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Molson Coors déclare ses résultats pour le deuxième trimestre

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Principaux résultats du deuxième trimestre de 20161 Volume de bière à l’échelle mondiale : 16,1 millions d’hectolitres, en baisse de 0,8 %; le volume de la Coors Light a augmenté de 4,1 % à l’échelle mondiale et a affiché une modeste hausse à un chiffre dans le secteur États-Unis Chiffre d’affaires net : 986,2 millions de dollars, en baisse de 1,9 %

Principaux résultats du deuxième trimestre de
2016
1

  • Volume de bière à l’échelle mondiale : 16,1 millions
    d’hectolitres, en baisse de 0,8 %; le volume de la Coors Light a
    augmenté de 4,1 % à l’échelle mondiale et a affiché une modeste hausse
    à un chiffre dans le secteur États-Unis
  • Chiffre d’affaires net : 986,2 millions de dollars, en baisse
    de 1,9 % sur la base des résultats déclarés et en hausse de 1,9 % en
    devises constantes
  • Chiffre d’affaires net par hectolitre : 114,96 $, en baisse de
    1,4 %, et en hausse de 2,4 % en devises constantes
  • Bénéfice net lié aux activités poursuivies attribuable à MCBC, selon
    les PCGR des États-Unis
     : 174,1 millions de dollars (0,81 $ par
    action après dilution), en baisse de 24,1 %
  • Bénéfice sous-jacent après impôt : 239,5 millions de dollars
    (1,11 $ par action après dilution), en baisse de 9,2 %
  • BAIIA (bénéfice avant intérêts, impôt et amortissements) sous-jacent :
    428,7 millions de dollars, en baisse de 5,8 %

Principaux résultats du premier semestre de 20161

  • Volume de bière à l’échelle mondiale : 27,8 millions
    d’hectolitres, soit un résultat inchangé par rapport à l’exercice
    précédent; le volume de la Coors Light a augmenté de 3,8 % à l’échelle
    mondiale et a affiché une modeste hausse à un chiffre dans le secteur
    États-Unis
  • Chiffre d’affaires net : 1 643,4 millions de dollars, en baisse
    de 3,7 % sur la base des résultats déclarés et en hausse de 1,2 % en
    devises constantes
  • Chiffre d’affaires net par hectolitre : 114,70 $, en baisse de
    4,1 %, et en hausse de 0,6 % en devises constantes
  • Bénéfice net lié aux activités poursuivies attribuable à MCBC, selon
    les PCGR des États-Unis
     : 333,4 millions de dollars (1,59 $ par
    action après dilution), en hausse de 8,1 %
  • Bénéfice sous-jacent après impôt : 349,8 millions de dollars
    (1,66 $ par action après dilution), soit un résultat inchangé par
    rapport à l’exercice précédent
  • BAIIA (bénéfice avant intérêts, impôt et amortissements) sous-jacent :
    692,1 millions de dollars, en hausse de 1,2 %

DENVER, Colorado, et MONTRÉAL, Québec–(BUSINESS WIRE)–Molson Coors Brewing Company (NYSE : TAP; TSX : TPX) a annoncé
aujourd’hui un bénéfice net lié aux activités poursuivies attribuable à
MCBC, selon les PCGR des États-Unis, de 174,1 millions de dollars, en
baisse de 24,1 pour cent par rapport à l’exercice précédent, en raison
principalement des coûts inhabituels hors trésorerie et autres coûts non
liés aux activités de base tenant à l’acquisition en cours de
MillerCoors, de l’interdiction de vente d’alcool dans l’État du Bihar en
Inde et de la fermeture prévue de brasseries, ainsi que de la hausse
importante des charges au chapitre des ventes et de la commercialisation
pour le trimestre. La Société a également déclaré une baisse de 9,2 pour
cent du bénéfice sous-jacent après impôt pour le deuxième trimestre de
2016, en raison de la diminution du volume de bière à l’échelle
mondiale, de l’accroissement des investissements dans les marques et de
l’incidence défavorable des taux de change, facteurs qui ont été
neutralisés en partie par une composition favorable des ventes, par la
diminution du montant net des charges d’intérêts sous-jacentes et par la
hausse du bénéfice sous-jacent mis en équivalence du secteur États-Unis.

