VeriSign recense 5 millions de noms de domaines enregistrés au cours du T2 2011. Le fournisseur de services Internet américain met aussi l'accent sur la sécurité IT des PME et les gTLD libéralisés sous la houlette de l'ICANN.
Un groupement IT (Google, VeriSign, OpenDNS et des spécialistes CDN) a vocation à "rendre l'Internet plus rapide" en poussant l'approche Web Performance Optimization.
Aux Pays-Bas, DigiNotar a émis un faux certificat pour les noms de domaine en "google.com", perturbant l'intégrité du Web. Après Comodo, c'est un nouveau coup dur pour les mécanismes de certification.
Le registre VeriSign a mis en place le protocole sécurisé DNSSEC pour protéger les noms de domaine ".com". Il doit permettre aux entreprises de se prémunir contre des attaques ciblant le DNS.
Fondateur du bureau d'enregistrement INDOM et membre du gNSO (ICANN), Stéphane Van Gelder revient sur la récente affaire de désactivation massive de noms de domaine aux Etats-Unis. Elle touche la gouvernance du Net.
C'est une première : la justice américaine a mis un terme à des activités illicites par le biais de la saisie de noms de domaines. Une procédure qui est contestée.
L’ICANN, associé à VeriSign, va déployer son système DNSSEC destiné à attribuer une signature numérique unique et cryptée à chaque adresse Web, afin d’éviter la création de faux sites Internet.
Selon le WSJ, Symantec pourrait acquérir la division "authentification" de VeriSign. Si l'opération est bouclée, la transaction pourrait s'élever à 1,3 milliard de dollars.