Press release

Le CHMP émet un avis positif pour le DARZALEX® (daratumumab) à agent unique de Janssen

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Un anticorps monoclonal d’un nouveau genre ciblant le gène CD38 pour le traitement du myélome multiple BEERSE, Belgique–(BUSINESS WIRE)–Janssen-Cilag International NV (« Janssen ») a annoncé aujourd’hui que le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne du médicament avait émis un avis positif recommandant une autorisation conditionnelle de commercialisation pour l’immunothérapie anti-CD38

Un anticorps monoclonal d’un nouveau genre ciblant le gène CD38 pour
le traitement du myélome multiple

BEERSE, Belgique–(BUSINESS WIRE)–Janssen-Cilag International NV (« Janssen ») a annoncé aujourd’hui que
le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne
du médicament avait émis un avis positif recommandant une autorisation
conditionnelle de commercialisation pour l’immunothérapie anti-CD38
DARZALEX® (daratumumab) d’un nouveau genre dans l’Union
européenne. L’indication recommandée est une monothérapie destinée aux
patients adultes atteints de myélome multiple (MM) récurrent et
réfractaire, ayant précédemment reçu une thérapie incluant un inhibiteur
de protéasome (IP) et un agent immunomodulateur et ayant affiché une
progression de la maladie lors du dernier traitement.1 Cette
application a été examinée dans le cadre d’une évaluation accélérée par
le CHMP, une procédure réservée aux produits médicaux qui l’on pense
présenteront un intérêt majeur pour la santé publique, en particulier du
point de vue de l’innovation thérapeutique.

Le MM est un cancer du sang survenant lorsque les plasmocytes cancéreux
prolifèrent de manière incontrôlée dans la moelle osseuse.2
Dans les cas de MM réfractaire, la maladie a progressé dans un délai de
60 jours après le dernier traitement.3 Le pronostic pour les
patients atteints de MM récurrent et réfractaire reste peu prometteur.
Pour les patients atteints de MM réfractaire, la survie globale (SG)
médiane varie entre neuf mois et cinq mois seulement.4

L’avis du CHMP était basé sur un examen des données de l’étude MMY2002
(SIRIUS) de phase 2, publiée
dans The Lancet,5 l’étude GEN501 de phase 1/2, publiée
dans The New England Journal of Medicine,6 et des
données de trois études d’appoint additionnelles. Ces études incluaient
des patients lourdement prétraités atteints de myélome multiple
récurrent et réfractaire, ayant épuisé les autres options de traitement
approuvées et dont la maladie était évolutive au moment du recrutement.
Les conclusions d’une étude d’efficacité combinée des essais GEN501
et MMY2002 (SIRIUS) ont démontré qu’après une période de suivi moyenne
de 14,8 mois, la SG médiane estimée pour le daratumumab à agent unique
(16 mg/kg) chez ces patients lourdement prétraités était de 20 mois (IC
à 95 pour cent, 15–non estimable). Le taux de réponse globale (TRG) pour
l’analyse combinée était de 31 pour cent, et 83 pour cent des patients
ont bénéficié au minimum d’une stabilisation de la maladie.7

Le daratumumab est le premier anticorps monoclonal anti-CD38 recommandé
pour une homologation en Europe. Il agit en se liant au gène CD38, une
molécule de signalisation fortement exprimée à la surface des cellules
du myélome multiple, quel que soit le stade de la maladie. En procédant
ainsi, le daratumumab déclenche l’attaque des cellules cancéreuses par
le propre système immunitaire du patient, résultant dans la mort rapide
des cellules tumorales par le biais de multiples mécanismes d’action à
médiation immunologique et par le biais d’effets immunomodulateurs, en
plus de la mort directe des cellules tumorales par apoptose (mort
cellulaire programmée).8-11

« Nous nous engageons à proposer de nouveaux traitements innovants aux
patients vivant avec des cancers du sang complexes, et travaillons en
étroite collaboration avec le CHMP sur la soumission du daratumumab afin
de garantir que l’évaluation sera finalisée selon le calendrier accéléré
», a déclaré Jane Griffiths, présidente du groupe Janssen pour l’Europe,
le Moyen-Orient et l’Afrique. « Nous sommes ravis de recevoir cet avis
positif, qui nous rapproche de la mise à disposition du daratumumab pour
les patients atteints de myélome multiple en Europe. »

L’avis positif du CHMP va dorénavant être examiné par la Commission
européenne, qui a l’autorité de délivrer l’autorisation de mise sur le
marché des médicaments dans l’Espace économique européen. La décision
finale de la Commission européenne concernant le daratumumab est
attendue dans les prochains mois.

