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Schneider Electric: Forte performance au S1 2016 dans des marchés difficiles grâce à une solide exécution de « Schneider is On »

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CA : Croissance organique stable : le développement des Produits et Services compense l’impact de la sélectivité sur les Systèmes Europe de l’Ouest et Etats-Unis en hausse, Chine en amélioration, le reste des nouvelles économies en croissance Bons progrès réalisés en termes de simplification des opérations et de réduction des coûts EBITA ajusté en hausse organique

  • CA : Croissance organique stable : le développement des Produits
    et Services compense l’impact de la sélectivité sur les Systèmes
  • Europe de l’Ouest et Etats-Unis en hausse, Chine en
    amélioration, le reste des nouvelles économies en croissance
  • Bons progrès réalisés en termes de simplification des opérations
    et de réduction des coûts
  • EBITA ajusté en hausse organique de +12%. Marge d’EBITA ajusté
    en hausse de +0,8pt soit +1,6pts hors effet de change
  • Résultat net de 809m€, en hausse de +13%
  • Forte génération de cash, cash flow libre plus que doublé
  • Objectif annuel de marge d’EBITA ajusté relevé

RUEIL-MALMAISON, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Schneider Electric publie aujourd’hui son chiffre d’affaires du deuxième
trimestre et ses résultats semestriels pour la période clôturée au 30
juin 2016.

Chiffres clés

(en millions d’euros)

  S1 2015   S1 2016   Variation   Variation organique
Chiffre d’affaires   12 848   11 846   -7,8%   -0,1%
Marge brute (en % du CA)   37,0%   38,2%   +120 bps    
Coût des fonctions support

(en % du CA)

  24,5%   25,0%   +50 bps    
EBITA ajusté   1 601   1 570   -1,9%   +12%
(taux de marge en % du CA)   12,5 %   13,3%   +80 bps    
Résultat net (part du Groupe)   719   809   +13%    
Cash flow libre   216   446   +106%    

Jean-Pascal Tricoire, Président Directeur général, commente:

« Nous réalisons une performance solide sur le premier semestre dans
un environnement difficile. Notre marge s’améliore de +1,6pts hors effet
de change et notre génération de cash fait plus que doubler. L’EBITA
ajusté et le résultat net présentent tous deux une croissance à deux
chiffres. Cette forte performance est due à l’attention continue portée
à l’exécution d’une stratégie claire reflétée dans « Schneider is On »,
avec des progrès significatifs sur les initiatives de réduction des
coûts et de simplification. Dans un environnement impacté par les
difficultés du secteur pétrolier et gazier et la faiblesse des marchés
liés aux matières premières, nous observons une croissance continue en
Europe de l’Ouest et sur le marché américain de la construction, une
amélioration du marché de la construction en Chine et une légère
croissance dans le reste des nouvelles économies malgré des difficultés
au Brésil et au Moyen-Orient.

Au deuxième semestre, nos priorités restent la croissance des
Produits, Logiciels et Services, une meilleure sélectivité et exécution
des Systèmes, et une attention constante sur l’optimisation des coûts et
du cash, dans un environnement contrasté. Nous devrions également faire
face à une base de comparaison élevée en termes de marge, à
l’accélération de l’impact sur le chiffre d’affaires de la sélectivité
sur les projets, à un impact des matières premières moins favorable,
ainsi qu’à un ralentissement du Royaume-Uni. Au regard de ces éléments
et de notre forte performance au premier semestre, nous actualisons nos
objectifs 2016 et visons une croissance organique sous-jacente du
chiffre d’affaires quasi stable, avant impact de la sélectivité, et une
amélioration de la marge d’EBITA ajusté comprise entre +60 et +90 points
de base avant impact de l’effet de change. »

I. CHIFFRE D’AFFAIRES DU T2 EN BAISSE ORGANIQUE DE -0,5%

Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre 2016 atteint 6 207
millions d’euros
, en baisse de -0,5% à périmètre et taux de
change constants et en baisse de -9,4% en croissance publiée.

