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Transgene collabore avec Merck et Pfizer pour évaluer la combinaison de TG4001 avec Avelumab dans les cancers de la tête et du cou, positifs au HPV, dans un essai de Phase 1/2

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STRASBOURG, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News: Transgene (Paris:TNG), société biopharmaceutique qui conçoit et développe des produits d’immunothérapie ciblée contre les cancers et les maladies infectieuses, annonce la signature d’un accord de collaboration avec Merck, une entreprise de sciences et de technologie, et Pfizer (NYSE : PFE) pour évaluer le potentiel du vaccin thérapeutique TG4001 en combinaison avec Avelumab,

STRASBOURG, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Transgene (Paris:TNG), société biopharmaceutique qui conçoit et
développe des produits d’immunothérapie ciblée contre les cancers et les
maladies infectieuses, annonce la signature d’un accord de collaboration
avec Merck, une entreprise de sciences et de technologie, et Pfizer
(NYSE : PFE) pour évaluer le potentiel du vaccin thérapeutique TG4001 en
combinaison avec Avelumab, un anticorps monoclonal anti-PD-L1 IgG1
totalement humanisé en cours d’investigation, dans le traitement des
carcinomes épidermoïdes de la tête et du cou (HNSCC) positifs au virus
du papillome humain (HPV), après échec des thérapies standards, dans un
essai clinique de Phase 1/2 dont Transgene est le promoteur.

Philippe Archinard, Président et Directeur Général de Transgene,
ajoute : « Nous nous réjouissons de démarrer cette collaboration
avec Merck et Pfizer pour évaluer notre vaccin thérapeutique TG4001 en
combinaison avec Avelumab. Dans les essais cliniques précédents, TG4001
a montré une activité prometteuse en termes de clairance virale du HPV
et a été bien toléré. Ce produit est l’un des rares traitements ciblant
les cancers associés au HPV à être développé en combinaison avec un
bloqueur de points de contrôle immunitaire tel qu’Avelumab. Les données
précliniques et cliniques recueillies à ce jour par TG4001 et par
Avelumab permettent de penser que leur combinaison pourrait avoir un
effet synergique, ce qui serait une avancée thérapeutique pour les
patients atteints de cancers de la tête et du cou positifs au HPV. »

En étant associés, TG4001 et Avelumab combinent leur action respective à
deux étapes distinctes de la réponse immunitaire pour, in fine,
cibler les cellules tumorales. Il s’agit d’un accord exclusif entre les
parties qui vont pouvoir tester en clinique la combinaison de ces deux
classes d’agents thérapeutiques en cours de développement dans les HNSCC
positifs au HPV.

L’investigateur principal de cet essai clinique de Phase 1/2 est le
Professeur Christophe Le Tourneau, Responsable des essais précoces à
l’Institut Curie et expert reconnu des cancers ORL. Cet essai se
déroulera en France et les premiers patients devraient être recrutés au 1er
semestre 2017. Le protocole clinique prévoit d’inclure des patients
souffrant d’un carcinome oropharyngé épidermoïde positif au virus HPV,
en récidive et/ou métastatique, après traitement local définitif ou
chimiothérapie, et qui ne peuvent être traités par résection
chirurgicale et/ou réirradiation.

Le Professeur Christophe Le Tourneau commente : « Les cancers
ORL, qu’ils soient ou non induits par le HPV, sont actuellement traités
de la même manière. Or, leur étiologie différente suggère clairement
qu’un traitement différencié est indispensable pour les patients
positifs au HPV. L’immunothérapie, et en particulier le vaccin
thérapeutique TG4001 associé avec l’inhibiteur de PD-L1 Avelumab,
pourrait, en ciblant deux étapes distinctes de la réponse immunitaire,
montrer une meilleure efficacité pour les patients qui n’ont pas répondu
à une première ligne de traitement ou dont le cancer a progressé. »

