Press release

Le Groupe de travail sur le glyphosate demande instamment aux États membres d’adopter une période d’approbation de 15 ans pour le glyphosate

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BRUXELLES–(BUSINESS WIRE)–En amont de l’assemblée du comité permanent prévue pour les 18 et 19 mai prochains, le GTF (Glyphosate Task Force – Groupe de travail sur le glyphosate) souligne l’importance d’appliquer tous les éléments du cadre législatif de l’UE pour l’approbation des substances actives de manière cohérente et en totalité. En se fondant sur les

BRUXELLES–(BUSINESS WIRE)–En amont de l’assemblée du comité permanent prévue pour les 18 et
19 mai prochains, le GTF (Glyphosate Task Force – Groupe de
travail sur le glyphosate) souligne l’importance d’appliquer tous les
éléments du cadre législatif de l’UE pour l’approbation des substances
actives de manière cohérente et en totalité.


En se fondant sur les résultats d’une évaluation globale des risques, la
législation de l’UE prévoit une période d’approbation de 15 ans pour les
substances actives autorisées.

Les résultats de l’évaluation du glyphosate par l’UE ont conclu qu’il ne
pose pas de risques inacceptables pour la santé humaine ou
l’environnement. Un volume de données sans précédent a été évalué, y
compris 353 nouvelles études.

M. Richard Garnett, Président du GTF, a déclaré : « Il est important
que les décisions concernant la durée des périodes d’approbation
accordées aux substances actives soient cohérentes. Toute autre approche
porterait atteinte à la crédibilité de la procédure de renouvellement.

« En gardant à l’esprit les conclusions tirées par le BfR et l’EFSA,
le GTF estime qu’une période d’approbation de 15 ans pour le glyphosate
est appropriée et devrait être accordée, conformément à la législation
de l’UE.

« Le glyphosate ne devrait pas être traité différemment des autres
substances actives qui ont reçu des évaluations positives des risques de
l’EFSA. »

Mise en contexte des analyses de résidus

Une expérience récente menée par un groupe de membres du Parlement
européen (MPE) aurait constaté que des résidus de glyphosate ont été
détectés dans des échantillons d’urine. Aucune information sur les
méthodes analytiques utilisées pour l’essai n’a été mise à disposition.
La qualité scientifique des données produites ne peut donc être évaluée
ou vérifiée. En tout cas, les résultats énoncés des niveaux de résidus
de l’échantillon d’essai sont identiques à ceux de la récente enquête
Bundesamt Umwelt en Allemagne. Ces niveaux se situent dans les limites
légales autorisées et ne sont pas considérés comme représentant un
risque pour la santé humaine.

Le contrôle officiel des résidus de pesticides effectué par les États
membres de l’UE sur une base annuelle montre que dans la grande majorité
des échantillons testés, les résidus sont complètement indétectables.
Dans les cas où des résidus sont présents, ils sont dans les limites
légales autorisées et bien en dessous d’un niveau qui pourrait poser un
risque pour la santé humaine.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière
être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse
foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction
devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Hume Brophy
Claire MacCarrick, +32 22 34 6860
Claire.maccarrick@humebrophy.com
41
Rue de la Science – 1040 Bruxelles