Stockage virtualisé : EMC change de paradigme

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Le fournisseur de solutions de stockage et d’infrastructures lance une nouvelle architecture “pro virtualisation” (Virtual Matrix) et une première baie (Symmetrix V-Max).

C’est l’une des annonces les plus importantes d’EMC prévues cette année : le lancement de Symmetrix V-Max,  la première baie de disque “High-End” (pour les grandes bases de données, les systèmes critiques…) issue de sa nouvelle architecture Virtual Matrix orientée virtualisation des centres de données.

“Dans un système de stockage, les fonctions physiques sont bien séparées (gestion du cache, des disques, des données). Avec la nouvelle offre EMC, il n’ y a plus de séparation. Une nouvelle matrice gère les nouvelles fonctions pour optimiser les flux de données”, explique Hani Roumieh, en qualité de Senior Director Field Marketing pour la zone Europe – Moyen Orient – Afrique chez EMC.

Du coup, le fournisseur américain de technologies et de solutions d’infrastructures d’information avance des “fonctions très innovantes” pour les centres de données informatiques dans un contexte de virtualisation. “Nous avons décidé de recourir à des composants standards de l’industrie fondés sur les technologies processeurs multi-coeurs d’Intel”, explique le représentant d’EMC.

Un réel mouvement de fond. Jusqu’ici, l’éditeur avait tendance à pousser ses technologies maison autour de Symmetrix (il avait notamment son propre OS). “Le fait qu’Intel soit un partenaire privilégié d’EMC va faciliter nos collaborations avec VMware et Cisco”, poursuit Hani Roumieh.

Dépasser les limites physiques du stockage

Avec sa nouvelle architecture Virtual Matrix, EMC veut monter en puissance et s’affranchir des limitations physiques des systèmes de stockage: “des centaines de milliers de Téraoctets de stockage, des dizaines de millions d’entrées/sorties par seconde (IOPS), des centaines de milliers de serveurs virtuels VMware, le tout au sein d’une infrastructure unique de stockage”.

“Nous allons commencer par l’entrée haut de game avec la gestion de dizaine de Pétaoctets en un seul système”, poursuit Hani Roumieh. “Plus tard dans l’année, nous offrirons la possiblité de gérer plusieurs systèmes physiques à travers une seule matrice virtuelle et de consolider des données en termes de centaines de Po.”

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