Press release

L’omarigliptine de MSD, un inhibiteur expérimental de la DPP-4 à prise hebdomadaire, a obtenu des réductions de l’HbA1c similaires à celle de JANUVIA® (sitagliptine) chez des patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés…

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KENILWORTH, dans le New Jersey–(BUSINESS WIRE)– L’omarigliptine de MSD, un inhibiteur expérimental de la DPP-4 à prise hebdomadaire, a obtenu des réductions de l’HbA1c similaires à celle de JANUVIA® (sitagliptine) chez des patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés par la metformine en monothérapie MSD, plus connu sous l’appellation Merck aux États-Unis et au Canada,

KENILWORTH, dans le New Jersey–(BUSINESS WIRE)–

L’omarigliptine de MSD, un inhibiteur expérimental de la DPP-4 à
prise hebdomadaire, a obtenu des réductions de l’HbA1c similaires à
celle de JANUVIA
® (sitagliptine) chez des
patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés par la
metformine en monothérapie

MSD, plus connu sous l’appellation Merck aux États-Unis et au Canada, a
annoncé aujourd’hui que l’omarigliptine, l’inhibiteur expérimental de la
DPP-4 à prise hebdomadaire de la société, en développement pour les
adultes atteints de diabète de type 2, a atteint son principal critère
d’efficacité dans une étude de phase 3. L’omarigliptine s’est révélée
non-inférieure à JANUVIA® (sitagliptine), l’inhibiteur
de la DDP-4 à prise quotidienne unique, dans la réduction du taux
d’hémoglobine glycosylée (HbA1C*) par rapport aux valeurs initiales,
avec des réductions du taux d’HbA1c similaires obtenues dans les deux
groupes. L’étude comparative visait à évaluer le traitement hebdomadaire
de 25 mg d’omarigliptine en prise unique par rapport au traitement
quotidien de 100 mg en prise unique de JANUVIA, un inhibiteur de la
DPP-4 largement prescrits dans le monde entier. Les résultats ont été
présentés au cours d’une session orale au 51e Congrès annuel
de l’Association européenne pour l’étude du diabète (EASD).1

Le diabète de type 2 est une maladie chronique qui affecte environ 387
millions de personnes dans le monde,2 et ce nombre continue
de croître rapidement. « Nombreux sont ceux qui n’ont pas encore atteint
leur taux de glycémie recommandé, ce qui souligne l’importance des
objectifs de taux de glycémie individualisés et plusieurs options de
traitement », a déclaré Sam Engel, M.D., vice-président associé de la
recherche clinique sur le diabète et l’endocrinologie chez Merck. «
L’omarigliptine a le potentiel d’offrir une option de traitement
importante, en particulier pour ceux qui préfèrent une administration
sur une base hebdomadaire. »

MSD a présenté une demande de drogue nouvelle à l’Agence japonaise des
produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux en novembre 2014 et
prévoit de soumettre l’omarigliptine à l’approbation réglementaire aux
États-Unis à la fin de 2015. Le programme de développement clinique de
l’omarigliptine, O-QWEST (Omarigliptin Q Weekly Efficacy
and Safety in Type 2 Diabetes – Efficacité et innocuité de
l’omarigliptine en traitement hebdomadaire contre les diabètes de type
2), comprend 10 essais cliniques de phase 3 avec environ 8 000 patients
atteints de diabète de type 2.

A propos de cette étude

Cet essai de non-infériorité de phase 3, randomisé et en double-aveugle,
a évalué l’efficacité, l’innocuité et la tolérabilité de l’omarigliptine
administrée à une dose de 25 mg une fois par semaine par rapport à
JANUVIA administré à une dose de 100 mg une fois par jour chez des
adultes atteints de diabète de type 2 (n=642) qui ont subi un contrôle
inadéquat de la glycémie en prenant de la metformine. Le principal
critère d’efficacité était la non-infériorité de l’omarigliptine à
JANUVIA dans la réduction des taux d’HbA1c entre le début de l’essai et
la semaine 24.1 Au début de l’essai, le taux initial d’HbA1c
était d’environ 7,5 % dans les deux groupes. La valeur moyenne des taux
initiaux de glycémie plasmatique à jeun (GPJ) était également similaire
entre les groupes de traitement.