M. Mark Hunter, président et chef de la direction de Molson Coors, a
déclaré : « Au deuxième trimestre, nous avons continué d’axer nos
efforts sur notre objectif visant à être le premier choix et sur la
constitution d’un portefeuille de marques plus solide et plus varié se
composant d’un plus grand nombre de marques de qualité supérieure; nous
avons à cette fin effectué des investissements supplémentaires au
chapitre des ventes et de la commercialisation, comme nous l’indiquions
dans la conférence téléphonique portant sur les résultats du premier
trimestre. En ce qui a trait aux progrès réalisés ce trimestre, nous
avons enregistré une croissance du chiffre d’affaires net par hectolitre
en devises constantes dans tous nos secteurs d’exploitation, nous avons
enregistré une croissance élevée de la Coors Light à l’échelle mondiale,
nous avons amélioré l’élan de nos marques principales, nous avons mis en
place des innovations dans nos principaux marchés afin d’assurer leur
croissance rapide, et nous avons enregistré une solide croissance des
marques de spécialité à l’échelle mondiale. Nous avons considérablement
accru nos investissements dans nos marques; toutefois, le calendrier
d’expédition et d’autres facteurs à court terme ont nui à notre résultat
net ce trimestre. En ce qui concerne les marques, le volume de la Coors
Light a augmenté de plus de 4 pour cent à l’échelle mondiale – une
solide augmentation à deux chiffres ayant été enregistrée dans le
secteur Europe et en Amérique latine – et nous avons affiché une modeste
croissance à un chiffre dans le secteur États-Unis, soit le meilleur
rendement enregistré dans ce secteur au cours des trois derniers
exercices. Fait qui témoigne de notre démarche visant à être le premier
choix, MillerCoors s’est pour la première fois classée au premier rang
selon le sondage concernant tous les fournisseurs de boissons
alcoolisées effectué par Tamarron auprès de centaines de distributeurs
aux États-Unis. »

« Au cours des derniers mois, nous avons également réalisé des progrès
importants en ce qui a trait à l’acquisition en cours de MillerCoors, y
compris la planification des activités d’intégration et l’obtention du
financement requis à des taux très attrayants. Notre récent placement de
titres de créance s’est traduit par une forte demande des investisseurs,
et les intérêts liés aux emprunts ont représenté des taux d’intérêt
planchers ou près d’un plancher historique. Nous sommes satisfaits des
progrès réalisés relativement à cette transaction jusqu’à présent, et
nous nous attendons toujours à ce que la conclusion de cette transaction
ait lieu avant la fin de 2016. Nous sommes enthousiastes à l’idée de
conclure cette transaction qui changera la donne pour notre Société et
nous permettra de simplifier la prise de décisions et de réduire la
complexité liée à la dualité du droit de propriété; cette transaction
nous permettra d’accroître l’intégration et l’efficience de nos
activités de brassage, d’accroître notre efficacité au chapitre de la
concurrence en tant que propriétaire unique et de promouvoir le choix
des consommateurs dans l’industrie brassicole, laquelle affiche une
croissance rapide et est de plus en plus diversifiée. Dans le cadre des
activités de planification de l’intégration, nous avons annoncé, la
semaine dernière, des nominations au sein de l’équipe de direction qui
nous permettront de renforcer notre organisation combinée et qui auront
prise d’effet à la conclusion de la transaction. Cette transaction, de
même que le moment auquel sa conclusion aura lieu, dépendent toujours de
la conclusion de la transaction concernant ABI et SABMiller. »

Flux de trésorerie disponibles provenant des
activités d’exploitation et flux de trésorerie disponibles sous-jacents

Les flux de trésorerie nets provenant des activités d’exploitation,
selon les PCGR des États-Unis
, se sont établis à 264,4 millions de
dollars pour le deuxième trimestre de 2016, ce qui représente une hausse
de 66,3 millions de dollars par rapport à l’exercice précédent, laquelle
tient aux cotisations en espèces au titre des régimes de retraite plus
élevées en 2015, facteur neutralisé en partie par l’augmentation de
l’impôt et des intérêts en espèces ainsi que par la réduction du
bénéfice net au premier semestre de 2016.