Croissance organique par activité

En millions

d’euros

  S1 2016   T2 2016
  Chiffre

d’affaires

  Croissance

Organique

  Chiffre

d’affaires

  Croissance

organique

Buildings & Partner   5 186   +1,3%   2 705   +0,9%
Industry   2 667   -1,9%   1 366   -1,2%
Infrastructure   2 300   -1,3%   1 217   -2,3%
IT   1 693   -0,2%   919   -0,9%
Groupe   11 846   -0,1%   6 207   -0,5%

Buildings & Partner (44% du CA du T2)
enregistre une croissance organique de +0,9% au deuxième
trimestre, en hausse dans toutes les régions à l’exception du Reste du
Monde. Les activités appareillages (Wiring Devices) et
distribution finale (Final Distribution) sont en hausse moyenne à
un chiffre (« mid single-digit »). Les priorités
d’exécution restent l’optimisation de toutes les activités au travers du
réseau de partenaires, le lancement de nouvelles offres connectées pour
« la redéfinition de la distribution électrique » (Power
distribution redefined
) et la croissance des activités appareillage
et distribution finale dans toutes les régions. En Amérique du Nord, la
croissance est portée par le succès du lancement de nouvelles offres
dans un marché de la construction favorable aux Etats-Unis, et par une
croissance continue du Mexique. En Europe de l’Ouest, l’Allemagne et
l’Espagne sont en hausse grâce à des initiatives commerciales. Les pays
nordiques croissent dans un environnement contrasté, tandis que la
France bénéficie d’une bonne performance sur le marché de la
construction résidentielle. L’Asie-Pacifique est en hausse. La Chine se
stabilise grâce au marché de la construction dans les grandes métropoles
(« Tier 1 and tier 2 cities ») et à des initiatives de
croissance sur des segments ciblés. L’Inde est en forte progression dans
un marché favorable. Le Reste du Monde est légèrement en baisse, la
croissance de la CEI (« CIS ») ne compensant pas le
déclin du Moyen-Orient et de l’Amérique du Sud.

Industry (22% du CA du T2) est en recul organique de -1,2%,
plus modéré qu’au T1, grâce à l’attention portée à l’accélération de
l’activité au travers des partenaires et intégrateurs, au développement
des solutions OEMs (constructeurs de machines), à la croissance
des logiciels dans des segments clés, au rééquilibrage de l’exposition
aux utilisateurs finaux et au développement des comptes stratégiques.
Les Etats-Unis sont en baisse et demeurent impactés par un faible niveau
d’investissement dans le secteur pétrolier et gazier et par un dollar
fort, tandis que la priorité reste le lancement de nouvelles offres et
l’amélioration des ventes croisées grâce aux canaux de distribution.
L’Europe de l’Ouest est en hausse, portée par les initiatives de
croissance, l’exécution des projets et un marché OEMs qui reste
favorable. La France et l’Allemagne réalisent une bonne
performance grâce à des initiatives de croissance dans un marché
contrasté. L’Italie est en hausse, bénéficiant d’une demande soutenue
des OEMs orientés à l’export, alors que le Royaume-Uni est en
baisse. La Chine est en baisse de façon plus modérée qu’au premier
trimestre, le marché OEMs montrant des premiers signes
d’amélioration. Le Reste du Monde est en hausse. Les Services sont en
forte croissance sur le trimestre.

Infrastructure (20% du CA du T2) est en baisse
organique de -2,3% sur le trimestre et quasi stable, hors impact
de la sélectivité estimé à environ -25 millions d’euros sur le deuxième
trimestre. Cet impact devrait augmenter sur le deuxième semestre.
L’activité continue de se concentrer sur la croissance des Services et
des Produits tout en améliorant la sélectivité et l’exécution des
systèmes (projets et équipements). L’Amérique du Nord est en croissance
grâce à l’exécution de projets dans un environnement de marché difficile
aux Etats-Unis, tandis que le Canada est pénalisé par une base de
comparaison élevée. En Europe de l’Ouest, la France, l’Allemagne et le
Royaume-Uni sont en hausse du fait d’une solide exécution de projets,
alors que l’Espagne et l’Italie sont en baisse, principalement du fait
de la sélectivité sur les projets. En Asie-Pacifique, la Chine est en
baisse, la progression des nouveaux segments ne compensant pas la
faiblesse des segments traditionnels. L’Australie décroît, tandis que
l’Asie de l’Est est en hausse. Le Reste du Monde est impacté par la
faiblesse de l’activité au Moyen-Orient, en Russie et au Brésil.

