Press release

La Commission européenne accorde l’autorisation de mise sur le marché pour Cabometyx™ comprimés (cabozantinib) d’Ipsen dans le traitement du cancer du rein avancé de l’adulte…

0 0
Sponsorisé par Business Wire

Cabometyx™ (cabozantinib) est le premier et unique traitement ciblé à avoir amélioré la survie globale (OS), le taux de réponse objectif (ORR) et la survie sans progression (PFS) chez les patients atteints de cancer du rein dans l’essai randomisé de phase 3 METEOR Cabometyx™ (cabozantinib) améliore la survie globale dans tous les sous-groupes de patients

  • Cabometyx™ (cabozantinib) est le premier et unique traitement ciblé
    à avoir amélioré la survie globale (OS), le taux de réponse objectif
    (ORR) et la survie sans progression (PFS) chez les patients atteints
    de cancer du rein dans l’essai randomisé de phase 3 METEOR
  • Cabometyx™ (cabozantinib) améliore la survie globale dans tous les
    sous-groupes de patients analysés
  • Cabometyx™ (cabozantinib) possède un mécanisme d’action unique
    ayant la capacité de contourner la résistance aux inhibiteurs de
    tyrosine kinase ciblant le récepteur du facteur de croissance de
    l’endothélium vasculaire (VEGFR)

PARIS–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

La Commission européenne accorde l’autorisation de mise sur le marché
pour Cabometyx™ comprimés (cabozantinib) d’Ipsen dans le traitement du
cancer du rein avancé de l’adulte ayant reçu au préalable une thérapie
ciblant le facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF)

Ipsen (Euronext : IPN ; ADR : IPSEY), groupe pharmaceutique de
spécialité international, a annoncé aujourd’hui que la Commission
européenne avait accordé l’autorisation de mise sur le marché au
Cabometyx™ (cabozantinib) 20, 40, 60 mg comprimés dans le traitement du
cancer du rein avancé (RCC) de l’adulte ayant reçu au préalable une
thérapie ciblant le facteur de croissance de l’endothélium vasculaire
(VEGF). Cabometyx™ (cabozantinib) est le seul médicament à démontrer des
bénéfices cliniques significatifs sur les trois critères d’efficacité
(OS, PFS, ORR) dans une étude de phase 3 chez des patients atteints de
RCC précédemment traités. Cette autorisation va permettre la mise sur le
marché de Cabometyx™ (cabozantinib), dans les 28 États membres de
l’Union européenne, en Norvège et en Islande, pour le traitement des
patients atteints de cancer du rein ayant déjà reçu un traitement
préalable.

David Meek, Directeur général d’Ipsen a déclaré :
« L’autorisation de mise sur le marché de Cabometyx™ (cabozantinib) en
Europe conduit à la mise à disposition d’un traitement innovant aux
médecins et à leurs patients atteints d’un cancer du rein dont la
maladie a progressé après traitement initial. Ce médicament administré
par voie orale pourrait devenir le nouveau traitement de référence en
deuxième ligne du cancer du rein avancé car il prolonge la survie,
ralentit la progression de la maladie et réduit les tumeurs, et présente
un profil de tolérance et de tolérabilité cliniquement satisfaisant. »

Le Docteur Bernard Escudier, oncologue médical, spécialiste du cancer
du rein et de l’immunothérapie à l’Institut Gustave Roussy, Villejuif
(France)
a ajouté : « L’autorisation de mise sur le marché
de Cabometyx™ (cabozantinib) par la Commission Européenne offre une
nouvelle option thérapeutique qui améliore la survie des patients
atteints d’un cancer du rein dont la précédente thérapie ciblant le VEGF
a échoué. En plus de cibler le VEGF, ce médicament, administré par voie
orale, possède un mécanisme d’action unique ciblant les récepteurs MET
et AXL qui sont des voies de résistance courantes dans le cancer du
rein. Cabometyx™ permet également une posologie par voie orale pratique
pour les patients et un dosage flexible, permettant d’individualiser le
traitement. »

Cette autorisation s’appuie sur les résultats de METEOR, une vaste étude
de phase 3 randomisée.