TG4001 est une immunothérapie active conçue par Transgene pour exprimer
les séquences codant pour les antigènes tumoraux E6 et E7 du HPV-16 et
pour l’interleukine 2 (IL-2). Ce vaccin thérapeutique repose sur un
vecteur viral non réplicatif issu de la vaccine (MVA). Il a été
administré à plus de 300 patientes présentant des néoplasies cervicales
intraépithéliales (CIN 2/3). Ce produit a montré une bonne sécurité, une
élimination du virus HPV significative et des résultats d’efficacité
prometteurs. Son mécanisme d’action et son excellent profil de sécurité
font de TG4001 un candidat pertinent pour les combinaisons avec d’autres
thérapies telles qu’Avelumab, un anticorps monoclonal anti-PD-L1 en
cours d’investigation.

Avelumab est un anticorps monoclonal totalement humanisé dirigé contre
une protéine présente sur les cellules tumorales appelée PD-L1, ou
ligand de mort programmée 1. En tant qu’inhibiteur de points de contrôle
immunitaire, Avelumab pourrait avoir un mécanisme d’action double, qui
permettrait au système immunitaire de repérer et attaquer les cellules
tumorales. En se liant à PD-L1, Avelumab empêcherait les cellules
tumorales d’utiliser leur protection PD-L1 contre les globules blancs
(tels que les lymphocytes T), les rendant ainsi repérables par la
réponse antitumorale. Avelumab pourrait avoir une action sur les
cellules du système immunitaire inné (NK) et induire une cytotoxicité
cellulaire dépendante des anticorps (ADCC). En novembre 2014,
l’entreprise de sciences et technologie Merck et Pfizer ont signé une
alliance stratégique visant à co-développer et co-commercialiser
Avelumab.

Le Docteur Alise Reicin, Directrice du développement clinique mondial de
l’activité biopharmacie de Merck, explique : « Nous sommes
convaincus que les approches combinatoires sont particulièrement
prometteuses pour élaborer de nouveaux traitements d’immunothérapie
efficaces. Avec cette étude, nous espérons mettre en évidence le
potentiel d’Avelumab associé à TG4001 chez des patients atteints de
cancers récidivants. »

Le Docteur Chris Boshoff, Ph. D., responsable du département
d’immuno-oncologie, du développement précoce et de l’oncologie
translationnelle chez Pfizer, conclut : « À travers cette
collaboration, nous espérons pouvoir mieux comprendre l’apport des
vaccins thérapeutiques au développement clinique d’Avelumab, avec pour
finalité la mise au point des meilleurs traitements pour les patients. »

À propos des cancers de la tête et du cou positifs au HPV

Les carcinomes de la tête et du cou épidermoïdes (Head and neck
squamous cell carcinoma
– HNSCC) ou cancers ORL, regroupent
différents cancers qui affectent la cavité buccale, le pharynx et le
larynx. Il est maintenant reconnu que l’infection par le virus HPV-16
participe au développement d’une proportion significative de ces
cancers. HPV-16 est associé à plusieurs sous-groupes de HNSCC, en
particulier les cancers de l’oropharynx (pour plus de 80 %), qui sont
les plus fréquents, et ceux du larynx (~70 %).

L’incidence des cancers de la tête et du cou liés au HPV-16 a connu une
augmentation significative au cours des dernières années. Bien qu’il
existe plus de 100 sous-types de HPV, HPV-16 est à lui seul responsable
de 90 % des cancers ORL liés au HPV. En 2010, les dépenses mondiales
dans les différentes indications de cancers de la tête et du cou
représentaient un milliard de dollars.

Les traitements actuels comprennent la résection chirurgicale associée à
la radiothérapie ou la radio-chimiothérapie. Toutefois, de meilleures
options thérapeutiques sont nécessaires, en particulier pour les stades
avancés et métastatiques des cancers de la tête et du cou associés au
HPV. La combinaison de l’immunothérapie avec des inhibiteurs de points
de contrôle immunitaire (ICIs) pourrait devenir une option thérapeutique
potentielle prometteuse en réponse à cet important besoin médical.