IT (14% du CA du T2) est en baisse organique de -0,9%. Le
lancement de nouvelles offres, l’expansion des canaux de distribution,
l’intégration des offres du Groupe sur certains segments ciblés des
centres de données, l’optimisation de nouveaux logiciels hébergés dans
le Cloud et la croissance des services sont les priorités de
l’activité dans un environnement contrasté. Les Etats-Unis sont en
légère hausse grâce à l’effort porté sur les canaux de distribution et
la forte croissance des services. L’Europe de l’Ouest est en légère
baisse, la croissance des services ne compensant pas la faiblesse des
ventes des canaux de distribution d’IT. L’Asie-Pacifique
est en hausse grâce à la forte progression de l’Inde et de l’Asie du
Sud-Est. Le Reste du Monde est en baisse, la croissance de la CEI étant
compensée par le déclin du Moyen-Orient et de l’Afrique. Les Services
continuent de croître fortement.

Les Systèmes et Equipements sont en baisse organique de -3% tandis que
la croissance des Produits et Services atteint +1% sur le trimestre.

Croissance organique par géographie

En millions d’euros   S1 2016   T2 2016
  Chiffre d’affaires   Croissance organique   Chiffre d’affaires   Croissance organique
Europe de l’Ouest   3 369   +2%   1 726   +3%
Asie Pacifique   3 141   -2%   1 698   -2%
Amérique du Nord   3 328   +1%   1 731   0%
Reste du Monde   2 008   -2%   1 052   -4%
Total   11 846   -0,1%   6 207   -0,5%

L’Europe de l’Ouest (28% du CA du Groupe au T2) affiche une
croissance organique de +3% au deuxième trimestre. L’Allemagne et
la France sont en progression grâce à des initiatives de croissance sur
les marchés industriels et de la construction et à l’exécution de
projets d’infrastructures. Les pays nordiques sont en forte hausse,
grâce à un marché dynamique dans certains pays et à l’exécution de
projets. L’Italie et le Royaume-Uni sont en croissance, tandis que
l’Espagne est impactée par une base de comparaison élevée.

L’Asie Pacifique (27% du CA du Groupe au T2) est en baisse
organique de -2%. La Chine poursuit sa baisse mais à un rythme
plus faible, grâce à la stabilisation des marchés de la construction
dans les grandes métropoles (« Tier 1 and tier 2 cities »).
Hors Chine, les nouvelles économies sont en croissance, portées par
l’Inde et l’Asie du Sud-Est. L’Australie est pénalisée par
l’échelonnement de certains projets et par la faiblesse continue des
segments liés aux matières premières, tandis que le marché de la
construction résidentielle continue de croître.

L’Amérique du Nord (28% du CA du Groupe au T2) est presque stable
au deuxième trimestre. Les Etats-Unis sont en hausse grâce à la
croissance du marché de la construction et à l’exécution de projets
d’infrastructures, tandis que les marchés industriels restent faibles.
Par ailleurs, certains segments de centres de données présentent des
signes d’amélioration. Le Canada est en baisse, alors que le Mexique
continue de croître dans un marché favorable.

Le Reste du Monde (17% du CA du Groupe au T2) est en baisse
organique de -4%. La croissance du Moyen-Orient devient négative
du fait de la faiblesse des investissements liée au niveau faible du
pétrole et au manque de financement. L’Amérique du Sud est en baisse en
raison d’une activité faible au Brésil, alors que le reste de la région
est en croissance. La CEI est en hausse grâce à la croissance des
offres de milieu de gamme et à l’exécution de projets.

Le chiffre d’affaires des nouvelles économies est en baisse d’environ
-2% et représente 41% du chiffre d’affaires du Groupe au deuxième
trimestre. Au premier semestre, le CA des nouvelles économies hors Chine
est en hausse d’environ +1% alors que la Chine enregistre une baisse
modérée à un chiffre (« low-single digit »).

L’impact des jours ouvrés au premier semestre est estimé autour de +0,9pt.
Cet effet devrait être de –0,9pt au deuxième semestre.

Périmètre1 et effet de change

La contribution nette des acquisitions s’établit à -292 millions
d’euros
, soit un impact de -4,3% sur la croissance au
deuxième trimestre. Cet effet inclut principalement la déconsolidation
de Delixi2, (consolidé dans l’activité Buildings & Partner),
la vente de Juno Lighting (consolidé dans l’activité Buildings &
Partner
), de Telvent Global Services et Transportation (consolidé
dans l’activité Infrastructure), ainsi que quelques acquisitions
et cessions mineures dans d’autres activités. Delixi reste une Joint
Venture détenue à 50% par le Groupe, et la déconsolidation de Delixi a
un impact quasi-nul sur l’évolution de la marge d’EBITA ajusté du Groupe
au S1, et n’a pas d’impact sur le résultat net du Groupe (cf tableau en
annexe).