Les flux de trésorerie disponibles sous-jacents pour le deuxième
trimestre de 2016 se sont élevés à 158,9 millions de dollars. Ce
résultat représente une baisse de 82,2 millions de dollars par rapport à
l’exercice précédent, qui tient essentiellement à la réduction du
bénéfice sous-jacent après impôt, à l’incidence défavorable des taux de
change ainsi qu’à l’incidence favorable réduite liée aux variations du
fonds de roulement si l’on exclut les éléments inhabituels et autres
éléments non liés aux activités de base, y compris la hausse de l’impôt
en espèces.

Taux de change

Le bénéfice sous-jacent avant impôt consolidé de la Société au deuxième
trimestre tient compte de l’incidence défavorable de 5,6 millions de
dollars des fluctuations des taux de change. Au cours du trimestre, une
incidence défavorable de 2,2 millions de dollars a été enregistrée dans
le secteur Europe, une incidence défavorable de 1,9 million de dollars,
dans le secteur Canada, une incidence défavorable de 1,2 million de
dollars, dans le secteur corporatif, et une incidence défavorable de
0,3 million de dollars, dans le secteur International.

Taux d’imposition effectifs

Au deuxième trimestre, la Société a comptabilisé un taux d’imposition
effectif de 10,8 pour cent sur la base du bénéfice déclaré et de
19,5 pour cent sur la base du bénéfice sous-jacent. Le taux
d’imposition effectif
sur la base du bénéfice déclaré a diminué par
rapport à l’exercice précédent, en raison principalement des avantages
fiscaux comptabilisés relativement aux coûts liés à l’acquisition en
cours, du traitement fiscal favorable lié à la vente de la brasserie
située à Vancouver ainsi que de l’augmentation des avantages fiscaux
nets non récurrents en 2016. Le taux d’imposition effectif sous-jacent a
augmenté légèrement par rapport à l’exercice précédent, surtout en
raison de changements dans la composition géographique du bénéfice.

Dette

Le total de la dette à la fin du deuxième trimestre s’élevait à
3,027 milliards de dollars, et la trésorerie et les équivalents de
trésorerie totalisaient 2,990 milliards de dollars, ce qui se traduit
par une dette nette de 37,0 millions de dollars, en baisse
importante par rapport à l’exercice précédent, principalement en raison
du produit du placement d’actions effectué en février 2016. Il y a lieu
de noter que le bilan au 30 juin 2016 ne tient pas compte de la dette et
du produit connexe d’environ 6,9 milliards de dollars découlant du
placement, le 7 juillet 2016, de titres de créance libellés en devises.

Résultats des secteurs d’exploitation au
deuxième trimestre

Les résultats des secteurs d’exploitation de la Société pour le deuxième
trimestre de 2016 sont présentés ci-après.

Secteur États-Unis (MillerCoors)2

Dans le secteur États-Unis, le bénéfice mis en équivalence
déclaré a diminué de 6,6 pour cent par rapport à l’exercice précédent
pour s’établir à 191,9 millions de dollars au deuxième trimestre de
2016, en raison principalement de la réduction des volumes et de notre
quote-part de l’augmentation des charges inhabituelles de 16,5 millions
de dollars liées à la fermeture prévue de la brasserie située à Eden.

Le bénéfice sous-jacent mis en équivalence du secteur
États-Unis
a augmenté de 1,4 pour cent pour s’établir à
208,4 millions de dollars ce trimestre, en raison du remboursement de
11,1 millions de dollars que Molson Coors s’attend à recevoir au titre
des taxes d’accises fédérales payées relativement aux importations. Ce
remboursement d’impôt est basé sur les volumes admissibles exportés des
États-Unis par Coors Brewing Company, une filiale en propriété exclusive
de Molson Coors, et il découle d’une nouvelle législation édictée cette
année aux États-Unis.