À propos de TG4001

TG4001 est un candidat vaccin thérapeutique conçu à partir d’un vaccinia
virus
(MVA) hautement atténué et non réplicatif qui exprime les
antigènes E6 et E7 du virus HPV-16 (virus du papillome humain de
type 16) et un adjuvant, l’interleukine 2 (IL-2). TG4001 a été élaboré
pour agir contre le virus HPV selon une double approche : alerter le
système immunitaire spécifiquement contre les cellules infectées par le
HPV-16 en cours de transformation en cellules précancéreuses (présentant
les antigènes HPV-16 E6 et E7), et, grâce à l’interleukine 2 (IL-2),
stimuler l’activité de clairance virale du système immunitaire. TG4001 a
déjà été administré à plus de 300 patientes. Ce produit a montré une
bonne sécurité, une élimination (clairance) du virus HPV significative
et des résultats d’efficacité prometteurs. Son mécanisme d’action et son
excellent profil de sécurité font de TG4001 un candidat pertinent pour
les combinaisons avec d’autres thérapies contre les tumeurs solides.

À propos d’Avelumab

Avelumab (aussi connu sous MSB0010718C) est un anticorps monoclonal
anti-PD-L1 IgG1 totalement humanisé en cours d’investigation. En
inhibant les interactions PD-L1, Avelumab pourrait permettre
l’activation des cellules T et des cellules du système immunitaire
adaptatif. De par la présence d’une région Fc native, non modifiée,
Avelumab pourrait avoir une action sur les cellules du système
immunitaire inné et induire une cytotoxicité cellulaire dépendante des
anticorps (ADCC). En novembre 2014, Merck et Pfizer ont signé une
alliance stratégique visant à co-développer et co-commercialiser
Avelumab.

À propos de Transgene

Transgene (Euronext : TNG), qui fait partie de l’Institut Mérieux, est
une société biopharmaceutique qui conçoit et développe des produits
d’immunothérapie ciblée contre les cancers et les maladies infectieuses.
Ces produits utilisent des vecteurs viraux pour détruire directement ou
indirectement les cellules infectées ou cancéreuses. Transgene a deux
produits principaux en développement clinique : TG4010 dans le cancer
bronchique non à petites cellules et Pexa-Vec dans le cancer du foie. La
Société a également plusieurs autres programmes en recherche et en
développement préclinique et clinique basés sur sa technologie des
vecteurs viraux, dont TG4001. Transgene est basée à Strasbourg et a des
activités opérationnelles à Lyon et une joint-venture en Chine. Plus
d’informations sur www.transgene.fr.

Suivez-nous sur Twitter : @TransgeneSA

Déclarations prospectives
Ce communiqué de presse
contient des informations et/ou déclarations prospectives de Transgene
concernant sa situation financière, y compris sa consommation de
trésorerie. Bien que la Société considère que ces informations et
projections sont fondées sur des hypothèses raisonnables, elles peuvent
être remises en cause par un certain nombre d’aléas et d’incertitudes,
de sorte que les résultats effectifs pourraient différer
significativement de ceux anticipés et pourraient avoir un impact
négatif significatif sur les activités de la Société, ses perspectives,
sa situation financière, ses résultats ou ses développements. La
capacité de la Société à commercialiser ses produits est soumise
notamment, mais pas exclusivement, aux facteurs suivants : la
reproduction chez l’homme de résultats précliniques positifs ; la
réussite d’essais cliniques, la capacité à obtenir des financements
et/ou des partenariats pour le développement et la commercialisation des
produits, et l’obtention des autorisations réglementaires de mise sur le
marché. Pour une description des risques et incertitudes de nature à
affecter les résultats, la situation financière, les performances ou les
réalisations de la Société et ainsi à entraîner une variation par
rapport aux déclarations prospectives, veuillez-vous référer à la
section « Facteurs de Risque » du Document de Référence et de son
Actualisation déposés auprès de l’AMF et disponibles sur les sites
Internet de l’AMF (
www.amf-france.org)
et de la Société (
www.transgene.fr).

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