Cette annonce fait suite à la première approbation réglementaire du
daratumumab par l’Agence américaine des produits alimentaires et des
médicaments (la « FDA ») pour le traitement des patients atteints d’un
myélome multiple et ayant reçu au moins trois lignes de traitement
antérieures, incluant un IP et un agent immunomodulateur, ou qui sont
doublement réfractaires à un IP et à un agent immunomodulateur, en novembre
2015
après un examen prioritaire de quatre mois effectué par la FDA.9

Janssen bénéficie des droits exclusifs et mondiaux pour la mise au
point, la fabrication et la commercialisation du daratumumab pour toutes
les indications potentielles. Janssen a acheté la licence du daratumumab
à Genmab A/S en août 2012.

#FIN#

À propos du myélome multiple

Le myélome multiple (MM) est un cancer du sang incurable qui démarre
dans la moelle osseuse et qui se caractérise par une prolifération
excessive de plasmocytes.2 Le MM est la deuxième forme la
plus courante de cancer du sang, avec environ 39 000 nouveaux cas dans
le monde en 2012.12 Le MM, qui affecte principalement les
personnes âgées de plus de 65 ans, est plus courant chez les hommes que
chez les femmes.13 En Europe, les taux de survie à cinq ans
varient entre 23 à 47 pour cent pour les personnes diagnostiquées.14
Près de 29 pour cent des patients atteints de MM décèdent dans les
12 mois suivant le diagnostic.15 Bien que le traitement
puisse conduire à une rémission, malheureusement, les patients
connaîtront très probablement une rechute car il n’existe à ce jour
aucune cure. Tandis que certains patients souffrant de MM ne présentent
aucun symptôme, la plupart des patients sont diagnostiqués du fait de
symptômes pouvant inclure des problèmes osseux, une faible numération
globulaire, une élévation du calcium, des problèmes rénaux ou des
infections.13 Les patients qui rechutent après un traitement
avec des thérapies standards, incluant des IP et des agents
immunomodulateurs, présentent un mauvais pronostic et ont peu d’options
de traitement disponibles.16

À propos du daratumumab

Le daratumumab est un produit biologique d’un nouveau genre ciblant le
gène CD38, une protéine de surface qui est fortement exprimée sur les
cellules du myélome multiple, quel que soit le stade de la maladie.17
Le daratumumab induit une mort rapide des cellules tumorales par
apoptose (mort cellulaire programmée)9,10 et via de multiples
mécanismes d’action à médiation immunologique, incluant une cytotoxicité
dépendante du complément, une cytotoxicité cellulaire dépendante des
anticorps et une phagocytose cellulaire dépendante des anticorps.8,9,11
Le daratumumab a également démontré des effets immunomodulateurs
contribuant à la mort des cellules tumorales via une baisse des cellules
immunosuppressives dont les lymphocytes T régulateurs, les lymphocytes B
régulateurs et les cellules suppressives dérivées des myéloïdes.18
Cinq études cliniques de phase 3 portant sur le daratumumab dans des
situations de rechute et de première ligne sont actuellement en cours.
Des études supplémentaires sont en cours ou planifiées pour évaluer son
potentiel dans d’autres maladies malignes et pré-malignes dans
lesquelles le gène CD38 est exprimé. Pour de plus amples informations,
rendez-vous sur www.clinicaltrials.gov.