L’étude a atteint son principal critère d’efficacité de non-infériorité
des réductions du taux d’HbA1c de l’omarigliptine par rapport à JANUVIA
à la 24 semaines.1 À la semaine 24, les patients sous
omarigliptine avaient en moyenne une réduction du taux d’HbA1c de -0,47
% par rapport à la valeur de référence, comparativement à une réduction
moyenne de – 0,43 % chez les patients sous JANUVIA, avec une différence
de -0,03 entre les groupes (IC à 95 % [-0,15 ; 0,08]). Chez les patients
dans les sous-groupes préétablis avec un taux initial d’HbA1c plus élevé
supérieur ou égal à 8,0 %, l’omarigliptine a atteint des réductions de
-0,79 % comparativement à -0,71 % pour JANUVIA (différence = -0,08 % ;
IC à 95 % [0,37 ; 0,21]).

Le pourcentage de patients ayant atteint leurs objectifs de taux d’HbA1c
était similaire pour l’omarigliptine et JANUVIA. À la semaine 24, 51 %
des patients traités avec l’omarigliptine ont atteint un taux d’HbA1c
inférieur à 7,0 %, contre à 49 % des patients traités avec JANUVIA
(p=0,334). Le pourcentage de patients ayant atteint un taux d’HbA1c
inférieur à 6,5 % a également été similaire entre les groupes de
traitement : 27 % pour l’omarigliptine contre 23 % pour JANUVIA
(p=0,219). Par rapport aux valeurs initiales, la GPJ a été réduite de
0,8 mmol/L dans le groupe de traitement à l’omarigliptine et de 0,5
mmol/L dans le groupe de traitement par JANUVIA, avec une différence de
0,2 mmol/L (p=0,089) entre les groupes.1

Les incidences d’événements indésirables graves, d’événements
indésirables liés aux médicaments et d’abandons étaient similaires dans
les deux groupes de traitement. Les événements indésirables courants
incluaient la diarrhée (0,9 % pour l’omarigliptine contre 2,8 % pour
JANUVIA), l’influenza (0,3 % pour l’omarigliptine contre 2,2 % pour
JANUVIA), l’infection des voies respiratoires supérieures (4,0 % pour
l’omarigliptine contre 3,8 % pour JANUVIA), l’infection du tractus
urinaire (1,2 % pour l’omarigliptine contre 2,8 % pour JANUVIA),
l’élévation du taux de lipase (2,5 % pour l’omarigliptine contre 4,1 %
pour JANUVIA) et les douleurs au dos (2,5 % pour l’omarigliptine contre
0,6 % pour JANUVIA). Les événements indésirables d’hypoglycémie
(symptomatiques et asymptomatiques) ont été rapportés chez 3,7 % des
patients dans le groupe sous l’omarigliptine (avec un cas d’hypoglycémie
grave signalé) et 4,7 % dans le groupe de traitement par JANUVIA.1

À propos du JANUVIA®

Le JANUVIA® est indiqué en tant que traitement
d’appoint à un régime et à de l’exercice pour améliorer le contrôle
glycémique chez les patients adultes atteints d’un diabète sucré de type
2 à titre de monothérapie lorsque la metformine est inappropriée du fait
de contre-indications ou d’une intolérance, ou en combinaison avec la
metformine, une sulfonylurée ou un agoniste PPARγ, ou bien en tant que
complément d’une combinaison sulfonylurée + metformine ou agoniste PPARγ
+ metformine lorsque le traitement courant, complété par un régime et de
l’exercice, n’offre pas un contrôle glycémique adéquat. Le JANUVIA est
également indiqué en tant que complément à l’insuline (avec ou sans
metformine) lorsque le régime et l’exercice, combinés à une dose stable
d’insuline, n’offrent pas un contrôle glycémique adéquat.

