L'IFA 2011 se conclut sur une note connectée avec la présentation, par la société turque Vestel, du premier téléviseur connecté certifié BitTorrent. Plus qu'un produit, c'est un concept multimédia qui voit le jour.
Aux Etats-Unis, la lutte contre le téléchargement illégal prend une nouvelle dimension. Pas moins de 200 000 utilisateurs du service BitTorrent sont dans le collimateur des ayants droit.
Depuis janvier dernier, Google a retiré des suggestions automatiques de son moteur de recherche des mots liés au téléchargement illégal. Les résultats sont bien au rendez-vous.
Selon Sandvine, aux Etats-Unis la plate-forme légale de VoD Netflix "pompe" désormais davantage les ressources Internet (débits ascendants et descendants) que les services BitTorrent (P2P). En Europe, le tableau est différent.
Sur son moteur de recherche, Google a décidé de bloquer la saisie semi-automatique de mots-clés liés au téléchargement illégal, comme "Torrent", "RapidShare" ou "MegaUpload".
C'est une première : la justice américaine a mis un terme à des activités illicites par le biais de la saisie de noms de domaines. Une procédure qui est contestée.
La Cour d’appel suédoise a confirmé la condamnation des fondateurs du service BitTorrent The Pirate Bay. Les peines de prison ont été réduites mais l’amende a été revue à la hausse.
Des hackers argentins sont parvenus à pirater le service d’échanges de liens BitTorrent et à avoir accès à la base de données regroupant des informations personnelles sur les utilisateurs.
The Pirate Bay a décidé de plus utiliser son système de tracker BitTorrent. Il décentralise désormais l’échange de fichiers .torrents via un réseau P2P, grâce au protocole DHT.