Twitter vient d'annoncer que des tweets pourront désormais être effacés s'ils entrent en infraction avec "les limites à la liberté d'expression" des pays concernés.
Google, Facebook, Twitter, Wikipedia, Fondation Mozilla…Des grandes pointures du Web se dressent contre la tentation de brider le Web au nom de la lutte antipiratage.
Une proposition de loi visant à réprimer le piratage numérique de manière radicale est chahutée aux Etats-Unis. Elle serait abandonnée mais Wikipedia maintient la pression de la contestation.
De passage à Shanghai, le co-fondateur de Twitter entame un échange étonnant par tweets interposés avec un célèbre dissident chinois à propos de la censure en Chine.
Un groupe de hackers a le projet fou d'envoyer des satellites pirates dans l'espace pour lutter contre la censure du Web, comme le projet de loi américaine SOPA.
C'est le monde à l'envers. MegaUpload accuse Universal Music d'avoir fait pression sur YouTube pour supprimer une de ses vidéos publicitaires mettant légalement en scène des stars comme Snoop Dogg ou Alicia Keys (bonus vidéo).
A la tête de la FIA entre 1993 et 2009, le Britannique Max Mosley s'est fait connaître pour ses tendances extrémistes, dont Google indexe les clichés représentatifs. L'intéressé somme le moteur de recherche de retirer ces contenus.
Sur fond de polémique sur la charia, le site Web de Charlie Hebdo reste fermé en raison des menaces et des attaques visant les prestataires hébergeurs. Privée de Facebook, la rédaction a ouvert un blog.
L’hebdomadaire satirique est sous pression avec la parution d'un spécial "Charia Hebdo". Outre ses locaux incendiés, le site Internet de la publication a été piraté.
En matière de demandes de suppressions de contenus ou de demandes d'informations sur des comptes Google, la France (justice, gouvernement) n'hésite pas à solliciter le groupe Internet.