L’impact de la variation des taux de change est négatif, à –322
millions d’euros
, soit -4,6% ; il est principalement dû à
l’affaiblissement du dollar américain, du yuan chinois, de la livre
sterling et des devises de plusieurs nouvelles économies face à l’euro.

Aux taux de change actuels, l’impact des devises sur le chiffre
d’affaires 2016 devrait être négatif à hauteur d’environ -1 milliard
d’euros
. L’impact négatif des devises sur la marge d’EBITA ajusté
pour l’année 2016 est estimé actuellement entre -50 et -60 points
de base
du fait de la volatilité accrue des devises depuis avril.

II. RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2016

En millions d’euros   S1 2015   S1 2016   Variation publiée   Variation organique
Marge brute   4 752   4 528   -5%   +3%
Coûts des fonctions support   (3 151)   (2 958)   -6%   -1%
EBITA Ajusté   1 601   1 570   -2%   +12%
Coûts de restructuration   (158)   (132)        
Autres charges et produits d’exploitation   (75)   (8)        
Amortissement et dépréciation des actifs incorporels issus des
acquisitions (PPA)
  (138)   (83)        
EBIT   1 230   1 347   +10%    
Résultat net (part du Groupe)   719   809   +13%    
Cash flow libre   216   446   +106%    
  • MARGE D’EBITA AJUSTE DE 13,3%, EN HAUSSE DE +0,8 POINT PAR RAPPORT
    AU PREMIER SEMESTRE 2015, EN HAUSSE DE ~+1,6 POINTS AVANT EFFET DE
    CHANGE NEGATIF.

La marge brute est en baisse de -4,7%, en hausse organique de +3,1%,
et la marge brute des systèmes s’améliore de ~+1pt.

Le taux de marge brute augmente de +1,2pts à 38,2% au
premier semestre 2016 car l’impact positif du prix net3 et de
la productivité compensent l’effet de change négatif et l’inflation des
coûts de main d’œuvre de production :

  • L’impact prix net et la productivité améliorent respectivement la
    marge brute à hauteur de +0,8pt et +1,4pts.
  • L’effet mix négatif de -0,1pt présente une amélioration
    séquentielle significative comparée au S2 2015.
  • L’inflation des coûts de main d’œuvre a un impact négatif de -0,3pt.
  • Les devises ont un effet négatif de -0,7pt principalement du
    fait de la dépréciation du dollar américain, du Yuan chinois et de
    plusieurs devises des nouvelles économies face à l’euro.
  • Les changements de périmètre et autres effets ont un effet positif de +0,1pt,
    principalement du fait de la déconsolidation de Delixi, de la cession
    de Telvent Transportation et de certains ajustements non-récurrents
    négatifs.

Les coûts des fonctions support ont baissé de -1% en
organique, soit 1pt de mieux que la croissance du chiffre
d’affaires, et baissent de -6,1% en croissance publiée.

L’EBITA ajusté du S1 2016 atteint 1 570 millions d’euros,
soit -1,9% publié pour une croissance organique de +12%.

Les facteurs clés de cette évolution sont les suivants:

  • L’effet volume est négatif à hauteur de –28 millions d’euros.
  • La mise en œuvre des initiatives de la Tailored Supply Chain (une
    chaîne logistique sur mesure) contribue pour 171 millions d’euros,
    en progression par rapport au S1 2015.
  • Le prix net est positif à hauteur de 99 millions d’euros,
    incluant une évolution favorable des matières premières d’environ
    100 millions d’euros et un effet prix stable, en
    hausse en-dehors de la Chine. L’effet favorable des matières premières
    devrait être proche de 0 sur le second semestre.
  • L’inflation du coût de main d’œuvre atteint -37 millions
    d’euros
    .
  • Les coûts des fonctions support baissent de 31 millions d’euros
    au S1. La productivité brute totale est d’environ 120
    millions d’euros
    grâce à la solide exécution du programme de
    simplification du Groupe.
  • La variation des devises diminue l’EBITA ajusté de -143 millions
    d’euros
    , principalement du fait de la dépréciation du dollar
    américain, du Yuan chinois et de plusieurs devises des nouvelles
    économies face à l’euro.
  • Le mix est négatif à hauteur de -15 million d’euros.
  • Les acquisitions, nettes des cessions, ont un impact négatif de -55
    millions d’euros
    sur le semestre, lié à la déconsolidation de
    Delixi et à la cession de Juno Lighting et Telvent Transportation.
    L’impact positif sur la marge d’EBITA ajusté est de ~+0,1pt
    principalement du fait de la cession de Telvent Transportation.

