Press release

L’étude clinique menée par Genomic Vision et le CHU de Reims pour valider un nouveau test de dépistage précoce et de prévention du cancer du col de l’utérus a été sélectionnée pour une présentation orale à la conférence Eurogin à Salzburg

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BAGNEUX, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News: Genomic Vision (Paris:GV) (FR0011799907 – GV / éligible PEA-PME), spécialiste du peignage moléculaire de l’ADN, qui développe des tests pour le marché du diagnostic et des applications pour les laboratoires de recherche, annonce aujourd’hui que l’étude clinique IDAHO, lancée fin 2015 en France, et visant à valider l’intégration du papillomavirus humain

BAGNEUX, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Genomic Vision (Paris:GV) (FR0011799907 – GV / éligible
PEA-PME)
, spécialiste du peignage moléculaire de l’ADN, qui
développe des tests pour le marché du diagnostic et des applications
pour les laboratoires de recherche, annonce aujourd’hui que l’étude
clinique IDAHO, lancée fin 2015 en France, et visant à valider
l’intégration du papillomavirus humain oncogène dit à haut risque
(HPV-HR) comme indicateur pertinent de la progression des lésions
cervicales vers un cancer du col de l’utérus, a été présentée par le
Professeur Christine Clavel, coordinatrice du projet, sous forme d’une
communication orale lors du congrès Eurogin (EUropean Research
Organisation on Genital Infection and Neoplasia
) qui se tient à
Salzburg (Autriche) du 15 au 18 juin 2016.

L’intégration de l’ADN des HPV dans le génome de l’hôte est considérée
comme une des étapes importantes de la progression de lésions
précancéreuses en lésions cancéreuses du col de l’utérus. Cette étude a
pour objectif de déterminer si l’intégration de l’ADN des HPV-HR dans le
génome des patientes est un indicateur suffisant de diagnostic (sévérité
des lésions) et de pronostic (risque de progression des lésions). La
technique du peignage moléculaire de Genomic Vision est aujourd’hui la
seule qui permet de détecter la fréquence de l’intégration de ces
HPV-HR, de manière directe et à haute résolution.

L’étude IDAHO comporte deux phases :

  • La première phase a débuté en décembre 2015. Elle a pour objectif de
    démontrer que l’intégration d’HPV est un biomarqueur diagnostique des
    lésions précancéreuses à haut risque, nécessitant une prise en charge
    adaptée à définir. Le nombre de patientes à inclure dans l’étude a pu
    être abaissé de 3 500 à 1 550 grâce aux nouveaux développements
    techniques du test HPV par peignage moléculaire, qui détecte désormais
    14 HPV à haut risque au lieu de 5 initialement.
  • Durant la deuxième phase, les femmes présentant une infection à HPV
    positive, sans lésion déclarée ou avec une lésion de bas grade seront
    suivies pendant 3 ans. Ceci permettra de valider l’intégration de
    l’ADN d’HPV comme un biomarqueur pronostique.

Le Professeur Christine Clavel, biologiste moléculaire dans le
laboratoire de Biopathologie du CHU de Reims qui a présenté l’étude lors
du congrès, conclut :
« Cette approche innovante devrait
permettre de mieux comprendre l’intégration des HPV à haut risque dans
le génome de l’hôte et notamment au niveau de la fréquence de
l’intégration. En effet, les infections à HPV étant fréquentes mais le
plus souvent transitoires, les tests HPV actuels sont sensibles mais
manquent de spécificité à détecter des lésions de haut grade. Rechercher
de nouveaux biomarqueurs, identifiant au sein des femmes HPV positives
celles qui développeront réellement une lésion précancéreuse, reste
essentiel. Si les résultats de cette étude s’avèrent concluants, nous
pourrons ensuite considérer l’intégration virale comme un outil
diagnostique et pronostique performant qui permettrait d’optimiser le
dépistage du cancer du col de l’utérus et de déterminer la meilleure
prise
en charge de la patiente. »

Prochaine publication financière
Résultats du 1er
semestre 2016, le mardi 26 juillet 2016
* (avant bourse)
*
date indicative, pouvant faire l’objet de modifications

A PROPOS DE GENOMIC VISION
Créée en 2004, Genomic Vision est
une société spécialisée dans le peignage moléculaire de l’ADN qui
développe des tests pour le marché du diagnostic et des applications
pour les laboratoires de recherche. Grâce à sa technologie innovante de
visualisation directe des molécules individuelles d’ADN, Genomic Vision
détecte les variations quantitatives et qualitatives du génome à
l’origine de nombreuses pathologies graves. La Société développe un
solide portefeuille de tests, ciblant notamment les cancers du sein et
du colon. Depuis 2013, la Société commercialise le test CombHeliX FSHD
pour la détection d’une myopathie délicate à déceler, la dystrophie
facio-scapulo-humérale (FSHD), aux États-Unis, grâce à son alliance
stratégique avec Quest Diagnostics, le leader américain des tests
diagnostiques en laboratoire, et en France. Genomic Vision est cotée sur
le compartiment C d’Euronext Paris depuis le mois d’avril 2014.

A PROPOS DU PEIGNAGE MOLÉCULAIRE
La technologie du peignage
moléculaire de l’ADN améliore considérablement l’analyse structurelle et
fonctionnelle des molécules d’ADN. Des fibres d’ADN sont étirées sur des
lamelles de verre, comme « peignées », et alignées uniformément sur
l’ensemble de la surface. Il devient ensuite possible d’identifier des
anomalies génétiques en localisant des gènes ou séquences spécifiques
dans le génome du patient par un marquage avec des balises génétiques,
une technique développée par Genomic Vision et brevetée sous le nom de
Code Morse Génomique. Cette exploration du génome entier à haute
résolution en une simple analyse permet une visualisation directe
d’anomalies génétiques non détectables par d’autres technologies.

Pour en savoir plus : www.genomicvision.com

A PROPOS DU CHU DE REIMS
Fidèle aux valeurs du service
public, le Centre Hospitalier Universitaire de Reims intervient avec une
seule ambition : offrir à travers ses 15 pôles de médecine, des soins
d’excellence et une prise en charge de qualité à l’ensemble des patients
de la région Champagne-Ardenne. Le CHU de Reims a également une volonté
forte de conforter son positionnement hospitalo-universitaire et de
favoriser l’engagement de ses praticiens dans des projets de recherche
innovants. Le Professeur Christine Clavel et le Dr Véronique Dalstein,
biologistes moléculaires dans le laboratoire de Biopathologie du CHU de
Reims, dirigé par le Pr Philippe Birembaut, sont impliquées depuis de
nombreuses années dans la recherche sur les infections à HPV et
l’utilisation du test HPV en pratique clinique, notamment dans le
dépistage du cancer du col de l’utérus. Cette thématique de recherche
s’inscrit dans le cadre de l’axe virus et cancer du Cancéropôle
Grand-Est. Leurs travaux de recherche dans ce domaine bénéficient d’une
reconnaissance nationale et internationale.

Pour en savoir plus : www.chu-reims.fr

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Contacts

Genomic Vision
Aaron Bensimon, Tél. : +33 1 49 08 07 50
Co-fondateur
et Président du Directoire
investisseurs@genomicvision.com
ou
Kalima
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Presse
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Florence Calba
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6 17 72 74 73 / + 33 1 44 90 82 54
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