Après deux ans de travaux, l'ARCEP, les opérateurs et les collectivités arrivent dans la dernière ligne droite pour engager la montée en débit. Mais la crainte d'une nouvelle fracture numérique demeure.
Saisie par l'ARCEP, l'Autorité de la concurrence se montre très réservée sur la montée en débit vue par France Telecom, jugée défavorable vis-à-vis des opérateurs alternatifs.
L'Association des Villes et Collectivités pour les Communications électroniques et l'Audiovisuel milite en faveur d'un passage au très haut débit dans l'Hexagone en dix ans.