À propos de CABOMETYX™ (cabozantinib)

Cabometyx™ (cabozantinib) cible les récepteurs MET, AXL et VEGFR-1, -2
et -3. Dans les modèles précliniques, cabozantinib a permis d’inhiber
l’activité de ces récepteurs, impliqués dans le fonctionnement
cellulaire normal et les processus pathologiques tels que l’angiogenèse,
l’invasion, les métastases tumorales, et la résistance au traitement.

Le 25 avril 2016, les autorités réglementaires américaines (FDA) ont
approuvé Cabometyx™ (cabozantinib) pour le traitement des patients avec
un cancer du rein avancé (RCC) ayant déjà reçu un traitement
anti-angiogénique.

Le 9 Septembre 2016, la Commission européenne a approuvé Cabometyx™
(cabozantinib) dans le traitement du cancer du rein avancé de l’adulte
ayant reçu au préalable une thérapie ciblant le facteur de croissance de
l’endothélium vasculaire (VEGF) dans l’Union européenne, en Norvège et
en Islande.

Le 29 février 2016, Exelixis et Ipsen ont conclu un accord exclusif de
licence de commercialisation du cabozantinib dans ses indications
actuelles et futures pour les territoires mondiaux hors États-Unis,
Canada et Japon.

À propos de l’étude clinique pivotale de phase 3 METEOR

METEOR était un essai mené en ouvert chez 658 patients atteints d’un
carcinome avancé du rein qui ont rechuté après au moins un traitement
précédent par un VEGFR-TKI. Le critère d’évaluation principal était la
survie sans progression chez les 375 premiers patients randomisés. Les
critères d’évaluation secondaires comprenaient la survie globale et le
taux de réponse objective chez tous les patients inclus. L’essai a été
mené sur environ 200 sites, dans 26 pays, avec une inclusion dans
l’étude pondérée en faveur de l’Europe occidentale, l’Amérique du Nord
et l’Australie. Les patients ont été randomisés 1:1 pour recevoir
Cabometyx™ (cabozantinib) à la dose de 60 mg ou everolimus à la dose de
10 mg par jour, et ont été stratifiés selon le nombre de traitements
précédemment reçus par inhibiteurs de tyrosine kinases ciblant VEGFR et
selon les critères de risque du MSKCC. Aucun cross-over n’a été autorisé
entre les groupes de traitement.

METEOR a conduit à un critère d’évaluation principal positif, à savoir
l’amélioration significative de la survie sans progression. Cabometyx™
(cabozantinib) a démontré une réduction de 42 % du risque de progression
de la maladie ou de décès, en comparaison avec l’everolimus. La médiane
de la durée de survie sans progression pour Cabometyx™ (cabozantinib)
était de 7,4 mois versus 3,8 mois pour l’everolimus (HR=0,58, IC 95 %
0,45- 0,74, P<0,0001). Cabometyx™ (cabozantinib) a également amélioré de
façon significative le taux de réponse objective en comparaison avec
l’everolimus, qu’il soit évalué par les investigateurs (24% versus 4%,
p<0,0001) ou selon une revue centralisée (17% versus 3%, p<0,0001). Ces
données avaient été présentées lors de l’European Cancer Congress
en septembre 2015 et publiées dans le New England Journal of Medicine.1

Cabometyx™ (cabozantinib) a également démontré une augmentation
statistiquement significative et cliniquement pertinente de la survie
globale dans le cadre de l’essai METEOR. En comparaison avec
l’everolimus, Cabometyx™ (cabozantinib) a été associé à une réduction de
34 % du taux de décès. La survie globale médiane était de 21,4 mois pour
les patients ayant reçu Cabometyx™ (cabozantinib) contre 16,5 mois pour
ceux ayant reçu l’everolimus (HR=0,66, IC 95 % 0,53-0,83, P=0,0003).

