Press release

Le nombre de touristes européens au Royaume-Uni pourrait baisser d’un tiers en cas de Brexit

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Une étude de Travelzoo révèle l’impact sur le tourisme dans une Grande-Bretagne post-Brexit LONDRES–(BUSINESS WIRE)–Un vote pour quitter l’Union européenne ce mois-ci pourrait coûter au secteur britannique du tourisme jusqu’à 4,1 milliards GBP par an, rien qu’en tenant compte des dépenses des touristes internationaux. D’après une nouvelle étude* publiée aujourd’hui par l’éditeur mondial d’offres de

Une étude de Travelzoo révèle l’impact sur le tourisme dans une
Grande-Bretagne post-Brexit

LONDRES–(BUSINESS WIRE)–Un vote pour quitter l’Union européenne ce mois-ci pourrait coûter au
secteur britannique du tourisme jusqu’à 4,1 milliards GBP par an, rien
qu’en tenant compte des dépenses des touristes internationaux. D’après
une nouvelle étude* publiée aujourd’hui par l’éditeur mondial d’offres
de voyage Travelzoo (NASDAQ : TZOO), un tiers des voyageurs venant
d’Allemagne, d’Italie et d’Espagne – et un quart de ceux venant de
France – déclarent qu’ils seraient moins enclins à voyager au
Royaume-Uni (RU) en cas de vote pour une sortie du pays de l’Union
européenne. Quatre personnes interrogées sur 10 originaires de pays de
l’UE sont également inquiètes quant à la possibilité qu’un Brexit rende
plus chères les vacances au RU.

Le sentiment dans les quatre plus grands pays de l’Union européenne
(France, Allemagne, Italie et Espagne) est que le RU devrait rester dans
l’UE, avec presque 70 % dans le camp de ceux qui sont pour un maintien
du RU dans l’UE. En dépit de cela, les répondants de certains pays –
notamment la France – pensent qu’une sortie de l’UE pourrait faire du RU
une destination plus sûre pour les vacances.

Bien que près de 75 % des visiteurs internationaux au RU proviennent de
l’UE, même les répondants venant de plus loin (10 % de ceux venant du
Canada et 12 % de ceux venant des Etats-Unis) ont déclaré qu’ils
seraient moins enclins à venir dans un RU post-Brexit.

Dans le même temps, les vacances des touristes britanniques en Europe
pourraient devenir plus coûteuses si le sentiment exprimé par certains
de nos voisins en France et en Espagne venait à se répandre : Quarante
pour cent des répondants de ces pays pensent qu’il serait juste
d’imposer des frais plus élevés, comme par exemple une augmentation des
taxes municipales, aux visiteurs britanniques si le RU votait en faveur
d’une sortie de l’UE le 23 juin.

Les voyageurs britanniques ont leurs propres préoccupations concernant
l’impact qu’un Brexit pourrait avoir sur le coût de leurs vacances. Plus
d’un quart (28 %) pensent qu’une sortie de l’UE pourrait rendre leurs
vacances plus chères, tandis que 56 % pensent qu’un Brexit réduirait la
facilité et la flexibilité de voyager dans l’UE dont jouissent
aujourd’hui les ressortissants britanniques.

Parmi les autres inquiétudes des touristes britanniques, on peut citer :

  • Le prix de l’assurance vacances – 25 % pensent que le prix de
    l’assurance vacances augmenterait et 20 % pensent que leur protection
    vacances serait impactée s’ils venaient à ne plus pouvoir bénéficier
    d’une carte européenne d’assurance maladie
  • Le coût de l’itinérance mobile – 24 % pensent que les frais
    d’itinérance augmenteraient si la Grande-Bretagne n’était plus
    gouvernée par les réglementations de l’Union européenne en matière
    d’itinérance
  • L’impact pour les plages du RU – 22 % pensent que les plages du
    RU pourrait devenir plus polluées en l’absence des réglementations
    strictes appliquées par l’UE

