Press release

Transgene présente une nouvelle génération de virus oncolytique ayant une plus grande capacité cytotoxique sur des cellules tumorales résistantes grâce à l’expression d’anticorps intracellulaires

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Présentation d’un poster au 10ème congrès international des thérapies issues de virus oncolytiques réplicatifs (Vancouver, Canada) STRASBOURG, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News: Transgene (Paris:TNG), société biopharmaceutique qui conçoit et développe des produits d’immunothérapie ciblée contre les cancers et les maladies infectieuses, a présenté une approche originale visant à augmenter l’activité cytotoxique des virus oncolytiques au 10ème congrès

Présentation d’un poster au 10ème congrès
international des thérapies issues de virus oncolytiques réplicatifs (Vancouver,
Canada)

STRASBOURG, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Transgene (Paris:TNG), société biopharmaceutique qui conçoit et
développe des produits d’immunothérapie ciblée contre les cancers et les
maladies infectieuses, a présenté une approche originale visant à
augmenter l’activité cytotoxique des virus oncolytiques au 10ème
congrès international des thérapies issues de virus oncolytiques
réplicatifs (10th International Meeting on
Replicating Oncolytic Virus Therapeutics)
qui s’est tenu à
Vancouver, Canada, du 1er au 4 octobre 2016. Cette approche
repose sur l’utilisation d’intracorps (ou anticorps intracellulaires),
des fragments d’anticorps monoclonaux recombinants, conçus pour agir à
l’intérieur de la cellule et pour contourner un mécanisme observé chez
certaines lignées de cellules tumorales résistantes, empêchant la
cytolyse induite par le virus. Le poster est disponible sur www.transgene.fr
ou en cliquant sur ce lien.

Johann Foloppe, PhD, Senior Scientist au sein de l’équipe de
recherche sur les virus oncolytiques de Transgene, explique : «
En dépit des récents progrès en matière de virothérapie oncolytique, il
est nécessaire de concevoir de nouveaux virus capables de surmonter la
résistance de certaines cellules cancéreuses face à la cytolyse. Nous
avons identifié des cibles importantes qui régulent l’activité
cytolytique et avons mis au point une nouvelle approche pour inhiber ces
cibles à l’intérieur de la cellule. Nous pensons que cette approche nous
permettra de générer la prochaine génération de vecteurs viraux, pouvant
lyser de façon plus sélective et plus efficace les cellules tumorales. »

Les recherches ont porté sur un candidat virus oncolytique issu de la
lignée Copenhague du vaccinia virus (VACV), présentant la double
délétion des gènes TK et RR pour permettre sa sélectivité tumorale.

Dans le poster, les scientifiques de Transgene et les institutions
académiques partenaires ont mis en évidence le potentiel d’une nouvelle
approche dans la conception d’un virus oncolytique. Les recherches ont
permis d’identifier 16 « cibles », impliquées dans le phénomène de
résistance, qui sont produites au sein de la cellule tumorale en réponse
à l’infection par le VACV. Les recherches ont aussi montré la capacité
du virus d’exprimer un anticorps monoclonal appelé intracorps dans la
cellule tumorale, ayant la faculté de neutraliser spécifiquement l’une
de ces cibles en se liant à cette dernière et en la transportant dans le
noyau de la cellule où elle ne peut être active. Cette « relocalisation
» a pour but de mimer les interférences par siRNA (ARN inhibiteurs). Les
recherches ont porté sur des lignées cellulaires peu prédisposées à la
cytolyse induite par les VACV. Ces résultats prometteurs élargissent le
spectre des indications thérapeutiques envisageables.

Transgene envisage de concevoir une nouvelle génération de traitements
reposant sur des virus oncolytiques, capables de procéder à la
relocalisation de protéines de cellules tumorales par le biais
d’anticorps intracellulaires, dans le but d’augmenter la destruction des
tumeurs.

