Talaria enrichit l’offre cloud de Google

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Avec son serveur d’applications Web dynamique conçu pour optimiser le code PHP et délivrer plus d’applications sur moins de machines, Talaria a tapé dans l’oeil de Google.

Avec son serveur d’applications Web dynamique qui optimise à la volée le code PHP pour le délivrer plus efficacement “à davantage d’utilisateurs, avec moins de boîtes“, Talaria a retenu l’attention de Google.

Fondée en 2011 par le dénommé Austin Robinson (aujourd’hui au poste de CEO), la start-up américaine va quitter son fief californien de Palo Alto pour rejoindre Mountain View.

Intégrée au sein de la division Cloud Platforms de Google, elle poursuivra le développement de sa solution qui repose sur un runtime JIT “just-in-time”, lequel transforme le PHP en C++ optimisé, compilé sous g++.

Avec Talaria, les développeurs peuvent programmer sur leur langage de prédilection – souvent considérés comme plus simples – et obtenir, en les faisant tourner sur ledit serveur, un code optimisé qui accélère les applications.

Le tout sans changer une seule ligne de code, avec à la clé les performances d’un langage compilé.

Limitée pour l’heure à PHP, la liste de compatibilité devrait bientôt compter Python et Ruby. Elle inclut déjà des applications comme les CMS Drupal et WordPress.

Google, qui cherche à monter une plate-forme d’optimisation des Web et applications, avait ancré Talaria dans son collimateur depuis belle lurette.

Et quand bien même les activités de la jeune pousse sont encore en mode “stealth”, son embryon technologique, appliqué aux infrastructures du moteur de recherche (un million de serveurs), s’est révélé un potentiel.

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Crédit illustration : Pixsooz – Shutterstock.com


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