Thunderbolt, Haswell et écran tactile pour la station de travail HP Z1 G2

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Thunderbolt 2, technologie tactile et processeurs Intel “Haswell” sont les principales marques d’évolution de la station de travail Z1, dont HP a officialisé la deuxième génération.

En février 2012, lors de sa Global Partner Conference, HP levait le voile sur la station de travail Z1, présentée comme une révolution en matière de design, de performances et d’usages.

Évolutivité, modularité, simplicité d’utilisation… on tenait là une machine placée plusieurs crans au-dessus des PC de bureau traditionnels (voir notre test).

Après deux ans sur le marché, la Z1 s’apprête à passer le témoin… ou plutôt à évoluer. D’ici fin janvier, une nouvelle version (G2) sera commercialisée, toujours au format tout-en-un, avec un écran IPS de 27 pouces (2560 x 1440 pixels ; 1,07 milliard de couleurs). D’une génération à l’autre, le design est reconduit, tout comme le pied réglable en hauteur, le système de refroidissement à un seul ventilateur… et ce concept du “sans outils” simplifiant la maintenance matérielle grâce à des composants amovibles “à la main”.

L’une des principales nouveautés, c’est la prise en charge du tactile multipoint, non disponible sur le premier modèle de la Z1. La possibilité d’incliner l’écran en position horizontale prend d’autant plus de sens. En conséquence, HP recommande Windows 8.1, livré en standard, bien qu’il reste possible d’adopter Windows 7, Red Hat Enterprise Linux Desktop/Workstation ou encore SUSE Linux Enterprise Desktop 11.

station-travail-hp-z1-g2Parmi les autres modifications majeures, l’une se trouve sous le capot. Si la station de travail reste architecturée en monosocket, l’offre de processeurs évolue. L’entrée de gamme s’appuie toujours sur un Core bicoeur, mais il s’agit désormais du modèle i3-4130, une puce de 4e génération (“Haswell”) intégrant notamment une solution graphique plus puissante.

Configurable à la demande, la Z1 G2 pourra aussi embarquer un Core i5-4570 (4 coeurs à 3,2 GHz en mode Turbo ; 6 Mo de cache), un Xeon E3-1225v3 (4 coeurs à 3,2 GHz, 8 Mo), un Xeon E3-1245v3 (4 coeurs à 3,4 GHz, 8 Mo) ou encore un Xeon E3-1280v3 (4 coeurs à 3,6 GHz ; 8 Mo). A défaut de maximiser la quantité de mémoire vive (toujours 8 à 32 Go de DDR3-1866 ECC), HP diversifie les options de stockage. Au catalogue, on trouve des disques durs – jusqu’à 3 To en SATA 7200 tr/m et 1 To en 10000 tr/m – ainsi que des SSD (512 Go en SATA et 256 Go en mSATA), le RAID restant disponible sur demande.

L’un des laissés-pour-compte de la transition se nomme AMD, éjecté de l’offre de GPU. Celle-ci se compose désormais exclusivement de cartes Nvidia Quadro, du modèle K610M (1 Go dédié) au K4100M (4 Go). Une configuration idéale pour exploiter pleinement les possibilités du lecteur-graveur Blu-Ray, en conjonction avec la sortie pour caisson de basses et le n canal optique S/PDIF.

C’est justement sur la connectique que porte la troisième évolution majeure. On retrouve toujours 6 ports USB (dont 2 USB 3.0), un DisplayPort bidirectionnel entre entrée-sortie vidéo et une interface Ethernet Gigabit… mais le FireWire 400 disparaît pour laisser place au Thunderbolt 2, déporté sur une carte d’extension disponible en option. Misant sur un cycle de renouvellement trisannuel, HP assure une garantie de 3 ans avec support technique et échange sur site à J+4. Un prix annoncé : 1649 euros HT pour le modèle d’entrée de gamme.

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Crédit photos : HP


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