L'agence fédérale d'investigation a mené un coup de filet pour appréhender les responsables d'un botnet composé de 4 millions d'ordinateurs éparpillés dans 100 pays.
Pour limiter la propagation, Microsoft propose un correctif temporaire pour le malware Duqu que l'on compare à Stuxnet. En attendant une solution concertée entre éditeurs de sécurité IT.
Le trojan Duqu, qui prend modèle sur le ver Stuxnet, peut se propager via un document Word spécialement conçu. Mais, Microsoft n'envisage de corriger dans l'immédiat la faille utilisée dans le noyau Windows.
Cheval de Troie à ses heures, le dénommé Tsunami déferle sur Mac OS X. Une fois niché au coeur du système, ce virus exécute des commandes reçues via un canal IRC et procède notamment à des attaques de type DDoS.
Les codes QR, qui poussent désormais comme du chiendent, jouent de facéties et dévoilent un bien sombre dessein : celui de véhiculer un malware qui envoie en cachette des SMS surtaxés depuis un smartphone contaminé.
Assises de la Sécurité : Le directeur "Technique & Sécurité" de Microsoft France explique comment l'éditeur mène la guerre contre les malwares à travers une "unité d'élite" (Microsoft Digital Crimes Unit).
Microsoft Security Intelligence Report : les menaces fondées sur les vulnérabilités dépourvues de correctifs représenteraient moins de 1% des attaques recensées. Plus gênant pour l'éditeur, la fonction AutoRun de Windows fait encore des ravages.
Le laboratoire de cryptologie et de virologie de l’ESIEA assure qu'il a élaboré en premier une base de données open source pour recenser les malwares connus sous Android.
Facebook renforce la sécurité IT de sa plate-forme en faisant appel à Websense (solutions de filtrage sur Internet). Une manière de rassurer les entreprises ?
Une unité d'intervention anti-piratage de Microsoft a mené une offensive technique pour mettre à plat le botnet Kelihos. L'éditeur a aussi enclenché une action en justice.