Google indique tester depuis plusieurs mois le système Bouncer. Il permet de scanner les applications pour écarter les logiciels malveillants de l'Android Market.
Des enquêteurs de Facebook ont publié les identités de cinq pirates russes, soupçonnés d'être à l'origine du ver Koobface. Ils ne sont pas vraiment inquiétés...
L'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) intronise SE Android, une déclinaison ultra-sécurisée de l'OS mobile de Google. Le code source laisse entrevoir contrôles d'accès et cryptages à foison.
Avast Free Mobile Security, l'application mobile gratuite pour Android d'Avast, a été téléchargée un million de fois en 16 jours. Un succès qui démontre la menace croissante qui pèse sur les plates-formes mobiles.
Des internautes français et britanniques sont la cible de pirates, qui ont réussi à dérober leurs identifiants et mots de passe Facebook. Le réseau social a obligé 45 000 victimes identifiées à changer leurs codes d'accès.
Selon le labo de l'éditeur de sécurité IT, une même plate-forme a servi à concevoir les malware sophistiqués Stuxnet et Duqu. Moins rassurant : elle a permis d'élaborer d'autres virus non identifiés.
L'éditeur Fortinet alerte les mobinautes de la présence de Foncy, un énième malware logé dans une application Android et destiné à envoyer des SMS surtaxés.
Selon l'institut allemand AV-Test, les logiciels antivirus gratuits pour Android sont inefficaces face aux malwares sur mobile (à une exception près). Et les outils payants peuvent faire mieux.