Tablettes : MiTAC veut séduire les professionnels de la santé

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tablette MioCare MiTAC

MiTAC part à la conquête des métiers de la santé avec la série MioCare, composée de trois tablettes Android renforcées qui intègrent des lecteurs de codes 1D/2D et de nombreuses options de sécurité.

L’Allemand MiTAC tente une incursion dans les métiers de la santé avec la gamme MioCare, composée de trois tablettes Android dont la principale plus-value est concentrée en un lecteur de codes-barres.

Lancés sous la marque Mio, ces terminaux s’inspirent sensiblement du monde des PDA durcis, avec des performances et un niveau de sécurité comparables.

Ils s’en différencient, toutefois, notamment de par leur facteur de forme.

Logés dans un châssis renforcé de 320 à 360 grammes pour un peu plus d’un centimètre d’épaisseur, des écrans de 5,8 à 6 pouces “permettent une utilisation de l’appareil en ne monopolisant qu’une seule main”, comme l’explique MiTAC.

Nouvelle venue au catalogue, l’A100 (à noter sa déclinaison A105) embarque une dalle capacitive de 5,88 pouces à technologie multitouch (10 points de contact) et définition 800 x 480 points. Le niveau de luminosité (350 nits) est remarquable.

A l’intérieur, un processeur Samsung S5PV210 cadencé à 1 GHz (puce Cortex-A8) s’allie à 512 Mo de RAM et 8 Go de mémoire interne, capacité extensible au moyen d’une carte microSD jusqu’à 32 Go.

L’implémentation du système d’exploitation Android 4.0 “Ice Cream Sandwich” ouvre à une multitude d’applications, dont les communications unifiées, via la webcam à 0,3 mégapixel et le microphone intégrés en façade.

Passé l’appareil photo à 5 mégapixels et l’emplacement réservé à un cordon d’attache de type “lanyard”, on trouve trois touches programmables… et ce lecteur de codes 2D.

Celui-ci peut être sollicité dans de nombreux scénarios : identification des patients, inventaire des produits pharmaceutiques, tri des instruments médicaux…

Pour transmettre les données, une connexion Wi-Fi 802.11n à 150 Mbit/s est disponible, assortie du Bluetooth 3.0+EDR.

Pas de NFC au rendez-vous, mais un connecteur propriétaire pouvant accueillir une station d’accueil pour Smart Card, utilisable dans un système d’authentification forte à double facteur (le second étant le mot de passe).

Certifié IP54 (résistant aux éclaboussures et aux chutes d’un mètre), le châssis est constitué de polycarbonate nettoyable à l’alcool ménager.

tablette MioCare MiTACAvec 360 grammes au compteur, c’est deux fois qu’un Samsung Galaxy Note 2, qui a la même diagonale d’écran. Un gage de solidité.

Annoncée entre 4 et 6 heures, l’autonomie de la batterie à 3000 mAh ne permet pas, dans l’absolu, de travailler une journée complète. Des stations de rechargement sont toutefois proposées, pour un ou six appareils, dont le modèle MioCare Z100.

Celui-ci est s’inscrit dans une gamme inférieure, avec Android 2.3 “Gingerbread” et un processeur Samsung SSV210 à 1 GHz.

Le lecteur de codes 2D passe à la trappe (on en reste aux codes-barres), tout comme la protection des données et la certification IP54.

L’écran s’agrandit à 6 pouces et les connecteurs changent d’emplacement, avec une sortie HDMI plus en évidence. L’appareil photo régresse à 3,2 mégapixels et l’on perd une touche programmable. En revanche, on trouve une connectivité GPS.

La distribution devrait s’effectuer dans les 38 pays que couvre actuellement MiTAC. Les tarifs restent néanmoins inconnus.

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