’a été signalé au sein du groupe
placebo ; cependant aucun de ces cas n’a été considéré comme lié au
traitement sujet de l’étude et il y avait une surreprésentation du
nombre de patients ayant de l’épilepsie au sein des groupes ayant reçu
le traitement.

A la fin de l’étude en double aveugle, il a été proposé aux patients de
continuer à recevoir un traitement supplémentaire avec Dysport®
dans une étude ouverte à long terme.

À propos de Dysport®

Dysport® est une forme injectable de la toxine botulique de
type A (BTX-A) qui est isolée et purifiée de la bactérie Clostridium
BTX-A. Le produit est fourni sous la forme d’une poudre lyophilisée.

Dysport® a été enregistré pour la première fois au
Royaume-Uni, en 1990, pour le traitement du blépharospasme et du spasme
hémifacial, et est sous licence dans 82 pays dans diverses indications,
incluant le blépharospasme, la spasticité des membres supérieurs et
inférieurs chez l’adulte, le spasme hémifacial, le torticolis
spasmodique (précédemment connu sous le nom de dystonie cervicale), la
spasticité des membres inférieurs chez l’enfant due à une infirmité
motrice cérébrale, l’hyperhydrose axillaire et les rides de la glabelle.

Dysport® est approuvé dans le traitement de la spasticité des
membres inférieurs chez l’enfant dans de nombreux pays européens et
internationaux, mais pas aux États-Unis. À ce titre, les données issues
des études menées sur les enfants souffrant de spasticité des membres
inférieurs sont aux fins d’une utilisation expérimentale de Dysport®
aux États-Unis.

A propos d’Ipsen

Ipsen est un groupe mondial biotechnologique de spécialité qui a affiché
en 2014 un chiffre d’affaires supérieur à 1,2 milliard d’euros. Ipsen
commercialise plus de 20 médicaments dans plus de 115 pays, avec une
présence commerciale directe dans 40 pays. L’ambition d’Ipsen est de
devenir un leader dans le traitement des maladies invalidantes. Sa
stratégie de développement s’appuie sur 3 franchises : neurologie,
endocrinologie et urologie-oncologie. L’engagement d’Ipsen en oncologie
est illustré par son portefeuille croissant de thérapies visant à
améliorer la vie des patients souffrant de cancers de la prostate, de la
vessie ou de tumeurs neuroendocrines. Ipsen bénéficie également d’une
présence significative en médecine générale. Par ailleurs, le Groupe a
une politique active de partenariats. La R&D d’Ipsen est focalisée sur
ses plateformes technologiques différenciées et innovantes en peptides
et en toxines situées au cœur des clusters mondiaux de la recherche
biotechnologique ou en sciences du vivant (Les Ulis, France ; Slough /
Oxford, UK ; Cambridge, US). En 2014, les dépenses de R&D ont atteint
près de 187 millions d’euros, soit environ 15% du chiffre d’affaires. Le
Groupe rassemble plus de 4 500 collaborateurs dans le monde. Les actions
Ipsen sont négociées sur le compartiment A d’Euronext Paris (mnémonique
: IPN, code ISIN : FR0010259150) et sont éligibles au SRD (« Service de
Règlement Différé »). Le Groupe fait partie du SBF 120. Ipsen a mis en
place un programme d’American Depositary Receipt (ADR) sponsorisé de
niveau I. Les ADR d’Ipsen se négocient de gré à gré aux Etats-Unis sous
le symbole IPSEY. Le site Internet d’Ipsen est www.ipsen.com.

