Précurseur du projet Google+, le réseau social Buzz tirera sa révérence le 15 janvier prochain. Son intronisation avait été sujette à une plainte collective déposée par les organisations de défense de la vie privée sur Internet.
En lançant son bouton "+1" sur son moteur de recherche, Google joue sur la recommandation à la manière d'un Facebook et de son outil "J'aime", pour mieux qualifier les résultats d'une recherche, avec l'aide des internautes.
Face à la polémique, Google Buzz a noué un accord à l’amiable avec la FTC. Le réseau social s’engage à mieux gérer la confidentialité des données des internautes et à se soumettre à de nombreux contrôles.
Pour éviter un procès en class action aux Etats-Unis, Google veut verser 8,5 millions de dollars à des organisations de défense de la vie privée sur Internet et d'éducation des internautes.
Selon Kevin Rose, fondateur de Digg.com, Google concocterait son propre réseau social, concurrent de Facebook, baptisé Google Me. Un remède pour faire oublier Google Buzz et Orkut ?
Le réseau social professionnel pionnier LinkedIn a remodelé ses "groupes thématiques" en intégrant des fonctions grand public qui marchent sur Facebook.