À propos des essais MMY2002 (SIRIUS) et GEN501

Ces études incluaient des patients lourdement prétraités atteints de
myélome multiple récurrent et réfractaire ayant épuisé les autres
options de traitement approuvées et dont la maladie était évolutive au
moment du recrutement. Les données d’innocuité des essais MMY2002
(SIRIUS) et GEN501 suggèrent que le daratumumab (16 mg/kg) affiche, en
tant que monothérapie, un profil d’innocuité favorable et cliniquement
gérable.5,6

Dans l’essai MMY2002 (SIRIUS), aucun patient n’a interrompu son
traitement à cause de réactions liées à la perfusion (RLP) et seulement
cinq patients (5 pour cent) ont interrompu leur traitement à cause
d’effets indésirables (EI) (tous grades), donc aucun n’a été considéré
comme lié au médicament.5 Les EI survenus chez moins de 20
pour cent des patients ont été la fatigue (40 pour cent), l’anémie (33
pour cent), les nausées (29 pour cent), la thrombocytopénie (25 pour
cent), les dorsalgies (22 pour cent), la neutropénie (23 pour cent) et
la toux (21 pour cent).5 Des réactions liées à la perfusion
(RLP) ont été signalées chez 42 pour cent des patients, essentiellement
de grade 1 ou 2 (5 pour cent de grade 3 ; aucune RLP de grade 4
signalée).5 Celles-ci sont survenues principalement lors de
la première perfusion. Les RLP les plus courantes incluent la congestion
nasale (12 pour cent), l’irritation de la gorge (7 pour cent), la toux,
la dyspnée, les frissons et les vomissements (6 pour cent chacun)5
– toutes ont été traitées avec des soins standards et des vitesses de
perfusion plus lentes.19

Dans l’essai GEN501, des EI graves sont survenus chez 33 pour cent des
patients de la cohorte ayant reçu 16 mg/kg dans la partie 2 de l’étude.6
Des réactions liées à la perfusion (RLP) sont survenues chez 71 pour
cent des patients dans les cohortes à 8 mg/kg et à 16 mg/kg, toutes de
grade 1 ou 2, un seul patient a souffert de réactions de grade 3.6
La majorité des RLP sont survenues lors de la première perfusion, avec
notablement moins lors des perfusions suivantes.6 Aucun
patient n’a interrompu son traitement à cause d’une RLP. Les EI les plus
courants dans l’un ou l’autre des groupes de traitement ont été la
fatigue, la rhinite allergique et la pyrexie (fièvre).6 L’EI
hématologique le plus fréquent a été la neutropénie (niveaux
anormalement bas de neutrophiles, un type de globules blancs), survenue
chez 12 pour cent des patients (n=5) dans la cohorte à 16 mg/kg.6
Des EI de grade 3 ou 4 ont été signalés chez 26 pour cent des patients
dans la cohorte à 16 mg/kg, la pneumonie (n=5) et la thrombocytopénie
(niveaux anormalement bas de plaquettes dans le sang ; n=4) étant les
plus courants à la fois dans la cohorte à 8 mg/kg et dans celle à 16
mg/kg.6

À propos de Janssen

Les sociétés pharmaceutiques Janssen du groupe Johnson & Johnson
s’emploient à répondre aux besoins médicaux non satisfaits les plus
importants de notre époque dans des domaines tels que l’oncologie (par
ex. le myélome multiple et le cancer de la prostate), l’immunologie (par
ex. le psoriasis), les neurosciences (par ex. la schizophrénie, la
démence et la douleur), les maladies infectieuses (par ex. le SIDA/VIH,
l’hépatite C et la tuberculose) ainsi que les maladies cardiovasculaires
et métaboliques (par ex. le diabète). Animés par notre engagement envers
les patients, nous développons des solutions durables et intégrées en
matière de soins de santé, en travaillant côte à côte avec les acteurs
du secteur des soins de santé, sur la base de partenariats reposant sur
la confiance et la transparence. Pour tout complément d’information,
rendez-vous sur www.janssen.com/EMEA.
Suivez-nous sur www.twitter.com/janssenEMEA
pour connaître notre actualité.

Cilag GmbH International, Janssen Biotech, Inc. et Janssen-Cilag
International NV font partie des sociétés pharmaceutiques Janssen du
groupe Johnson & Johnson.

Janssen dans le domaine de l’oncologie

Notre objectif est de transformer fondamentalement la manière dont le
cancer est perçu, diagnostiqué et pris en charge, en renforçant notre
engagement envers les patients qui nous inspirent. Dans notre quête de
moyens novateurs permettant de faire face aux problèmes posés par le
cancer, nous concentrons principalement nos efforts sur plusieurs
solutions de traitement et de prévention. Nous travaillons notamment sur
les tumeurs hématologiques et les cancers de la prostate et des poumons
; l’interception du cancer avec pour objectif le développement de
produits qui interrompent le processus cancérigène ; les biomarqueurs
pouvant contribuer à nous guider dans une utilisation ciblée et
personnalisée de nos thérapies ; ainsi que l’identification et le
traitement sûrs et efficaces des changements précoces du
microenvironnement tumoral.