Avertissement Ipsen

Les déclarations prospectives et les objectifs contenus dans cette
présentation sont basés sur la stratégie et les hypothèses actuelles de
la Direction. Ces déclarations et objectifs dépendent de risques connus
ou non, et d’éléments aléatoires qui peuvent entraîner une divergence
significative entre les résultats, performances ou événements effectifs
et ceux envisagés dans ce communiqué. Ces risques et éléments aléatoires
pourraient affecter la capacité du Groupe à atteindre ses objectifs
financiers qui sont basés sur des conditions macroéconomiques
raisonnables, provenant de l’information disponible à ce jour. De plus,
les prévisions mentionnées dans ce document sont établies en dehors
d’éventuelles opérations futures de croissance externe qui pourraient
venir modifier ces paramètres. Ces prévisions sont notamment fondées sur
des données et hypothèses considérées comme raisonnables par le Groupe
et dépendent de circonstances ou de faits susceptibles de se produire à
l’avenir et dont certains échappent au contrôle du Groupe, et non pas
exclusivement de données historiques. Les résultats réels pourraient
s’avérer substantiellement différents de ces objectifs compte tenu de la
matérialisation de certains risques ou incertitudes, et notamment qu’un
nouveau produit peut paraître prometteur au cours d’une phase
préparatoire de développement ou après des essais cliniques, mais n’être
jamais commercialisé ou ne pas atteindre ses objectifs commerciaux,
notamment pour des raisons réglementaires ou concurrentielles. Le Groupe
doit faire face ou est susceptible d’avoir à faire face à la concurrence
des produits génériques qui pourrait se traduire par des pertes de parts
de marché. En outre, le processus de recherche et 5 / 6 développement
comprend plusieurs étapes et, lors de chaque étape, le risque est
important que le Groupe ne parvienne pas à atteindre ses objectifs et
qu’il soit conduit à renoncer à poursuivre ses efforts sur un produit
dans lequel il a investi des sommes significatives. Aussi, le Groupe ne
peut être certain que des résultats favorables obtenus lors des essais
pré cliniques seront confirmés ultérieurement lors des essais cliniques
ou que les résultats des essais cliniques seront suffisants pour
démontrer le caractère sûr et efficace du produit concerné. Le Groupe
dépend également de tierces parties pour le développement et la
commercialisation de ses produits, qui pourraient potentiellement
générer des redevances substantielles ; ces partenaires pourraient agir
de telle manière que cela pourrait avoir un impact négatif sur les
activités du Groupe ainsi que sur ses résultats financiers. Le Groupe ne
peut être certain que ses partenaires tiendront leurs engagements. A ce
titre, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de bénéficier de ces
accords. Une défaillance d’un de ses partenaires pourrait engendrer une
baisse imprévue de revenus. De telles situations pourraient avoir un
impact négatif sur l’activité du Groupe, sa situation financière ou ses
résultats. Sous réserve des dispositions légales en vigueur, le Groupe
ne prend aucun engagement de mettre à jour ou de réviser les
déclarations prospectives ou objectifs visés dans le présent communiqué
afin de refléter les changements qui interviendraient sur les
événements, situations, hypothèses ou circonstances sur lesquels ces
déclarations sont basées. L’activité du Groupe est soumise à des
facteurs de risques qui sont décrits dans ses documents d’information
enregistrés auprès de l’Autorité des Marchés Financiers. Les risques et
incertitudes présentés ne sont pas les seuls auxquels le Groupe doit
faire face et le lecteur est invité à prendre connaissance du Document
de Référence 2014 du Groupe, disponible sur son site web (www.ipsen.com).

1 en ligne à l’adresse suivante: http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2016/01/24/peds.2015-2830
2
M.R. Delgado, A.L. Albright. Movement disorders in children:
definitions, classifications, and grading systems. J Child Neurol.
2003;18 Suppl 1:S1-8.
3 M.L. Aisen, D. Kerkovich, J.
Mast, et al. Cerebral palsy: clinical care and neurological
rehabilitation. Lancet Neurol. 2011;10(9):844-852.
4
M. Yeargin-Allsopp, K. Van Naarden Braun, N.S. Doernberg, R.E. Benedict,
R.S. Kirby, M.S. Durkin. Prevalence of cerebral palsy in 8-year-old
children in three areas of the United States in 2002: a multisite
collaboration. Pediatrics. 2008;121(3):547-554.

Contacts

Pour plus d’informations :
Médias
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