philippe marini

La commission des Finances au Sénat s'est penchée sur le phénomène Bitcoin en France : mode d'emploi, prise de conscience des enjeux et des risques. Ambassadrice du Bitcoin, la start-up française Paymium joue son va-tout.

acer logo
Acer a parfaitement réussi sa reconversion, de fournisseur de matériel à une entreprise TIC (Technologies de l’information et de la communication), proposant à la fois matériel, services et solutions. Le repositionnement de la stratégie a fait partie intégrante de ce changement de cap : les
Lire la suite
Contenu sponsorisé par

Comment taxer davantage des groupes Internet comme Google, Amazon ou Facebook qui jouent sur l'optimisation fiscale ? Un sujet sensible sur lequel planchent deux spécialistes du droit fiscal au nom du gouvernement.

Dans la droite ligne des propositions de Philippe Marini, 4 députés socialistes ont déposé des amendements visant à instaurer des taxes sur la publicité en ligne et les transactions électroniques.

Au nom de "l'équité fiscale", le sénateur Philippe Marini (Oise, UMP) relance une série de propositions pour taxer les acteurs du numérique, français et internationaux. L'ASIC et la FEVAD montent au front.

Selon la Fédération Française des Télécoms, les grands acteurs du Web, surfant sur l'optimisation fiscale au niveau européen, doivent faire l'objet d'une taxation au niveau national.

Philippe Marini, Président de la commission des Finances du Sénat, veut proposer une nouvelle mouture de sa proposition de loi "taxe Google". Un colloque a donné lieu à un brainstorming sur ce thème.

Le Sénat a finalement choisi de supprimer la « taxe Google » sur la publicité en ligne du projet de loi de finances rectificatives pour 2011. Le CNN s’en félicite.

Supprimée par les députés en fin de semaine dernière, la "taxe Google" sur la publicité en ligne a tout de même été réintroduite par le Sénat. De son côté, le CNN publie ses propositions alternatives.

A l'Assemblée nationale, la taxe Google a été supprimée dans le cadre des dernières retouches de la loi de finances 2011. La députée UMP Laure de la Raudière est ravie de l'enterrer.

L'association dédiée à la promotion de la publicité interactive accueille avec bienveillance la création d'un Conseil national du numérique. Même si aucun membre ne figure dans sa composition.