Mises en garde concernant les déclarations
prospectives

Le présent communiqué de presse contient des « énoncés prospectifs »
au sens de la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995 pour
ce qui concerne le développement de produits, y compris l’approbation
réglementaire potentielle d’un nouveau produit. Il est conseillé au
lecteur de ne pas placer une confiance excessive dans ces énoncés
prospectifs. Ces énoncés sont fondés sur les attentes actuelles par
rapport à des événements futurs. Si les suppositions sous-jacentes
s’avèrent inexactes ou si des risques ou incertitudes, connus ou
inconnus, se matérialisent, les résultats réels pourraient différer
sensiblement des attentes et projections de Janssen-Cilag International
NV, de toute autre société pharmaceutique Janssen et/ou de Johnson &
Johnson. Les risques et incertitudes incluent, sans toutefois s’y
limiter : les défis et incertitudes inhérents au développement de
produits, y compris l’incertitude quant à la réussite clinique et à
l’obtention des autorisations réglementaires ; l’incertitude quant au
succès commercial ; la concurrence, y compris les progrès
technologiques, les nouveaux produits et brevets obtenus par nos
concurrents ; la contestation de brevets ; les difficultés ou retards
dans la fabrication ; les préoccupations concernant l’efficacité ou
l’innocuité de produits résultant de rappels de produits ou d’actions
réglementaires ; les modifications des lois et réglementations en
vigueur, y compris les réformes en matière de soins de santé à travers
le monde ; et les tendances envers la maîtrise des coûts des soins de
santé. Une liste et une description plus exhaustives de ces risques,
incertitudes et autres facteurs figurent dans le rapport annuel de
Johnson & Johnson sur formulaire 10-K pour l’exercice clos au 3 janvier
2016, notamment dans la pièce 99 de celui-ci, et dans les documents
déposés ultérieurement par la société auprès de la Commission américaine
des opérations de Bourse (la « SEC »). Des exemplaires de ces documents
sont disponibles en ligne sur
www.sec.gov,
www.jnj.com
ou sur demande auprès de Johnson & Johnson.
Ni l’une
quelconque des sociétés pharmaceutiques Janssen ni le groupe Johnson &
Johnson n’assume l’obligation de mettre à jour un quelconque énoncé
prospectif suite à de nouvelles informations ou à des événements ou
développements futurs.

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Références

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Human Use (CHMP) 29 March-01 April 2016. Disponible à l’adresse : http://www.ema.europa.eu/ema/index.jsp?curl=pages/about_us/document_listing/document_listing_000378.jsp.
Dernière consultation en avril 2016.

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Disponible à l’adresse : http://www.cancer.net/cancer-types/multiple-myeloma/overview.
Dernière consultation en mars 2016.

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Consensus Panel 1. Blood 2011;117(18):4691-5.

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Disponible à l’adresse : http://www.accessdata.fda.gov/drugsatfda_docs/label/2015/761036Orig1s000lbledt.pdf.
Dernière consultation en mars 2016.

10. Jansen JH, Bross P, Overdijk MB, et al. Daratumumab, a human
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12. GLOBOCAN 2012. Multiple myeloma. Disponible à l’adresse : http://globocan.iarc.fr/old/burden.asp?selection_pop=62968&Textp=Europe&selection_cancer=17270&Text-c=Multiple+myeloma&pYear=13&type=0&window=1&submit=%C2%A0Execute.
Dernière consultation en mars 2016.

13. American Cancer Society. Multiple myeloma: detailed guide.
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Dernière consultation en mars 2016.

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Adaptive Immune Response to Daratumumab in Multiple Myeloma. Blood
2015:126(23):abstract 3037.

19. Voorhees PM, B Weiss, S Usmani, et al. Management of
Infusion-Related Reactions Following Daratumumab Monotherapy in Patients
with at Least 3 Lines of Prior Therapy or Double Refractory Multiple
Myeloma (MM): 54767414MMY2002 (Sirius). Blood
2015:126(23):abstract 1829.

avril 2016

PHEM/DAT/0116/0008

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être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse
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