Faits saillants financiers et d’exploitation de
MillerCoors

Les volumes de ventes nationales au détail de MillerCoors ont subi une
baisse de 1,7 pour cent ce trimestre. Les volumes de ventes nationales
aux grossistes ont reculé de 4,4 pour cent. Les produits nets nationaux
par hectolitre, qui ne tiennent pas compte des ententes de brassage ni
des ventes effectuées par des distributeurs détenus par l’entreprise, se
sont accrus de 0,7 pour cent, résultat qui tient à l’établissement de
prix nets favorables et à la composition favorable des ventes. Le total
des produits nets par hectolitre de la société, compte tenu des ententes
de brassage et des ventes effectuées par des distributeurs détenus par
l’entreprise, a augmenté de 0,6 pour cent. Les volumes liés aux ententes
de brassage ont diminué de 1,3 pour cent.

Le coût des produits vendus par hectolitre a diminué de 1,3 pour cent,
résultat qui tient aux réductions de coûts liées à la chaîne
d’approvisionnement ainsi qu’à la baisse des prix de l’aluminium et du
carburant. Ces facteurs ont été neutralisés en partie par la hausse des
coûts liés aux ententes de brassage et par la plus faible absorption des
coûts fixes tenant à la baisse des volumes. Les frais de
commercialisation, généraux et d’administration ont augmenté de
1,8 pour cent, en raison principalement de la hausse des investissements
au chapitre de la commercialisation et des charges liées à l’effectif.

Le bénéfice net déclaré de MillerCoors pour le trimestre a
diminué de 11,8 pour cent pour s’établir à 429,5 millions de dollars, en
raison de l’augmentation de 39,4 millions de dollars des charges
inhabituelles liée à la fermeture prévue de la brasserie située à Eden,
facteur neutralisé en partie par les éléments mentionnés ci-dessous. Le bénéfice
net sous-jacent
pour le trimestre a subi une baisse de 3,8 pour cent
pour s’établir à 468,8 millions de dollars, ce qui s’explique par le
calendrier d’expédition, lequel varie d’un exercice à l’autre, facteur
neutralisé en partie par la réduction du coût des produits vendus, par
l’établissement de prix nets plus élevés et par la composition favorable
des ventes.

Les dotations aux amortissements de MillerCoors se sont établies à
116,0 millions de dollars au deuxième trimestre. Ce résultat tient
compte de l’amortissement accéléré d’un montant de 33,0 millions de
dollars au titre de la fermeture prévue de la brasserie située à Eden.
Les ajouts aux immobilisations corporelles et incorporelles ont totalisé
90,9 millions de dollars au deuxième trimestre.

Secteur Canada

Les ventes au détail ont diminué de 0,1 pour cent au deuxième trimestre
sur la base du bénéfice déclaré. Les volumes de ventes de Molson Coors
au Canada ont diminué de 0,8 pour cent au deuxième trimestre. Les ventes
nettes par hectolitre se sont accrues de 1,2 pour cent en monnaie
locale, en raison surtout de l’établissement de prix positifs.

Le coût des produits vendus par hectolitre a augmenté de 6,1 pour cent
en monnaie locale, résultat imputable à la hausse des coûts des
intrants, à l’augmentation des promotions à l’intérieur des emballages,
aux fluctuations des taux de change et à l’incidence de l’effet de
levier négatif lié aux volumes, facteurs neutralisés en partie par nos
initiatives visant à réduire les coûts. Les frais de commercialisation,
généraux et d’administration ont augmenté de 9,2 pour cent en monnaie
locale, en raison de l’accroissement des investissements dans les
marques, facteur neutralisé en partie par la réduction des frais
indirects.

Le bénéfice lié aux activités poursuivies avant impôt du secteur
Canada
sur la base du bénéfice déclaré a diminué de 16,6 pour cent
par rapport à l’exercice précédent pour s’établir à 88,5 millions de
dollars au deuxième trimestre de 2016, en raison de l’accroissement des
investissements dans les marques et de l’augmentation des coûts des
intrants, facteurs neutralisés en partie par la réduction des charges
inhabituelles et par les résultats de nos initiatives visant à réduire
les coûts.

