StarDust lève des fonds : « Miroir, miroir, quelle est l’app la plus belle »

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StarDust, qui cherche les bugs et améliore la qualité des interfaces des apps avant mise en production, effectue un tour de table de 800 000 euros auprès de business angels.

StarDust, la start-up marseillaise spécialisée dans le test et la qualité des applications (chasse aux bugs, tests interfaces…) en communauté (mode crowdtesting), a bouclé une levée de fonds de 800 0000 euros auprès d’investisseurs privés.

Trois noms de business angels ont été communiqués : Alain Thibault (ex-President Julhiet Sterwen), Bruno Debatisse (Directeur Ressources Humaines du groupe Legrand) et Walter Jaconnelli (Président de SAT Industrial Heating Equipment).

Les fonds devraient permettre à l’entreprise co-fondée en 2011 par un trio d’entrepreneurs (François-Joseph Viallon, Delphine Guyot-Giler et Guillaume Gimbert) de poursuivre son développement entre la France et le Canada.

Parmi ses références figurent des grands groupes comme Française Des Jeux, Danone, L’Oréal ou BNP Paribas. Globalement, StarDust recense 250 clients.

Dans 60% des cas, il s’agit d’évaluer la qualité logicielle et des interfaces des sites Web de ses clients. Le reste étant réparti entre des tests d’apps mobiles et d’autres outils CRM ou IoT.

La société, installée au Pôle Média Belle de Mai de Marseille, ne précise pas ses résultats financiers. Tout juste s’autorise-t-elle à dévoiler une « croissance à deux chiffres » et que 20% de son chiffre d’affaires est réalisé hors de France.

« Cette 1ère levée de fond va nous permettre d’aller encore plus loin et plus vite dans notre conquête du marché », déclare François-Joseph Viallon, CEO et co-fondateur de StarDust, cité dans le communiqué.

D’autres marchés de prospection comme le Royaume-Uni ou l’Allemagne sont visés. La Suisse avec l’ouverture d’un bureau à Lausanne viendra dans un second temps en 2018.

En termes d’effectif, tout va s’accélérer. Contacté directement vendredi après-midi par la rédaction, François-Joseph Viallon précise les deux principaux challenges : « La gestion des talents avec 43 recrutements prévus sur l’année 2017 » (pour arriver à un effectif d’une centaine de personnes) et « le développement des ventes et des offres pour couvrir tout type de clients de la start-up au grand compte ».

La concurrence est large entre, d’un côté, les sociétés de services offrant des prestations de tests de qualité des sites Web et des apps et, de l’autre, des plateformes en mode pure player comme l’Allemand Applause qui a levé 35 millions de dollars en septembre (notamment auprès d’Accenture).

« Nous avons plutôt opté pour un modèle hybride entre les services et les plateformes », précise notre interlocuteur.


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