Sélection d’informations de sécurité importantes sur la sitagliptine

Le JANUVIA est contre-indiqué chez les patients qui sont hypersensibles
aux composants de ce produit. Le JANUVIA ne doit pas être
administré à des patients atteints d’un diabète de type 1 ou pour
traiter une acidocétose diabétique.

Des cas de pancréatite aiguë ont été signalés après commercialisation,
dont des hémorragies fatales et non fatales et des pancréatites
nécrosantes, chez des patients sous JANUVIA. Parce que ces signalements
sont faits volontairement à partir d’une population de taille
incertaine, il n’est généralement pas possible d’estimer de manière
fiable leur fréquence ou d’établir une relation de causalité avec
l’exposition aux médicaments. Les patients doivent être informés du
symptôme caractéristique de la pancréatite aiguë : douleurs abdominales
graves persistantes. Une résolution de la pancréatite a été observée
après l’arrêt du JANUVIA. Si une pancréatite est suspectée, le JANUVIA
et d’autres produits médicinaux potentiellement suspects doivent être
arrêtés. Un ajustement du dosage est conseillé chez les patients
présentant une insuffisance rénale modérée à grave ou une maladie rénale
au stade terminal nécessitant une hémodialyse ou une dialyse péritonéale.

Tout comme avec d’autres agents antihyperglycémiques, lorsque le JANUVIA
a été utilisé en combinaison avec une sulfonylurée ou de l’insuline, des
médications connues pour entraîner une hypoglycémie, l’incidence de
l’hypoglycémie provoquée par la sulfonylurée ou l’insuline a augmenté
par rapport à celle du placebo. Pour réduire les risques d’hypoglycémie
provoquée par la sulfonylurée ou l’insuline, une dose plus faible de
sulfonylurée ou d’insuline peut être envisagée.

Des cas de réactions d’hypersensibilité graves ont été signalés après
commercialisation chez des patients traités sous JANUVIA, y compris des
cas d’anaphylaxie, d’angiœdème et de conditions cutanées exfoliatives,
dont le syndrome de Stevens-Johnson. Parce que ces réactions sont
signalées volontairement à partir d’une population de taille incertaine,
il n’est généralement pas possible d’estimer de manière fiable leur
fréquence ou d’établir une relation de causalité avec l’exposition aux
médicaments. Ces réactions ont démarré dans les trois premiers mois
après le début du traitement sous JANUVIA, et certains cas ont été
signalés après le premier dosage. Si une réaction d’hypersensibilité est
suspectée, arrêter le JANUVIA, évaluer d’autres causes potentielles
expliquant l’événement et instituer un traitement alternatif contre le
diabète.

Lors d’études cliniques en monothérapie et en combinaison avec d’autres
agents, parmi les événements indésirables signalés, quelle que soit
l’évaluation de la causalité chez ≥5 % des patients, et plus couramment
que dans le groupe sous placebo ou comparateur actif, figuraient :
hypoglycémie, nasopharyngite, infection des voies respiratoires
supérieures, céphalées et œdème périphérique.

Pour des informations complémentaires sur les événements
indésirables, consulter la circulaire du produit.

Lors d’études cliniques, l’innocuité et l’efficacité du JANUVIA chez les
personnes âgées (≥65 ans) étaient comparables à celles qui ont été
observées chez les patients <65 ans. Aucun ajustement du dosage n’est
nécessaire par rapport à l’âge. Chez les patients âgés présentant une
insuffisance rénale importante, un ajustement du dosage peut être requis.

Avant de démarrer le traitement, veuillez consulter l’intégralité des
informations posologiques.

Nos travaux sur le diabète

À MSD, nous sommes déterminés à améliorer les soins aux diabétiques de
type 2 à travers le progrès et l’innovation scientifiques pour les
millions de personnes qui vivent avec le diabète au quotidien. Nous nous
efforçons d’offrir un large éventail de traitements et d’outils
éducatifs pour les patients et les prestataires de soins de santé et
consacrons d’importantes ressources et capacités avec un accent continu
sur la recherche et le développement.

