La libéralisation des extensions génériques se précise : Le 12 janvier, les premiers dossiers de candidatures pourront être déposés auprès de l'ICANN. Décryptage avec un expert du nommage Internet impliqué dans le processus.
Le registre français s'implique dans le processus ICANN de libéralisation des extensions génériques (gTLD). Il évalue à une fourchette entre 20 et 25 organisations en France susceptibles de déposer un dossier.
De passage à Paris, son président Rod Beckstrom a présenté le lourd et onéreux processus qui permettra à une firme comme Coca-Cola d'exploiter des noms de domaine sous la forme "www.soda.cocacola".
Le domaine de premier niveau .xxx sera lancé le 7 décembre 2011. Avant cette date, les professionnels peuvent bloquer leurs noms et marques en .xxx. Chaudement recommandé.
La migration vers IPv6 est inéluctable pour répondre aux besoins de croissance du Net. Ce protocole réseau de nouvelle génération va supplanter à terme IPv4, victime d'une pénurie d'adresses IP dans le monde.
Avant l'ouverture grand public du domaine de premier niveau ".xxx", les entreprises peuvent réserver leurs marques légitimes. ET éviter les mauvaises surprises.
Investi en 2009, l'actuel président de l'ICANN, Rod Beckstrom, prévoit de tirer sa révérence en juillet 2012, à l'issue de son mandat. On retiendra essentiellement la mise en place du système DNSSEC sous sa direction.
Le système gTLD estompe les limites imposées dans le choix des extensions de sites Internet. Mais sa promulgation suscite la crainte des grandes entreprises, déjà sur la défensive pour s'accaparer certains noms de domaines.
Les entreprises cherchent toujours leurs marques vis-à-vis de l'IPv6, selon un récent sondage ITespresso.fr. La rédaction inaugure à cette occasion un dossier spécial IPv6