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Bien que le groupe Open ait rencontré quelques déconvenues en 2010, il balise le terrain pour l’avenir.
La société de services informatiques, co-présidée par Guy Mamou-Mani et Frédéric Sebag (détenteur de 47% du capital) et cotée sur le segment NextEconomy d’Euronext (53%), a publié un chiffre d’affaires annuel 2010 en baisse de 10% à 260,4 millions d’euros.
Même si les autres indicateurs s’améliorent : le résultat opérationnel s’élève à 5,5 millions d’euros (- 21,3 millions en 2009) et il reste encore une petite perte nette à fin 2010 (- 1,1 million d’euros contre – 23,6 millions d’euros l’an précédent).
Lors du point presse organisé lundi matin, Guy Mamou-Mani l’a concédé :« L’année 2010 a été mitigée en termes de chiffre d’affaires mais nous confirmons un retour à la rentabilité. »
Il semblerait que la transition vers une structure organisationnelle « homogène et harmonisée » (nouvelles offres technologiques, recrutements, relais de croissance) se poursuit sur fond de restructuration (cession des activités canadiennes et britanniques, turn over…).
Sans compter sur quelques mauvaises surprises mal anticipées. « On a observé une décroissance de 25% de notre activité en Hollande et en Belgique. Ces pays se sont bien tenus pendant la crise mais se sont écroulés lors de la reprise », commente Frédéric Sebag.
Malgré ces turpitudes, le groupe Open considère qu’un nouveau souffle est en train d’être insufflé à travers « un plan stratégique » sous la bannière « Open ».
« Depuis deux ans, nous construisons une offre technologique, contractuelle et sectorielle », soutient Guy Mamou-Mani, qui dispose d’une vision globale du marché en occupant les fonctions connexes de président du Syntec Numérique.
(lire la fin de l’article page 2)
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Derniers commentaires
3 Responses to SSII : le groupe Open cherche un nouvel élan-
Le 21 mars 2011 à 21:59 par Dupont
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Le 22 mars 2011 à 12:30 par FreVu
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Le 23 mars 2011 à 11:48 par Doudou
Je me suis toujours demandé comment faisait des SSII de petites tailles (- de 2000 P ) pour survivre dans un marché où « size matters », notamment vis à vis des grands donneurs d’ordre.
Surtout quand le seule valeur ajoutée est de proposer du manpower à bas couts…
@ Dupont :
En se spécialisant dans des domaines particuliers (aéronautique par exemple), en ne se positionnant pas sur les mêmes marchés que les mastodontes (proposer des consultants expérimentés au lieu de vendre du débutant par paquet de douze) par exemple.
Proposer ce que les mastodontes du secteur ne savent pas faire : flexibilité, spécialisation et expertise technique dans des domaines particuliers.
Ajouté à ça : choisir des petits projets (1 ou 2 personnes), qui sont généralement délaissés par les grosses sociétés.
Le point faible des grosses SSII c’est leur aspect fourre-tout et usine. beaucoup de clients sont sensibles à ces arguments…
« Après avoir concrétisé 450 recrutements en 2010″
pour près de 1000 départs…