À propos de MSD

MSD est aujourd’hui un chef de file mondial de l’industrie des soins de
santé dédié à améliorer le bien-être dans le monde. MSD est une marque
de commerce de Merck & Co., Inc., avec son siège social situé à
Kenilworth, dans l’État du New Jersey, aux États-Unis. Au travers de nos
médicaments soumis à prescription, vaccins, thérapies biologiques et
produits de santé vétérinaire, nous travaillons en collaboration avec
nos clients et délivrons nos solutions de santé innovantes dans plus de
140 pays. Nous démontrons également notre engagement à améliorer l’accès
aux soins de santé à travers des politiques, programmes et partenariats
d’envergure.

Déclarations prospectives de Merck & Co. inc., Kenilworth, New
Jersey, États-Unis

Le présent communiqué de presse de de Merck & Co. Inc., Kenilworth, New
Jersey, États-Unis (la « Société ») comporte des « énoncés prospectifs »
au sens des dispositions Safe Harbor de la Private Securities Litigation
Reform Act de 1995. Ces énoncés sont basés sur les croyances et les
attentes actuelles de la direction de la société et comportent un
certain nombre de risques et d’incertitudes. Il ne peut pas être
garanti, relativement aux produits du portefeuille de la société, que
ces derniers recevront les approbations nécessaires des autorités de
réglementation ou qu’ils connaîtront un succès commercial. Si les
hypothèses sous-jacentes s’avéraient inexactes ou si l’un ou plusieurs
de ces risques ou incertitudes venaient à se concrétiser, les résultats
réels pourront différer de façon importante de ceux formulés dans ces
déclarations prospectives.

Les risques et incertitudes incluent, mais sans s’y limiter, les
conditions générales de l’industrie et la concurrence ; les facteurs
économiques généraux, dont les variations du taux d’intérêt et des taux
de change ; l’impact de la régulation de l’industrie pharmaceutique et
de la législation en matière de soins de santé aux États-Unis et dans le
monde ; les tendances globales en matière de maîtrise des dépenses de
santé ; les avancées technologiques, les nouveaux produits et les
brevets obtenus par les concurrents ; les défis inhérents au
développement de nouveaux produits, dont l’obtention de l’approbation
réglementaire ; la capacité de la société de prévoir les futures
conditions du marché ; les difficultés ou délais de fabrication ;
l’instabilité financière des économies internationales et le risque
souverain ; la dépendance de l’efficacité des brevets de la société et
d’autres protections destinées aux produits novateurs ; et l’exposition
aux contentieux, notamment ceux portant sur les brevets, et/ou les
mesures de réglementation.

La société n’assume aucune obligation de mettre à jour l’une quelconque
de ces déclarations ou informations prospectives, que ce soit du fait
d’informations nouvelles, d’événements futurs ou pour toute autre
raison. D’autres facteurs pouvant provoquer un décalage entre les
résultats réels et ceux avancés dans les déclarations prospectives se
trouvent dans le bilan annuel de la société de 2014 sur le formulaire
10-K, ainsi que les autres formulaires de la société auprès de la
Securities and Exchange Commission (SEC) disponible sur le site Internet www.sec.gov.

Références

1 Gantz, I et al. Omarigliptin, a once-weekly DPP-4
inhibitor, provides similar glycaemic control to sitagliptin in patients
with type 2 diabetes mellitus inadequately controlled on metformin.
Présentation n° 110, qui sera faite au 51e Congrès annuel de l’EASD le
16 septembre 2015. Disponible à l’adresse : http://www.easdvirtualmeeting.org/resources/omarigliptin-a-once-weekly-dpp-4-inhibitor-provides-similar-glycaemic-control-to-sitagliptin-in-patients-with-type-2-diabetes-mellitus-inadequately-controlled-on-metformin–2.
Last accessed Sept. 2015
.

2 IDF. IDF Diabetes Atlas, Sixième édition, mise à jour 2014.
2014. Disponible à l’adresse : https://www.idf.org/sites/default/files/Atlas-poster-2014_EN.pdf

* Le taux d’HbA1c est une estimation de la glycémie moyenne d’une
personne sur une période de deux à trois mois.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière
être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse
foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction
devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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