La justice américaine a annoncé que les données hébergées par la plate-forme de streaming seront détruites à partir de cette semaine. Mais il restera des traces pour les poursuites judiciaires.
Google, Facebook, Twitter, Wikipedia, Fondation Mozilla…Des grandes pointures du Web se dressent contre la tentation de brider le Web au nom de la lutte antipiratage.
Une proposition de loi visant à réprimer le piratage numérique de manière radicale est chahutée aux Etats-Unis. Elle serait abandonnée mais Wikipedia maintient la pression de la contestation.
Google utilise Java dans son OS mobile Android, sans rémunérer Oracle. Les tentatives de conciliation ayant échoué, les entreprises se dirigent vers une conclusion de leur différent devant le juge.
Le mot 'tweet' oppose le réseau social Twitter et le spécialiste des tweets sponsorisés Twittad. Chacun cherche à se l'approprier pour développer son business.
Aux USA, Google met fin à un litige de quatre ans autour de la mise ne ligne de contenus piratés entre YouTube et la National Music Publishers' Association, organe américain gérant les droits des éditeurs de contenus musicaux.
Le magazine américain Perfect 10 accuse Megaupload d'héberger et de redistribuer son contenu sans s'acquitter des droits d'auteur. Pis, l'incriminé encouragerait la diffusion de contenus illégaux, y compris par ses salariés.
Un distributeur local chinois a ouvert plusieurs "Apple Stoer" mais ce n'est pas un partenaire officiel d'Apple. Les magasins irrespectueux sont fermés progressivement.
La plate-forme vidéos de Google supprime la limite de temps des vidéos envoyées par des membres sélectionnés par ses soins. YouTube reste évasif sur les conditions d'accès à ce privilège.