Le bénéfice sous-jacent avant impôt du secteur Canada a
diminué de 21,3 pour cent pour s’établir à 89,9 millions de dollars ce
trimestre, en raison de l’accroissement des investissements dans les
marques et de l’augmentation des coûts des intrants, facteurs
neutralisés en partie par les résultats de nos initiatives visant à
réduire les coûts. Les fluctuations des taux de change ont eu une
incidence défavorable de 1,9 million de dollars sur le bénéfice. Le
bénéfice sous-jacent avant impôt a diminué de 19,7 pour cent en devises
constantes.

Secteur Europe

Les volumes de ventes du secteur Europe ont augmenté de 1,6 pour cent,
résultat qui tient à l’ajout des marques Staropramen et Rekorderlig à
notre portefeuille au Royaume-Uni au cours de l’exercice considéré. Les
ventes nettes par hectolitre du secteur Europe se sont accrues de
1,3 pour cent en monnaie locale, résultat qui reflète la composition
favorable des marques et la composition géographique favorable, facteurs
neutralisés en partie par l’établissement de prix nets négatifs ce
trimestre.

Le coût des produits vendus par hectolitre a augmenté de 2,2 pour cent
en monnaie locale, en raison de la place accrue occupée par les marques
et les régions auxquelles des coûts plus élevés sont associés.

Les frais de commercialisation, généraux et d’administration ont
augmenté de 6,0 pour cent en monnaie locale, en raison de la hausse des
investissements au chapitre de la commercialisation et de
l’accroissement de la dotation aux amortissements liée aux marques.

Le bénéfice lié aux activités poursuivies avant impôt du secteur Europe
sur la base du bénéfice déclaré a augmenté de 20,4 pour cent pour
s’établir à 59,0 millions de dollars au deuxième trimestre de 2016, en
raison principalement de la réduction de 16,8 millions de dollars des
charges inhabituelles liée à la baisse des charges nettes de résiliation
des contrats et des coûts liés à la fermeture de brasseries en 2016, par
rapport à 2015, facteur neutralisé en partie par les éléments mentionnés
ci-dessous.

Le bénéfice sous-jacent avant impôt du secteur Europe a
diminué de 10,0 pour cent pour s’établir à 61,3 millions de dollars ce
trimestre, en raison des investissements plus importants dans les
marques et de l’augmentation des dotations aux amortissements, de la
réduction des avantages nets liés aux régimes de retraite, de la
résiliation de l’entente de brassage liée à la marque Heineken au
Royaume-Uni et des fluctuations défavorables des taux de change,
facteurs neutralisés en partie par la hausse des volumes de ventes et
des réductions de coûts. Les fluctuations des taux de change ont eu une
incidence défavorable de 2,2 millions de dollars sur les résultats
sous-jacents.

Secteur International

Le total des volumes de ventes du secteur International, compte tenu des
ventes assujetties à des redevances, a diminué de 9,3 pour cent, en
raison de l’interdiction de vente d’alcool dans l’État du Bihar en Inde,
du rapatriement, dans le secteur Europe, des volumes liés à la marque
Staropramen au Royaume-Uni, ainsi que de l’incidence de la
restructuration de nos activités en Chine sur les volumes. Ces facteurs
ont été en grande partie neutralisés par la forte croissance à deux
chiffres des volumes liés à la Coors Light, la plus forte croissance
ayant été enregistrée en Amérique latine, y compris les volumes liés au
lancement de cette marque en Colombie, ainsi que par la croissance des
volumes au Japon. Le chiffre d’affaires net par hectolitre a augmenté de
42,5 pour cent, en raison de la diminution de la charge au titre des
promotions liées aux prix en Chine et d’un changement favorable dans la
composition des ventes au cours de l’exercice considéré.

Le coût des produits vendus par hectolitre a augmenté de 25,5 pour cent,
résultat qui s’explique par un changement dans la composition des
ventes. Les frais de commercialisation, généraux et d’administration du
secteur International se sont accrus de 3,2 pour cent, en raison de
l’accroissement des investissements dans les marques.

Le secteur International a comptabilisé une perte liée aux
activités poursuivies avant impôt de 33,4 millions de dollars au
deuxième trimestre de 2016, par rapport à 12,2 millions de dollars à
l’exercice précédent, en raison principalement des pertes de valeur
liées à l’interdiction de vente d’alcool dans l’État du Bihar au
deuxième trimestre de 2016, facteur neutralisé en partie par les
éléments mentionnés ci-dessous.

