Dans une procédure en référé devant le TGI de Paris, Samsung n'a pas obtenu gain de cause face à Apple dans la bataille des brevets pour smartphones. Un répit ?
Lors d'une audience en référé devant le TGI de Paris, le fabricant high-tech coréen a demandé l'arrêt de la vente de l'iPhone 4S pour violation de brevets. Une décision sera rendue le 8 décembre.
Tout juste reconnu inventeur et propriétaire légitime de la technologie de déverrouillage de terminaux par glissement tactile, Apple voit sa victoire remise en cause par un tribunal néerlandais.
Twittad (solution de monétisation des tweets) cède à Twitter l'exploitation de la marque "tweet", disputée depuis 2009. Elle obtient des concessions pour poursuivre son activité en surfant sur l'essor du réseau social.
Avant que les relations entre les deux parties ne s'enveniment à propos des brevets, Steve Jobs s'était investi en 2010 pour préserver l'approvisionnement de composants pour l'iPad.
Samsung et Microsoft ont conclu un accord de licences croisées sur les brevets. Le fabricant coréen versera environ 5 dollars à la firme de Redmond pour chaque appareil Android vendu.
Samsung adopte une stratégie plus offensive face à Apple, dans une guerre qui s'éternise. Le constructeur coréen dépose auprès de la justice néerlandaise un recours qui fait mention d'une violation de brevets ayant trait aux communications sans fil.
Le constructeur coréen aurait l'intention de bloquer le smartphone nouvelle génération d'Apple dès sa sortie en Corée du Sud. Extension du domaine de lutte des brevets.
En Australie, le fabricant coréen attaque Apple pour violation de brevets relatifs à l'iPhone et l'iPad. Il avait dû repousser la sortie de sa tablette Galaxy Tab 10.1 au niveau local.
Au Canada, WiLAN et Mosaid s'affrontent à propos de brevets sans fil. Dans le méli-mélo, on croise le duo Nokia-Microsoft qui défend ses intérêts sur le marché de la mobilité.