A compter du 3 mai prochain, les noms de domaine enregistrés en France métropolitaine et en outre-mer pourront comporter des graphèmes accentués et des caractères spéciaux.
La libéralisation des extensions génériques se précise : Le 12 janvier, les premiers dossiers de candidatures pourront être déposés auprès de l'ICANN. Décryptage avec un expert du nommage Internet impliqué dans le processus.
Le registrar américain GoDaddy a subitement perdu 70 000 noms de domaines. Son soutien à une loi anti-piratage très controversé (SOPA) a provoqué cet exode massif d'une partie de ses clients.
Avec l'ouverture grand public des dépôts en noms de domaine en .xxx, des institutions comme le Vatican, des groupes comme Disney et des services Internet comme YouTube ont pris leurs précautions.
Le registre français s'implique dans le processus ICANN de libéralisation des extensions génériques (gTLD). Il évalue à une fourchette entre 20 et 25 organisations en France susceptibles de déposer un dossier.
L'AFNIC, qui gère les noms de domaines français, a mis en place une procédure de résolution des litiges simplifiée. Nommé Syreli, le programme permettra de réduire à deux mois et 250 euros le coût d'une contestation.
L'AFNIC se prépare à de gros changements pour le dernier trimestre 2011. Les domaines de premier niveau qu'elle contrôle, le .fr en particulier, va s'ouvrir à l'Europe. En parallèle elle met en place une nouvelle procédure de résolution des litiges.
De passage à Paris, son président Rod Beckstrom a présenté le lourd et onéreux processus qui permettra à une firme comme Coca-Cola d'exploiter des noms de domaine sous la forme "www.soda.cocacola".
Le domaine de premier niveau .xxx sera lancé le 7 décembre 2011. Avant cette date, les professionnels peuvent bloquer leurs noms et marques en .xxx. Chaudement recommandé.
Avant l'ouverture grand public du domaine de premier niveau ".xxx", les entreprises peuvent réserver leurs marques légitimes. ET éviter les mauvaises surprises.