Dans le cadre de l'examen d'une proposition de loi visant à instaurer une carte d'identité numérique, deux visions s'opposent sur la manière d'exploiter des données dans un fichier centralisé à l'échelle de la population française.
IBM entrevoit le rôle déterminant qu'aura l'évolution de l'IT sur les cinq prochaines années. L'étude 5 in 5 fait la part belle aux énergies renouvelables, à la biométrie et à la généralisation des plates-formes mobiles.
Apple joue la discrétion pour s'insérer sur le créneau de la reconnaissance faciale en 3D. Le brevet déposé en ce sens laisse augurer d'applications dans l'industrie, la biométrie et l'imagerie médicale.
Les sénateurs ont modifié le texte de loi visant à créer une carte d'identité électronique intégrant des données biométriques afin de répondre en partie aux inquiétudes de la CNIL.
La CNIL émet des réserves sur un texte de loi portant sur l'identité (fiabilité, fraudes, services). Il faut encadrer les traitements centralisés des données biométriques et le recours à la reconnaissance faciale.
JVL est la première société à bénéficier de l'aval de la CNIL pour traiter des données personnelles par des procédés biométriques tels que la cadence de frappe au clavier.
La société américaine L-1 Identity Solutions tombe vraiment dans le giron de Safran. L'équipementier français en haute technologie devient une pointure sur le marché de la biométrie.
Le Parlement planche sur l'instauration d'une carte nationale d’identité électronique incluant un volet biométrique et des fonctions d'e-signature. Elle pourrait être introduite avant la fin de l'année.
A travers sa filiale Morpho (solutions de sécurité), Safran va participer à un vaste chantier visant à attribuer à chaque Indien un numéro d'identification unique.
Le groupe industriel 3M complète son portefeuille de solutions de haute sécurité en rachetant Cogent, spécialiste des systèmes d’identification biométrique, pour 943 millions de dollars.