Le secteur International a affiché une perte sous-jacente
avant impôt
de 2,6 millions de dollars au deuxième trimestre,
comparativement à une perte de 5,8 millions de dollars à l’exercice
précédent. Cette amélioration tient à la croissance des volumes en
Amérique latine et au Japon, à la composition favorable des ventes,
ainsi qu’à la diminution des charges au titre des promotions liées aux
prix et des frais indirects découlant de l’importante restructuration de
nos activités en Chine à l’exercice précédent, laquelle avait donné lieu
à la comptabilisation d’une charge au titre des promotions liées aux
prix de 3,6 millions de dollars à l’exercice précédent. Les fluctuations
des taux de change ont eu une incidence défavorable de 0,3 million de
dollars sur les résultats sous-jacents avant impôt au deuxième trimestre.

Secteur corporatif

La perte avant impôt du secteur corporatif s’est établie à
109,1 millions de dollars au deuxième trimestre sur la base du résultat
déclaré, comparativement à 58,4 millions de dollars à l’exercice
précédent, en raison essentiellement des coûts liés à l’acquisition en
cours de MillerCoors, y compris des coûts de transaction de
19,6 millions de dollars comptabilisés dans les frais de
commercialisation, généraux et d’administration; un montant de
31,8 millions de dollars comptabilisé dans les autres produits
(charges); des coûts de 13,3 millions de dollars comptabilisés dans les
charges d’intérêts, montant net. De plus, le coût des produits vendus du
secteur corporatif tenait compte de profits de 13,0 millions de dollars
au titre des ajustements à la valeur de marché latents liés aux swaps
sur marchandises, comparativement à des pertes de 4,2 millions de
dollars à l’exercice précédent.

La perte sous-jacente avant impôt du secteur corporatif a
totalisé 57,4 millions de dollars au deuxième trimestre, par rapport à
une perte de 54,2 millions de dollars à l’exercice précédent, en raison
des fluctuations défavorables des taux de change et de l’augmentation
des investissements commerciaux.

Éléments inhabituels et autres éléments non
liés aux activités de base
3

Les éléments inhabituels et autres éléments non liés aux activités de
base
ci-après ont été exclus des résultats sous-jacents.

Au cours du trimestre, Molson Coors a comptabilisé des charges
inhabituelles nettes
de 34,5 millions de dollars, qui tiennent
principalement à des pertes de valeur hors trésorerie au titre des
actifs liées à l’interdiction de vente d’alcool dans l’État du Bihar en
Inde. Nous avons également comptabilisé des coûts d’abandon d’actifs de
1,4 million de dollars dans le secteur Canada relativement à la
fermeture prévue de la brasserie située à Vancouver ainsi que des coûts
d’abandon d’actifs de 2,5 millions de dollars dans le secteur Europe qui
sont liés à la fermeture des brasseries situées à Burton South et à
Plovdiv.

MillerCoors a comptabilisé des charges inhabituelles de 39,4 millions de
dollars ce trimestre qui sont liées à la fermeture prévue de la
brasserie située à Eden, en Caroline du Nord. Notre quote-part de ces
charges inhabituelles s’élève à 16,5 millions de dollars.

De plus, au cours du trimestre, nous avons comptabilisé des charges
nettes de 51,7 millions de dollars non liées aux activités de base, qui
tiennent aux coûts engagés relativement à l’acquisition en cours de
MillerCoors et du portefeuille de marques Miller à l’échelle mondiale,
facteur légèrement neutralisé par les profits nets évalués à la valeur
de marché latents liés aux couvertures des marchandises.

Conférence téléphonique portant sur les
résultats du deuxième trimestre de 2016

Molson Coors Brewing Company tiendra une conférence téléphonique à
l’intention des analystes financiers et des investisseurs aujourd’hui à
11 h, heure de l’Est, afin de discuter de ses résultats du deuxième
trimestre de 2016.

Contacts

Molson Coors Brewing Company
Médias
Colin
Wheeler, 303-927-2443
ou
Relations
avec les investisseurs

Dave Dunnewald, 303-927-2334

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