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Les hommes admettent qu’ils renonceraient à une prise en charge médicale d’une hypertrophie de la prostate en raison du risque d’impuissance et des problèmes d’éjaculation causés par les traitements conventionnels

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LONDRES–(BUSINESS WIRE)–NeoTract, Inc., a annoncé aujourd’hui qu’une enquête commissionnée pour marquer à l’occasion de la Semaine de la santé des hommes (Men’s Health Week, se tenant du 15 au 22 juin) avait révélé que 42 % des hommes britanniques âgés de 50 ans et plus disent que s’ils recevaient un diagnostic d’un trouble de santé très commun affectant

LONDRES–(BUSINESS WIRE)–NeoTract, Inc., a annoncé aujourd’hui qu’une enquête commissionnée pour
marquer à l’occasion de la Semaine de la santé des hommes (Men’s Health
Week, se tenant du 15 au 22 juin) avait révélé que 42 % des hommes
britanniques âgés de 50 ans et plus disent que s’ils recevaient un
diagnostic d’un trouble de santé très commun affectant les hommes de
leur âge, ils retarderaient la prise en charge en raison d’un risque
élevé d’impuissance (dysfonction érectile) causée par la chirurgie ou le
traitement thérapeutique. En tout, 41 % n’accepteraient ni la chirurgie
ni la prise de médicaments en raison d’un risque d’incontinence associé
aux traitements conventionnels.

L’enquête indépendante menée auprès de 1000 hommes britanniques de plus
de 50 ans montre que 11 % des hommes interrogés ont déjà reçu un
diagnostic d’hyperplasie prostatique bénigne (HPB), un élargissement de
la glande de la prostate. Il se peut que ces personnes vivent déjà avec
des symptômes considérables, tels que des mictions fréquentes et
urgentes et une vidange vésicale lente. Jusqu’à 40 % des hommes de plus
de 50 ans finissent par développer cette condition.

Environ la moitié des répondants estiment qu’après avoir atteint l’âge
de 50 ans, leur libido est la même que quand ils étaient plus jeunes.
L’homme moyen de plus de 50 ans a des relations sexuelles une fois par
semaine ; mais la moitié aimerait une fréquence de relations sexuelles
plus élevée que celle qu’ils ont actuellement.

Neil Barber, conseiller urologue au Frimley Park Hospital de Surrey,
explique dans quelle mesure un retard dans le traitement de l’HPB
signifie que les hommes doivent non seulement supporter des symptômes
qui affectent négativement leur qualité de vie, mais aussi courir le
risque de voir ces symptômes se détériorer au fil du temps ou de
constater soudainement qu’ils sont incapables d’uriner, expérience très
douloureuse et désagréable.

« Malgré cela, beaucoup de gens ne se décident que lorsque leur système
urinaire se trouve considérablement détérioré, et parfois dans un état
lamentable. En réalité, les options de traitement proposées pour l’HPB
inquiètent tellement les hommes qu’ils évitent de consulter un médecin.
Ils préfèrent ne pas affronter la possibilité de développer une
incontinence ou une dysfonction sexuelle, ce qu’occasionnent parfois les
traitements chirurgicaux traditionnels.

« Il existe une génération de quinquagénaires et de sexagénaires qui
souhaitent préserver leur fonction sexuelle, et sont plus attentifs à
leur état de santé et à leur bien-être. Ils veulent rester actifs et
capables de tout. Ils n’acceptent pas qu’aller aux toilettes plusieurs
fois pendant la nuit ou ne plus avoir de vie sexuelle normale fassent
partie du vieillissement. En outre, beaucoup d’hommes ne veulent pas
d’une option chirurgicale qui les obligerait à prendre des comprimés,
subir les effets secondaires potentiels de ces comprimés, et prévoir
plusieurs semaines de congés pendant que les choses se rétablissent, ce
qu’imposent les options chirurgicales standard. Les hommes devraient
consulter leur médecin généraliste s’ils ont de la difficulté à initier
la miction, ont un flux urinaire faible ou doivent se précipiter aux
toilettes et uriner fréquemment. C’est une condition qui se manifeste
progressivement. »

Depuis plusieurs années, Chris Bell, chef de projet retraité du
Ministère de la Défense, de Huntingdon, dans le Cambridgeshire, a
longtemps retardé son intervention chirurgicale pour une hypertrophie de
la prostate en raison du risque de devenir impuissant. « Les relations
sexuelles sont très importantes pour moi. Je suis un homme de 66 ans en
forme et très actif. Et je suis engagé dans une relation. La moindre
incontinence ou impuissance était un risque trop élevé que je ne pouvais
prendre. L’un comme l’autre de ces scénarios aurait eu des conséquences
désastreuses sur mon style de vie et mon bien-être », confie-t-il.

Pourtant, de nombreux hommes atteints d’HPB peuvent être admissibles à
un nouveau traitement chirurgical qui préserve la fonction sexuelle et
présente un faible risque d’incontinence. Les patients recevant le
traitement UroLift® rapportent une amélioration rapide des symptômes, un
retour encore plus rapide aux activités normales, y compris au travail,
et la préservation complète de la fonction sexuelle. On a observé
également une amélioration significative de la qualité de vie des
patients. Les événements indésirables les plus fréquemment rapportés ont
été légers et transitoires, consistant notamment en des saignements et
des irritations.

