Réseau social et géolocalisation : Plyce séduit le trio Niel – Berrebi – Simoncini

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Trois des plus grands investisseurs individuels de la Net-économie française parient sur Plyce, un réseau social géolocalisé pour smartphones à vocation européenne.

(article corrigé 07/04/10 à 18:42)

Les “serial-investisseurs” viennent de sévir à nouveau.

A travers leur fonds commun Kima Ventures (déjà repéré dans iAdvize), Xavier Niel (Iliad-Free) et son compère Jérémie Berrebi (Net2One, Zlio) annoncent une prise de participation dans Plyce à hauteur de 300 000 euros, en coordination avec Marc Simoncini (Meetic) qui s’appuie sur sa propre structure d’amorçage Jaina Capital.

Cette jeune pousse française a développé un concept de réseau social géolocalisé sur mobile.

Créée en mars 2010 par Martin Destagnol (P-DG), Pascal Gauthier (ex-Kelkoo) et Guillaume de Beauvoir, Plyce a vocation à créer des lien de proximité. Notamment en repérant ses utilisateurs de manière géolocalisée.

D’un point de vue business, le réseau social cherche à attirer ses membres dans boutiques ayant pignon sur rue.

Il serait “une réponse innovante aux problématiques de fidélisation et de génération de trafic sur le lieu de vente”, sorte de marketing direct de nouvelle génération. Ciblé donc qualifié.

Sur ce marché encore balbutiant (mais PagesJaunes et 123People devraient s’y installer), Plyce est persuadé qu’il y a de la place pour qu’un “leader européen” émerge d’ici trois ans.

Le petit poucet français Plyce compte effectuer un premier vrai tour de table d’ici la fin de l’année pour accompagner son développement.

Et espérer s’imposer face à des mastodontes à la taille critique déjà allègrement dépassée…

Plyce sur les traces de Foursquare convoité par Yahoo

La concurrence autour des réseaux sociaux géolocalisés est en train de prendre forme.

L’un des plus sérieux prétendants – Foursquare – serait convoité par Yahoo, prêt à débourser 100 millions de dollars.

Le potentiel serait énorme si l’on parie sur les détenteurs de smartphones et l’avenir radieux du haut débit mobile : il est désormais possible d’accéder à une multitude de services personnalisés selon l’endroit physique où l’on se trouve. Et cela devrait s’accentuer dans les trois années à venir.

De leur côté, Twitter et Facebook travaillent chacun de leur côté sur le sujet de la géolocalisation.


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