Dans le domaine des superordinateurs, la course aux pétaflops est lancée. Mais la bataille fait aussi rage lorsqu'il s'agit de gigaflops par Watt. Et à ce petit jeu, c'est le Tsubame 2.0 qui rafle la mise grâce à l'utilisation massive de GPU.
La course aux pétaflops est lancée. Et à ce petit jeu, c'est le japonais Fujitsu qui tient la dragée haute. Il vient d'annoncer son PRIME HPC FX10, qui devient le superordinateur le plus puissant au monde.
Après avoir battu les meilleurs joueurs de Jeopardy, le super-ordinateur Watson a défié les étudiants du MIT et de Harvard. Un prétexte pour évoquer un domaine dans lequel IBM excelle : les technologies avancées d'analyses de données.
Le superordinateur Titan du laboratoire national américain d'Oak Ridge, extension du supercalculateur jaguar de Cray, est sur les rails pour devenir le plus puissant du monde, à hauteur de 20 pétaflops. Il permettra aux Etats-Unis de ravir la place de numéro 1 au K situé au Japon.
Le projet de supercalculateur à 1 pétaflops lancé par le tandem IBM-NCSA n'aura eu qu'un temps, celui de la spéculation. Les deux parties annoncent la rupture du contrat qui les liait depuis 2007. Pour mieux rebondir ?
Le supercalculateur japonais K Computer de Fujitsu, livré au Riken Advanced Institute for Computaional Science, occuper la première place du Top 500 des ordinateurs les plus rapides, avec une puissance de 8,16 Pétaflops.
EDF ouvre officiellement son centre de données géant situé dans l'Eure, près de Rouen. Le fournisseur d'énergie veut remplacer les salles existantes "énergivores" par une infrastructure éco-efficace de dernière génération.
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche acquiert un nouveau supercalculateur (1,6 Petaflop) estampillé Bull. Un record européen en termes de "puissance de calcul pour la communauté scientifique."