Le ministère japonais de la Défense conçoit un virus susceptible de répondre à une grande cyber-attaque. Mais le cadre législatif empêcherait de l'utiliser.
Selon le labo de l'éditeur de sécurité IT, une même plate-forme a servi à concevoir les malware sophistiqués Stuxnet et Duqu. Moins rassurant : elle a permis d'élaborer d'autres virus non identifiés.
Les codes QR, qui poussent désormais comme du chiendent, jouent de facéties et dévoilent un bien sombre dessein : celui de véhiculer un malware qui envoie en cachette des SMS surtaxés depuis un smartphone contaminé.
C'est une avant-première du labo français de cryptologie et de virologie de l’ESIEA : il est possible de prendre le contrôle du réseau TOR pourtant censé garantir des communications chiffrées et anonymisées.
Le laboratoire de cryptologie et de virologie de l’ESIEA assure qu'il a élaboré en premier une base de données open source pour recenser les malwares connus sous Android.
Selon l'éditeur de solutions de sécurité IT, les dégâts directs liés aux cyber-attaques s'élèvent à 114 milliards de dollars. Plus un préjudice de 274 milliards de dollars "en temps global perdu".
Kaspersky Labs met en garde les internautes français. Sur les réseaux P2P circule un virus de type bootkit dénommé TDL4. Dit indestructible, il a déjà infecté 5 millions de machines.
Un chercheur américain en sécurité IT a mis en évidence une faille par laquelle du code malveillant peut être introduit dans les circuits intégrés aux batteries au lithium des ordinateurs MacBook.