La justice française semble donner raison à LVMH face à eBay, accusé de vente de contrefaçons et d'entraves à la distribution sélective. Mais le groupe Internet bénéficie d'une forte révision de l'amende.
Dans le nouveau règlement européen sur les liens producteurs-distributeurs, les acteurs du commerce électronique ont tiré leur épingle du jeu après une campagne de lobbying.
Le titulaire d'une marque ne peut pas invoquer le droit exclusif de son exploitation pour exiger le retrait de la publicité sur Google AdWords. Mais l'annonceur devra se montrer transparent.
En juin 2008, le tribunal de commerce de Paris exigeait le retrait sur eBay des produits de luxe LVMH (Dior, Kenzo, Givenchy...). Mais le groupe plaignant de Bernard Arnault a fait constater un certain laxisme.