Test Moniteur Philips 221S3UCB : le Full USB, c’est le pied

Mobilité
Moniteur Full USB Philips 221S3UCB

Tour d’horizon du moniteur Philips 221S3UCB, qui explore le potentiel du Full USB.

Un moniteur d’appoint opérationnel indépendamment d’une carte graphique, avec un seul câble dédié aussi bien à son alimentation qu’à son interfaçage avec un PC ?

Ce concept dit du “Full USB” en a laissé plus d’un dans l’expectative lorsqu’il est sorti des limbes au printemps dernier.

Au mois d’avril, AOC a ouvert une brèche dans laquelle Philips s’est sur-le-champ engouffré avec son modèle 221S3UCB.

Depuis lors, Lenovo et Toshiba s’y sont essayés, si bien que la technologie s’est démocratisée, au petit trot.

Sur le principe du DisplayLink (émulation d’une carte graphique via un pilote logiciel), le Full USB permet de relier à un ordinateur un nombre indéfini de moniteurs, aussi longtemps que suffisamment de ressources système sont disponibles.

Moins de câbles sur le bureau, de sensibles économies d’énergie (consommation annoncée à 9 W en crête), aucun surcoût lié à l’acquisition de cartes d’extension, l’instantanéité et l’universalité du “plug & play” sans installation fastidieuse de pilotes… le tableau aguiche.

Si le doute n’est guère permis quant à la loyauté de ces promesses, le débat se recentre davantage sur la qualité du rendu graphique.

Et pour cause : l’USB, malgré son statut de joker informatique à tout faire, n’est par essence pas dédié à l’affichage et présente des faiblesses en la matière, liées notamment à des restrictions de puissance et de débit.

Compte tenu de ces limitations, en outre sans puce dédiée à la gestion graphique et avec en tout et pour tout un contrôleur DisplayLink, dans quelle mesure ce dénommé 221S3UCB peut-il, sinon remplacer, tout du moins seconder un écran LCD conventionnel ?

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