Le bénéfice du Cabometyx™ (cabozantinib) sur la survie globale a été
robuste et constant quels que soient les sous-groupes précédemment
définis. Le bénéfice a notamment été observé quels que soient le niveau
de risque, le site et l’extension des métastases tumorales, ou le niveau
d’expression de MET tumoral. Ces résultats ont été présentés le 5 juin
2016 lors de la réunion annuelle 2016 de l’ASCO et simultanément publiés
dans The Lancet Oncology.2

Au moment de l’analyse de l’essai, la durée médiane du traitement était
de 8,3 mois avec Cabometyx™ (cabozantinib) versus 4,4 mois avec
l’everolimus. Les effets indésirables les plus fréquents quelle qu’en
soit la cause ont été la diarrhée, la fatigue, la diminution de
l’appétit et l’hypertension avec Cabometyx™ et la fatigue, l’anémie, la
diminution de l’appétit et la toux avec l’everolimus. Des réductions de
doses ont été effectuées respectivement chez 62 % et 25 % des patients.
Le taux d’arrêt du traitement pour cause d’événement indésirable non lié
à la progression de la maladie était de 12 % avec Cabometyx™
(cabozantinib) et de 11 % avec l’everolimus.

À propos du cancer du rein avancé

Le cancer du rein (RCC) représente entre 2 et 3 % de l’ensemble des
cancers3, l’incidence la plus élevée étant observée dans les
pays occidentaux. Globalement, au cours des deux dernières décennies et
jusqu’à récemment, on a observé une augmentation annuelle de l’incidence
d’environ 2 % dans le monde et en Europe, bien qu’une diminution
constante ait été observée au Danemark et en Suède4. En 2012,
on a recensé environ 84 400 nouveaux cas de RCC et 34 700 décès liés au
cancer du rein dans l’Union européenne5. En Europe, les taux
de mortalité globaux associés au RCC ont augmenté jusqu’au début des
années 1990, ces taux s’étant en général stabilisés ou ayant diminué par
la suite6. Une baisse de la mortalité a été observée depuis
les années 1980 dans les pays scandinaves et depuis le début des années
1990 en France, en Allemagne, en Autriche, aux Pays-Bas et en Italie. En
revanche, dans certains pays européens (Croatie, Estonie, Grèce,
Irlande, Slovaquie), les taux de mortalité présentent encore une
tendance à la hausse6.

La majorité des RCC à cellule claire présentent un taux de protéines
dites de von Hippel-Lindau inférieur à la normale, ce qui conduit à des
niveaux plus élevés de MET, AXL et VEGF.7,8 Ces protéines
favorisent l’angiogenèse (croissance des vaisseaux sanguins), la
croissance, l’invasion et les métastases tumorales.9-12 Les
récepteurs MET et AXL pourraient favoriser l’activation de voies
alternatives provoquant une résistance aux inhibiteurs du récepteur VEGF.8,9

À propos d’Ipsen en oncologie

Ipsen focalise ses efforts dans la lutte contre différents types de
cancers, comme celui de la prostate ou d’autres aux besoins médicaux
importants, tels que les tumeurs neuro-endocrines, le cancer de la
vessie, le cancer du rein, et d’autres pathologies oncologiques de
niche. Notre ambition est de proposer de nouvelles options
thérapeutiques aux patients et au personnel soignant tout au long du
parcours de soins. Ipsen est totalement engagé dans le développement de
traitements innovants en oncologie, par le biais de son modèle d’open
innovation et de ses plateformes technologiques différentiantes,
notamment dans les peptides. Ipsen a noué des partenariats scientifiques
forts avec des institutions universitaires de renom, des groupes
pharmaceutiques et de biotechnologie de premier plan et collabore avec
les plus grands chercheurs et cliniciens. Ces efforts conduisent à
proposer des solutions thérapeutiques efficaces et innovantes pour
améliorer les résultats des traitements des patients et accompagner les
professionnels de santé au quotidien.

