La saison de la hack est ouverte. L'assembleur taïwanais Foxconn s'est fait pirater son réseau informatique interne. Des données bancaires ont été dévoilées au public, mais aucun secret industriel n'a pour l'instant fuité.
Symantec se dit aussi victime d'une tentative d’extorsion après la divulgation des codes des logiciels de sécurité pcAnywhere et Norton Antivirus Corporate.
Les codes sources de plusieurs logiciels de Symantec avaient été dérobés en 2006. Deux d'entre eux sont maintenant en ligne, et pourraient représenter une importante faille de sécurité.
A la suite d'un vol de codes sources de plusieurs logiciels remontant à 2006, Symantec reconnaît maintenant qu'il subsiste encore un "léger risque supérieur" portant sur son logiciel de contrôle à distance.
Microsoft a dévoilé l'identité du cyber-criminel derrière le botnet Kelihos. Le plus surprenant est qu'il s'agit d'un ancien employé d'une firme de sécurité IT russe éditant un pare-feu et un anti-virus.
Des enquêteurs de Facebook ont publié les identités de cinq pirates russes, soupçonnés d'être à l'origine du ver Koobface. Ils ne sont pas vraiment inquiétés...
Depuis l'été dernier, les sites Internet d'une trentaine de préfectures et administrations françaises ont été piratés par un mystérieux SaMo_dz localisé de l'autre côté de la Méditerranée.
Les services cloud de Google sont tellement pratiques qu'ils deviennent une plate-forme appréciée des pirates, qui les utilisent pour des attaques de phishing.