Selon une étude publiée dans le Canadian Journal of
Urology : « Lorsqu’elle a été faite sous anesthésie locale, la procédure
[Traitement UroLift] a rarement nécessité un cathétérisme postopératoire
et a offert un soulagement SBAU rapide avec une morbidité associée
minime. L’étude permet en outre aux urologues d’informer leurs patients
au sujet des perspectives post-procédurales et des effets secondaires, y
compris les bénéfices symptomatiques. »

Le Dr Roger Henderson, de Linden Hall Surgery, Newport, dans le
Shropshire, a ajouté : « Le système UroLift est une procédure
révolutionnaire que tous les hôpitaux du NHS devraient proposer. Comme
médecin généraliste, je vois chaque semaine une demi-douzaine de
patients présentant une hypertrophie de la prostate et ces hommes
s’inquiètent des traitements traditionnels offerts : prendre des
médicaments à vie ou subir une opération invasive susceptible de
provoquer l’impuissance ou l’incontinence. Les hommes ont désespérément
besoin de plus de conseils et qu’on leur permette de préserver santé
sexuelle et bien-être tout au long de leur vie. Le bien-être sexuel est
un facteur important pour maintenir les hommes plus
âgés heureux et capables de vivre une vie active et remplie.

« À mon avis, une innovation aussi importante qu’UroLift devrait être
mise beaucoup plus vite à la disposition des patients. Parfois, il
s’agit de sensibilisation et parfois de financement et d’administration.
Quelle que soit la raison, il va de soi que le système UroLift devrait
être offert par tous les hôpitaux du Royaume-Uni, au sein du NHS. Un
traitement qui est sûr, cliniquement efficace et positivement reçu par
les patients devrait être financé. »

Ian Banks, président du European Men’s Health Forum, une organisation
bénévole aidant les hommes et les décideurs politiques à promouvoir la
santé des hommes à travers l’Europe, a conclu en ces termes : « L’impact
de l’HPB est souvent sous-estimé dans la population d’hommes plus jeunes
car elle est liée au vieillissement. Beaucoup de ces hommes s’inquiètent
avant tout de mener une vie « normale » : pouvoir continuer à
travailler, avoir une vie sexuelle normale, éviter les médicaments et
les adjuvants pour contrer leurs effets préjudiciables. Tout cela fait
partie d’une vie normale. Tout traitement de l’HPB pouvant offrir une
telle normalité, surtout s’il évite une chirurgie irréversible, est
évidemment attrayant. L’EMHF soutient fermement une poursuite des
recherches dans ce domaine. »

À propos de l’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP)

L’HBP, connue aussi sous le nom d’élargissement de la prostate, est un
état pathologique qui se produit lorsque la glande prostatique entourant
l’urètre de l’homme s’élargit avec l’âge et commence à entraver le
système urinaire. Cette pathologie est courante et affecte environ
500 millions d’hommes à l’échelle mondiale. L’HBP peut se traduire par
des insomnies et des problèmes urinaires et causer une perte de la
productivité, un état dépressif et une diminution de la qualité de vie.
Environ un homme sur quatre présente des symptômes liés à l’HBP à l’âge
de 55 ans et plus de 80 % souffrent d’une HBP à l’âge de 70 ans.

Les médicaments sont souvent le traitement de première intention pour
l’élargissement de la prostate, mais le soulagement des symptômes peut
être inadéquat et temporaire. Les effets secondaires du traitement
peuvent inclure une dysfonction sexuelle, des vertiges et des maux de
tête, ce qui explique pourquoi de nombreux patients interrompent leur
traitement. Pour ces patients, l’alternative classique est une
intervention chirurgicale qui consiste à couper le tissu prostatique ou
à procéder à une ablation de celui-ci afin d’ouvrir l’urètre bloqué.
Même si les options chirurgicales actuelles, comme la résection
transurétrale de la prostate (RTUP), peuvent s’avérer très efficaces
pour soulager les symptômes, elles peuvent également entraîner des
effets secondaires permanents pour les patients, comme l’incontinence
urinaire, la dysfonction érectile et l’éjaculation rétrograde (orgasme
sec).

À propos du système UroLift®

Le système UroLift a reçu un avis positif de la NICE et est approuvé par
la FDA. Le système UroLift est une technologie inédite mini-invasive
destinée au traitement des symptômes des voies urinaires inférieures
causés par l’hyperplasie bénigne de la prostate (HPB). Installés lors
d’une procédure transurétrale, mini-invasive, en consultation externe,
les implants UroLift permanents soulagent l’obstruction de la prostate
et ouvrent l’urètre directement sans couper, chauffer ou prélever le
tissu prostatique. Les données cliniques issues d’une étude pivot,
randomisée et contrôlée réalisée auprès de 206 patients ont montré que
les patients souffrant d’une prostate élargie et ayant reçu un implant
UroLift avaient fait état d’une amélioration rapide et durable du débit
urinaire et symptomatique sans compromettre la fonction sexuelle. Les
patients ont également observé une nette amélioration de leur qualité de
vie. Les effets défavorables les plus couramment signalés ont été
l’hématurie, la dysurie, l’urgence mictionnelle, les douleurs pelviennes
et l’incontinence impérieuse. La plupart des symptômes ont été de
sévérité faible à modérée et ont été résolus dans les deux à
quatre semaines suivant la procédure. Le système UroLift est disponible
aux États-Unis, en Europe, en Australie et au Canada. Pour en savoir
plus, rendez-vous sur www.UroLift.co.uk.

À propos de NeoTract

NeoTract, Inc. se consacre au développement de dispositifs innovants,
mini-invasifs et cliniquement efficaces, répondant à des besoins non
satisfaits dans le domaine de l’urologie. La priorité initiale de la
société est l’amélioration de la norme de soins des patients atteints
d’HBP à l’aide du système UroLift, un système mini-invasif et permanent
d’implantation, qui a été conçu pour traiter les symptômes tout en
préservant une fonction sexuelle normale. Pour en savoir plus,
rendez-vous sur www.NeoTract.com.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière
être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse
foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction
devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

pour NeoTract, Inc.
Amanda Hayhurst, 44.772.0205581
Amanda@amandahayhurst.com