Eric Quéméneur, Directeur Scientifique de Transgene, ajoute : «
Les résultats originaux qui ont été présentés à ce congrès international
démontrent le potentiel de la plateforme de vaccinia virus pour
l’expression d’intracorps. Avec cette approche innovante, nous ouvrons
de nouvelles perspectives en matière de virus oncolytiques armés. Je
suis confiant dans les capacités de recherche de Transgene et dans le
fait qu’elles contribuent à nous positionner comme un des leaders
mondiaux du développement des nouvelles virothérapies oncolytiques. »

Actuellement au stade clinique de Phase 3, Pexa-Vec est la virothérapie
oncolytique de Transgene dont le développement est le plus avancé.
L’essai clinique de Phase 3 en cours évalue le potentiel de ce
traitement innovant pour des patients atteints de carcinome
hépatocellulaire avancé (HCC – cancer primitif du foie). Cet essai est
conduit par le partenaire de Transgene, SillaJen, Inc. Transgene prépare
d’autres essais cliniques de Pexa-Vec en combinaison avec des
inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (ICI) chez des patients
présentant des tumeurs solides.

Autre traitement en développement, TG6002 est un virus oncolytique de
deuxième génération. TG6002 devrait faire l’objet d’un essai clinique de
Phase 1 démarrant au 1er semestre 2017 chez des patients
atteints de glioblastome. Il sera conduit à l’AP-HP avec le soutien de
l’InCa ; son investigateur principal est le Pr Delattre. TG6002 est issu
de la lignée Copenhague du vaccinia virus (VACV), présentant une
double délétion des gènes TK et RR afin d’empêcher qu’il ne se réplique
dans les cellules saines. TG6002 a aussi été conçu pour exprimer le
gène FCU1 qui permet une utilisation en combinaison avec du 5-FC pour
produire localement du 5-FU, une chimiothérapie couramment utilisée.

À propos de Transgene
Transgene (Euronext : TNG), qui
fait partie de l’Institut Mérieux, est une société biopharmaceutique qui
conçoit et développe des produits d’immunothérapie ciblée contre les
cancers et les maladies infectieuses. Ces produits utilisent des
vecteurs viraux pour détruire directement ou indirectement les cellules
infectées ou cancéreuses. Transgene a deux produits principaux en
développement clinique : TG4010 dans le cancer bronchique non à petites
cellules et Pexa-Vec dans le cancer du foie. La Société a également
plusieurs autres programmes en recherche et en développement préclinique
et clinique basés sur sa technologie des vecteurs viraux. Transgene est
basée à Strasbourg et a des activités opérationnelles à Lyon et une
joint-venture en Chine. Plus d’informations sur www.transgene.fr.

Suivez-nous sur Twitter : @TransgeneSA

Déclarations prospectives
Ce communiqué de presse
contient des informations et/ou déclarations prospectives de Transgene
concernant sa situation financière, y compris sa consommation de
trésorerie. Bien que la Société considère que ces informations et
projections sont fondées sur des hypothèses raisonnables, elles peuvent
être remises en cause par un certain nombre d’aléas et d’incertitudes,
de sorte que les résultats effectifs pourraient différer
significativement de ceux anticipés et pourraient avoir un impact
négatif significatif sur les activités de la Société, ses perspectives,
sa situation financière, ses résultats ou ses développements. La
capacité de la Société à commercialiser ses produits est soumise
notamment, mais pas exclusivement, aux facteurs suivants : la
reproduction chez l’homme de résultats précliniques positifs ; la
réussite d’essais cliniques, la capacité à obtenir des financements
et/ou des partenariats pour le développement et la commercialisation des
produits, et l’obtention des autorisations réglementaires de mise sur le
marché. Pour une description des risques et incertitudes de nature à
affecter les résultats, la situation financière, les performances ou les
réalisations de la Société et ainsi à entraîner une variation par
rapport aux déclarations prospectives, veuillez-vous référer à la
section « Facteurs de Risque » du Document de Référence et de son
Actualisation déposés auprès de l’AMF et disponibles sur les sites
Internet de l’AMF (
www.amf-france.org)
et de la Société (
www.transgene.fr).

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