À propos d’Ipsen

Ipsen est un groupe pharmaceutique de spécialité international qui a
affiché en 2015 un chiffre d’affaires supérieur à 1,4 milliard d’euros.
Ipsen commercialise plus de 20 médicaments dans plus de 115 pays, avec
une présence commerciale directe dans plus de 30 pays. L’ambition
d’Ipsen est de devenir un leader dans le traitement des maladies
invalidantes. Ses domaines d’expertise comprennent l’oncologie, les
neurosciences, l’endocrinologie (adulte et enfant). L’engagement d’Ipsen
en oncologie est illustré par son portefeuille croissant de thérapies
visant à améliorer la vie des patients souffrant de cancers de la
prostate, de la vessie ou de tumeurs neuroendocrines. Ipsen bénéficie
également d’une présence significative en médecine générale. Par
ailleurs, le Groupe a une politique active de partenariats. La R&D
d’Ipsen est focalisée sur ses plateformes technologiques différenciées
et innovantes en peptides et en toxines situées au cœur des clusters
mondiaux de la recherche biotechnologique ou en sciences du vivant (Les
Ulis/Paris-Saclay, France ; Slough / Oxford, UK ; Cambridge, US). En
2015, les dépenses de R&D ont atteint près de 193 millions d’euros. Le
Groupe rassemble plus de 4 600 collaborateurs dans le monde. Les actions
Ipsen sont négociées sur le compartiment A d’Euronext Paris (mnémonique
: IPN, code ISIN : FR0010259150) et sont éligibles au SRD (« Service de
Règlement Différé »). Le Groupe fait partie du SBF 120. Ipsen a mis en
place un programme d’American Depositary Receipt (ADR) sponsorisé de
niveau I. Les ADR d’Ipsen se négocient de gré à gré aux Etats-Unis sous
le symbole IPSEY. Le site Internet d’Ipsen est www.ipsen.com.

Avertissement Ipsen

Les déclarations prospectives et les objectifs contenus dans cette
présentation sont basés sur la stratégie et les hypothèses actuelles de
la Direction. Ces déclarations et objectifs dépendent de risques connus
ou non, et d’éléments aléatoires qui peuvent entraîner une divergence
significative entre les résultats, performances ou événements effectifs
et ceux envisagés dans ce communiqué. Ces risques et éléments aléatoires
pourraient affecter la capacité du Groupe à atteindre ses objectifs
financiers qui sont basés sur des conditions macroéconomiques
raisonnables, provenant de l’information disponible à ce jour. De plus,
les prévisions mentionnées dans ce document sont établies en dehors
d’éventuelles opérations futures de croissance externe qui pourraient
venir modifier ces paramètres. Ces prévisions sont notamment fondées sur
des données et hypothèses considérées comme raisonnables par le Groupe
et dépendent de circonstances ou de faits susceptibles de se produire à
l’avenir et dont certains échappent au contrôle du Groupe, et non pas
exclusivement de données historiques. Les résultats réels pourraient
s’avérer substantiellement différents de ces objectifs compte tenu de la
matérialisation de certains risques ou incertitudes, et notamment qu’un
nouveau produit peut paraître prometteur au cours d’une phase
préparatoire de développement ou après des essais cliniques, mais n’être
jamais commercialisé ou ne pas atteindre ses objectifs commerciaux,
notamment pour des raisons réglementaires ou concurrentielles. Le Groupe
doit faire face ou est susceptible d’avoir à faire face à la concurrence
des produits génériques qui pourrait se traduire par des pertes de parts
de marché. En outre, le processus de recherche et 5 / 6 développement
comprend plusieurs étapes et, lors de chaque étape, le risque est
important que le Groupe ne parvienne pas à atteindre ses objectifs et
qu’il soit conduit à renoncer à poursuivre ses efforts sur un produit
dans lequel il a investi des sommes significatives. Aussi, le Groupe ne
peut être certain que des résultats favorables obtenus lors des essais
pré cliniques seront confirmés ultérieurement lors des essais cliniques
ou que les résultats des essais cliniques seront suffisants pour
démontrer le caractère sûr et efficace du produit concerné. Le Groupe
dépend également de tierces parties pour le développement et la
commercialisation de ses produits, qui pourraient potentiellement
générer des redevances substantielles ; ces partenaires pourraient agir
de telle manière que cela pourrait avoir un impact négatif sur les
activités du Groupe ainsi que sur ses résultats financiers. Le Groupe ne
peut être certain que ses partenaires tiendront leurs engagements. A ce
titre, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de bénéficier de ces
accords. Une défaillance d’un de ses partenaires pourrait engendrer une
baisse imprévue de revenus. De telles situations pourraient avoir un
impact négatif sur l’activité du Groupe, sa situation financière ou ses
résultats. Sous réserve des dispositions légales en vigueur, le Groupe
ne prend aucun engagement de mettre à jour ou de réviser les
déclarations prospectives ou objectifs visés dans le présent communiqué
afin de refléter les changements qui interviendraient sur les
événements, situations, hypothèses ou circonstances sur lesquels ces
déclarations sont basées. L’activité du Groupe est soumise à des
facteurs de risques qui sont décrits dans ses documents d’information
enregistrés auprès de l’Autorité des Marchés Financiers.