Par activité, l’EBITA ajusté de Buildings & Partner
au S1 2016 s’élève à 1 025 millions d’euros, soit 19,8% des
ventes, en augmentation de +1,9 point par rapport à l’an dernier grâce à
la forte amélioration de la marge brute. Industry génère
un EBITA ajusté de 424 millions d’euros, soit 15,9% des ventes,
en hausse de +0,4pt, soit une hausse de ~+1,2pt hors effet de change,
grâce à un solide contrôle des coûts. L’EBITA ajusté d’Infrastructure
s’établit à 158 millions d’euros, soit 6,9% des ventes. La
tendance sous-jacente est en hausse, avec une augmentation de +0,7pt par
rapport à l’année dernière, bénéficiant de l’amélioration de la marge
brute des systèmes et d’un strict contrôle des coûts. La marge d’EBITA
ajusté est en hausse de ~+2pts avant effet de change. L’activité IT
reporte un EBITA ajusté de 266 millions d’euros, soit 15,7% des
ventes, en baisse de -0,4pt soit ~+0,1pt avant effet de change. La marge
brute est en hausse tandis que la marge d’EBITA ajusté est impacté par
l’effet de change négatif.

Les coûts centraux s’élèvent à 303 millions d’euros au premier
semestre, soit un niveau similaire à celui de l’année passée.

  • RESULTAT NET EN HAUSSE DE +13%

Les charges de restructuration sont de 132 millions d’euros au S1
2016. Pour l’année 2016, les coûts de restructuration devraient
atteindre environ 300 millions d’euros pour mener les initiatives
d’efficacité et de simplification du Groupe.

Les autres produits et charges d’exploitation ont un impact négatif de –8
millions d’euros
(-75 millions d’euros au S1 2015).

L’amortissement et la dépréciation des actifs incorporels liés aux
acquisitions s’établit à 83 millions d’euros contre 138 millions
d’euros l’année dernière. Cette baisse significative est principalement
due à la fin des amortissements sur des marques d’acquisitions passées.

Les charges financières nettes sont de 246 millions d’euros
contre 226 millions d’euros au S1 2015. Le coût de la dette financière
baisse de 18 millions d’euros mais cette baisse ne compense pas
la hausse des pertes de change.

L’impôt sur la société ressort à 275 millions d’euros, reflétant
un taux d’imposition de 25%, en ligne avec le taux d’impôt 2016
attendu entre 24 et 26%, en hausse par rapport à 2015 principalement du
fait de la diminution des synergies fiscales d’Invensys.

Le résultat des participations atteignent 13 millions d’euros avec
la mise en équivalence de Delixi.

Le résultat net s’élève à 809 millions d’euros au S1 2016, en
hausse de +13% par rapport au S1 2015.

  • CASH-FLOW LIBRE DE 446 MILLIONS D’EUROS, SOIT PLUS DU DOUBLE DU S1
    2015

Le cash flow libre ressort à 446 millions d’euros, soit plus du
double du S1 2015, grâce à une forte croissance du cash flow
opérationnel. Il comprend 402 millions d’euros de dépenses
d’investissements nettes. Le besoin en fonds de roulement augmente de 251
millions d’euros
sur H1 2016, soit une hausse plus faible qu’au H1
2015 grâce à une meilleure gestion des créances et des stocks.

  • LE BILAN DEMEURE SOLIDE

La dette nette de Schneider Electric s’établit à 5 723 millions
d’euros
au 30 juin 2016 en hausse de 1 092 millions d’euros par
rapport au début d’année, du fait principalement du paiement du
dividende et du rachat d’actions.

III. RACHAT D’ACTIONS

Depuis le début de l’année 2016, le Groupe a racheté 6 192 623
actions pour un montant total d’environ 320 millions d’euros
à un prix moyen de 52€ par action. Le programme de rachat d’actions a
été accéléré après le Brexit. Depuis début 2015, le Groupe a
racheté 16,8 millions d’actions, soit un montant investi de près
de 0,9 milliard d’euros
en cumulé, pour un objectif d’environ 1,5
milliard d’euros
sur la période 2015-2016.