Joel Brandon-Bravo, directeur général de Travelzoo au Royaume-Uni, a
déclaré : « Il est clair que nos voisins européens ne souhaitent pas que
le RU quitte l’UE, et l’impact de ce sentiment pourrait se traduire par
une baisse importante des réservations au RU venant des plus grands pays
européens. Si l’on associe à cela une perte potentielle de plus de 10
pour cent des visiteurs d’Amérique du Nord, comme l’indique notre étude,
il est évident qu’un Brexit pourrait constituer une très mauvaise
nouvelle pour le secteur touristique national au RU. De même, les
consommateurs britanniques envisageant de voyager à l’étranger sont
également inquiets quant à la possibilité qu’un Brexit exerce un impact
sur le secteur du tourisme sortant. »

John Fletcher, pro-vice-recteur à l’université de Bournemouth (l’une des
plus importantes institutions universitaires au monde spécialisées dans
les voyages et le tourisme), a conclu : « Bien que l’impact d’un Brexit
sur le tourisme soit difficile à prévoir, étant donné que la France,
l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne sont quatre des sept pays d’où
proviennent le plus grand nombre de touristes au RU – représentant plus
de 11 millions de visiteurs internationaux par an – il est probable que
le résultat net d’un Brexit serait un impact négatif important sur
l’économie britannique. Bien que les chiffres ci-dessus reflètent
seulement les impacts économiques directs liés au tourisme qu’aurait un
vote de sortie de l’UE, si les dépenses touristiques des visiteurs
étrangers se réduisaient bel et bien de 4,1 milliards GBP par an, il est
probable que les recettes de l’administration fiscale britannique («
HMRC ») diminueraient de plus de 1,1 milliard GBP et que cela réduise le
soutien à environ 63 000 emplois au RU.

« Bien qu’une sortie du RU prendrait un certain temps pour être
finalisée, en particulier du fait qu’une renégociation de notre statut
révisé avec l’Europe pourrait prendre entre cinq et sept ans du début à
la fin, on observerait des effets immédiats créés par cette incertitude.
»

Autres conclusions notables :

  • L’étude de Travelzoo portant sur 3 050 britanniques indique que 46 %
    pensent que le RU devrait rester dans l’UE, tandis que 40 % estiment
    qu’il est temps d’en sortir – 14 % restant incertains
  • Environ un tiers des voyageurs italiens (33 %), espagnols (33 %) et
    allemands (30 %), et un quart des voyageurs français (24 %) seraient
    moins enclins à voyager au Royaume-Uni en cas de vote pour une sortie
    du pays de l’Union européenne
  • Dix pour cent des britanniques admettent avoir pris en compte l’impact
    d’un Brexit pour planifier leurs vacances
  • Douze pour cent des américains et 10 % des canadiens déclarent que si
    le RU sortait de l’UE, ils seraient moins enclins à venir dans le
    pays. Les visiteurs américains dépensent actuellement plus de 3
    milliards GBP par an au RU
  • Il est intéressant de noter que, parmi ceux qui sont favorables à un
    Royaume-Uni indépendant, 61 % seraient prêts à payer davantage pour
    leurs vacances

*À propos de l’étude

L’étude de Travelzoo a été effectuée au moyen d’un questionnaire en
ligne dans les cinq Etats membres les plus peuplés de l’Union
européenne, aux Etats-Unis et au Canada. Le questionnaire a été rempli
par 4 950 membres Travelzoo de France, d’Espagne, d’Allemagne , des
Etats-Unis et du Canada. Pour le Royaume-Uni et l’Italie, Travelzoo a
commandé une étude indépendante à Atomik Research qui a sondé 2 004
consommateurs au RU et 1 003 consommateurs en Italie.

Chiffres des dépenses des touristes calculés par l’université de
Bournemouth en utilisant des données d’études de Travelzoo et des
chiffres des rapports de VisitBritain sur le tourisme entrant : https://www.visitbritain.org/inbound-tourism-performance

https://www.visitbritain.org/2014-snapshot

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