Les risques et incertitudes présentés ne sont pas les seuls auxquels le
Groupe doit faire face et le lecteur est invité à prendre connaissance
du Document de Référence 2015 du Groupe, disponible sur son site web (www.ipsen.com).

Références

1. Choueiri TK, Escudier B, Powles T, et al. Cabozantinib versus
Everolimus in Advanced Renal-Cell Carcinoma. N Engl J Med. 2015;
373(19):1814-1823.

2. Choueiri TK, Escudier B, Powles T, et al. Cabozantinib versus
everolimus in advanced renal cell carcinoma (METEOR): final results from
a randomised, open-label, phase 3 trial. Lancet Onc. 2016 Jun 5;
S1470-2045(16)30107-3.

3. European Network of Cancer Registries. Eurocim version 4.0. European
incidence database V2.3, 730 entity dictionary (2001), Lyon, 2001.

4. Lindblad P. Epidemiology of renal cell carcinoma. Scand J Surg
2004;93(2):88-96 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15285559

5. Ferlay J, Steliarova-Foucher E, Lortet-Tieulent J, et al. Cancer
incidence and mortality patterns in Europe: estimates for 40 countries
in 2012. Eur J Cancer 2013 Apr;49(6):1374-403. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23485231

6. Levi F, Ferlay J, Galeone C, et al. The changing pattern of kidney
cancer incidence and mortality in Europe. BJU Int 2008 Apr;101(8):949-58 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18241251

7. Harshman, L.C. and Choueiri, T.K., Targeting the hepatocyte growth
factor/c-Met signaling pathway in renal cell carcinoma. Cancer J. 2013;
19(4):316-323.

8. Rankin et al., Direct regulation of GAS6/AXL signaling by HIF
promotes renal metastasis through SRC and MET. Proc Natl Acad Sci U S A.
2014; 111(37):13373-13378.

9. Zhou L, Liu X-D, Sun M, et al. Targeting MET and AXL overcomes
resistance to sunitinib therapy in renal cell carcinoma. Oncogene. 2015
Sep 14. doi:10.1038/onc.2015.343. [Epub ahead of print].

10. Koochekpour et al.,The von Hippel-Lindau tumor suppressor gene
inhibits hepatocyte growth factor/scatter factor-induced invasion and
branching morphogenesis in renal carcinoma cells. Mol Cell Biol. 1999;
19(9):5902–5912.

11. Takahashi A, Sasaki H, Kim SJ, et al. Markedly increased amounts of
messenger RNAs for vascular endothelial growth factor and placenta
growth factor in renal cell carcinoma associated with angiogenesis.
Cancer Res. 1994;54:4233-4237.

12. Nakagawa M, Emoto A, Hanada T, Nasu N, Nomura Y. Tubulogenesis by
microvascular endothelial cells is mediated by vascular endothelial
growth factor (VEGF) in renal cell carcinoma. Br J Urol. 1997;79:681-687.

Contacts

Médias
Didier Véron
Senior Vice-Président,
Affaires Publiques et Communication
Tél. : +33 (0)1 58 33 51 16
E-mail
: didier.veron@ipsen.com
ou
Brigitte
Le Guennec

Responsable de la Communication Externe Groupe
Tél.
: +33 (0)1 58 33 51 17
E-mail : brigitte.le.guennec@ipsen.com
ou
Communauté
financière

Eugenia Litz
Vice-Présidente Relations
Investisseurs
Tél. : +44 (0) 1753 627721
E-mail : eugenia.litz@ipsen.com
ou
Côme
de La Tour du Pin

Chargé de Relations Investisseurs
Tél. :
+33 (0)1 58 33 53 31
E-mail : come.de.la.tour.du.pin@ipsen.com