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Les résultats actualisés de l’étude de phase III du German Breast Group (GBG) montrent qu’une réduction de la dose de Nab-Paclitaxel (ABRAXANE®) maintient l’efficacité…

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Extrait P1-14-11 : « nab-Paclitaxel à une dose de 125 mg/m² par semaine est tout aussi efficace mais moins toxique qu’à 150 mg/m² ; résultats de l’étude néoadjuvante randomisée GeparSepto (GBG 69) »San Antonio Breast Cancer Symposium, 17h00 heure du Centre, le mercredi 9 décembre 2015 SAN ANTONIO & NEU-ISENBURG, Allemagne et FRANCFORT, Allemagne–(BUSINESS WIRE)–

Extrait P1-14-11 : « nab-Paclitaxel à une dose de 125 mg/m² par
semaine est tout aussi efficace mais moins toxique qu’à 150 mg/m² ;
résultats de l’étude néoadjuvante randomisée GeparSepto (GBG 69)
»
San
Antonio Breast Cancer Symposium, 17h00 heure du Centre, le mercredi 9
décembre 2015

SAN ANTONIO & NEU-ISENBURG, Allemagne et FRANCFORT, Allemagne–(BUSINESS WIRE)–

Les résultats actualisés de l’étude de phase III du German
Breast Group (GBG) montrent qu’une réduction de la dose de Nab-Paclitaxel
(ABRAXANE®) maintient l’efficacité tout en améliorant la
tolérabilité dans le cancer du sein précoce à haut risque

Le German Breast Group (GBG) déclare que moins peut signifier plus quand
il s’agit de la dose de produits pharmaceutiques novateurs utilisés pour
traiter le cancer. Une étude de suivi d’un essai de phase III présenté
l’an dernier au San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS) a démontré
qu’une plus faible dose de nab-paclitaxel (ABRAXANE®) (125
mg/m²/semaine) maintient l’efficacité et est moins toxique que la dose
plus élevée (150 mg/m2/semaine) qui était le point de départ
dans l’étude. Les deux doses ont montré une amélioration de l’efficacité
par rapport au paclitaxel classique, un taxane couramment utilisé pour
traiter de nombreuses formes de cancer.

Nab-paclitaxel encapsule le paclitaxel dans une carapace
nanométrique d’albumine (protéine). Cela exploite les propriétés de
transport naturelles de l’albumine, qui permettent d’accroître
l’intensité de la dose et du médicament au niveau de la tumeur. Il peut
également être délivré directement dans la circulation sanguine sans
utiliser les solvants requis pour rendre le paclitaxel standard solubles
dans l’eau.

Lors de l’édition 2014 du SABCS, le GBG et le German Gynecological
Oncology Working Group-Breast (AGO-B) ont démontré les avantages
considérables de nab-paclitaxel chez les patients avec cancer du
sein précoce à haut risque par rapport à la formulation classique du
paclitaxel à base de solvants. Toutefois, la dose optimale était mise en
question. Les résultats actualisés présentés cette année démontrent
clairement qu’une dose plus faible fournit non seulement la réduction
des effets secondaires tels que la neuropathie périphérique, mais
également une meilleure observance du traitement.

Sibylle Loibl, présidente de GBG, a déclaré : « Nous avons remarqué que
les patients recevant nab-paclitaxel ont mieux réussi que ceux
recevant le paclitaxel classique à base de solvants, mais il y avait un
taux élevé de patients ayant arrêté leur traitement. Nous avons donc
réduit la dose hebdomadaire, de 150 mg à 125 mg, et c’est cette dose que
nous recommandons comme calendrier médicamenteux de choix pour le nab-paclitaxel
en traitement néoadjuvant pour un cancer primaire du sein ».

La présentation conclut que le ratio risque-bénéfice a été amélioré avec nab-paclitaxel
à la dose de 125 mg avec une meilleure observance du traitement et une
meilleure intensité de la dose totale relative, une diminution de la
fréquence de la neuropathie périphérique et une réponse complète
pathologique (pCR) comparable. La réponse complète pathologique après un
traitement pour le cancer du sein néoadjuvant est un marqueur de
substitution pour l’efficacité à long terme.

Chez tous les patients, pas seulement les cas de triple négatif, le taux
de pCR était de 41 % à 125 mg, 32 % à 150 mg et 29 % pour le paclitaxel
classique.

La neuropathie périphérique de grade 3/4 a chuté de 15 % dans la cohorte
de 150 mg à seulement 8 % à la dose de 125 mg. La neuropathie était au
plus faible dans la cohorte du paclitaxel (3 %) mais, comme indiqué, le
paclitaxel classique n’a pas été aussi efficace.

À PROPOS DU GERMAN BREAST GROUP

GBG est un grand réseau académique indépendant de plus de 500 centres
d’étude en Allemagne avec la plus grande expérience mondiale dans la
conduite d’essais cliniques sur le cancer du sein néoadjuvant. Depuis
1998, avec les forces conjointes d’AGO-B, plus de 10 000 patients ont
participé à la série d’essais néoadjuvants « Gepardo ». GBG a recruté un
total de plus de 35 000 patients dans des essais cliniques sur le cancer
du sein de toutes les indications. Pour plus d’informations, rendez-vous
sur : www.gbg.de.
Le GBG Research Institute a reçu des subventions sans restrictions et la
fourniture de médicaments de Celgene et Roche pour la conduite de
l’étude GeparSepto. Nab-paclitaxel est approuvé aux États-Unis et
en Europe pour les patients atteints de cancer du sein métastatique.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière
être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse
foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction
devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contacts

Relations avec les médias :
Initiate
PR, Los Angeles, CA, É.-U.
Peggy Frank, +1-818-642-6804
Peggy.Frank@initiatePR.com
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GBG,
Allemagne
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Elvira.Mosig@germanbreastgroup.de