IV. OBJECTIFS 2016

Au premier semestre, le Groupe délivre une solide croissance organique
sur les Produits et Services, et une forte amélioration de la marge
d’EBITA ajusté dans un environnement contrasté. Alors que le secteur
pétrolier et gazier et les marchés liés aux matières premières restent
compliqués, le marché de la construction américain et l’Europe de
l’Ouest poursuivent leur croissance. Le marché de la construction en
Chine montre des signes d’amélioration et les nouvelles économies hors
Chine sont en légère croissance. Par ailleurs, la croissance du C.A du
Groupe est impactée par la sélectivité sur les projets dont l’effet est
estimé entre -70 et -80 millions d’euros sur le premier semestre.
L’impact de la sélectivité devrait s’accélérer sur le second semestre.

Au deuxième semestre 2016, les priorités restent la croissance des
Produits, Logiciels et Services, une meilleure sélectivité et exécution
des Systèmes, l’attention continue sur l’optimisation des coûts et du
cash. Par ailleurs, le Groupe devrait faire face à une base de
comparaison élevée en termes de marge, une accélération de l’impact
négatif de la sélectivité sur les projets, un effet des matières
premières moins favorable et un ralentissement au Royaume-Uni du fait du
Brexit.

En fonction de ces éléments, et étant donnée sa forte performance au
premier semestre, le Groupe vise désormais pour l’année 2016 :

  • Chiffre d’affaires : une croissance organique sous-jacente quasi
    stable avant impact de la sélectivité sur l’activité de projets
    (impact estimé actuellement à ~-2% au deuxième semestre),
  • Une amélioration de la marge d’EBITA ajusté comprise entre +60 et +90
    points de base, avant effet de change, dont l’impact négatif est
    estimé entre -50 et -60 points de base aux taux de change actuels.

************

Les comptes de l’exercice clos au 30 juin 2016 ont été arrêtés par
le conseil d’administration le 27 juillet 2016 et certifiés par les
auditeurs du Groupe le 27 juillet 2016.

La présentation du deuxième trimestre 2016 et des résultats
semestriels 2016 est disponible sur
www.schneider-electric.com

Le chiffre d’affaires du troisième trimestre 2016 sera présenté le
27 octobre 2016.

La Journée Investisseurs 2016 aura lieu à Londres, Royaume-Uni, le
27 octobre 2016.

A propos de Schneider Electric

Schneider Electric est le spécialiste mondial de la gestion de l’énergie
et des automatismes et a réalisé 27 milliards d’euros de chiffre
d’affaires en 2015. Nos 160 000 collaborateurs répondent aux besoins de
clients dans plus de 100 pays en les aidant à gérer leur énergie et
leurs processus de manière sûre, fiable, efficace et durable. Des
interrupteurs les plus simples aux systèmes d’exploitation les plus
complexes, nos technologies, logiciels et services permettent à nos
clients d’optimiser la gestion et l’automatisation de leurs activités.
Nos technologies connectées contribuent à repenser les industries, à
transformer les villes et à enrichir les vies de leurs habitants. Chez
Schneider Electric, nous appelons cela : Life Is On.

www.schneider-electric.com

Annexes – Chiffre d’affaires par activité

Chiffre d’affaires du T2 2016 par activité:

millions d’€   T2 2016
  Chiffre d’affaires   Croissance organique   Effet de périmètre   Effet de change   Croissance publiée
Buildings & Partner   2 705   +0,9%   -7,9%   -4,7%   -11,7%
Industry   1 366   -1,2%   -0,3%   -4,9%   -6,4%
Infrastructure   1 217   -2,3%   -3,3%   -5,6%   -11,2%
IT   919   -0,9%   0,0%   -3,4%   -4,3%
Groupe   6 207   -0,5%   -4,3%   -4,6%   -9,4%

Chiffre d ’affaires du S1 2016 par activité:

millions d’€   S1 2016
  Chiffre d’affaires   Croissance organique   Croissance publiée
Buildings & Partner   5 186   +1,3%   -10,0%
Industry   2 667   -1,9%   -5,9%
Infrastructure   2 300   -1,3%   -8,6%
IT   1 693   -0,2%   -2,4%
Groupe   11 846   -0,1%   -7,8%

Contacts

Communication financière :
Schneider Electric
Amit Bhalla
Tél.
: +44 20 7592 8216
www.schneider-electric.com
ISIN
: FR0000121972
ou
Contact presse :
Schneider Electric
Véronique
Roquet-Montégon
Tél. : +33 (0)1 41 29 70 76
Fax : +33 (0)1 41
29 88 14
ou
Contact presse :
DGM
Michel Calzaroni
Olivier
Labesse
Tél. : +33 (0)1 40 70 11 89
Fax : +33 (0)1 40 70 90 46

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