Twitter boucle une méga-levée de fonds

Marketing

Twitter confirme les rumeurs et boucle une levée de fonds estimée à 800 millions de dollars. Elle devrait permettre au service de micro-blogging de lancer de nouveaux services, d’embaucher des salariés et de se développer à l’international.

C’était un secret de polichinelle : Twitter a finalement annoncé sur son blog officiel avoir bouclé une nouvelle levée de fonds, qui se chiffrerait à 800 millions de dollars, menée par le fonds d’investissement russe Digital Sky Technologies (DST), et son propriétaire Yuri Milner.

Ce méga-tour de table valoriserait le service de micro-blogging à près de 8 milliards de dollars.

Les rumeurs autour de cette levée de fonds se faisaient de plus en plus pressantes ces dernières semaines.

Déjà actionnaire de Facebook, Zynga ou encore Groupon, le Russe Yuri Milner aurait grandement contribué à ce tour de table, à hauteur de 400 millions de dollars. Les 400 millions restants auraient été apportés par des actionnaires comme le fonds Kleiner Perkins Caufield & Byers.

Grâce à cette nouvelle levée de fonds, le site de micro-blogging compte innover, se développer et embaucher de nouveaux salariés. Une bonne moitié des fonds ainsi récupérés se destineraient au développement de nouveaux services et d’applications annexes.

Le reste pourrait terminer réinjecté dans l’embauche de collaborateurs et dans une expansion à l’échelle internationale, tant souhaitée de Dick Costolo, le P-DG de Twitter.

Ce dernier, mentionnant “le développement international“, sous-entend, à demi-mot, l’ouverture imminente de bureaux en Europe et éventuellement en Amérique Latine.

Une minorité des 200 millions de membres inscrits seraient réellement actifs sur Twitter.

Le service de micro-blogging, qui en un an aura plus que doublé son chiffres d’affaires (45 millions en 2010, 100 millions prévus a minima pour 2011), s’est pourtant récemment amourachée de la publicité.

Dans cette optique, 600 annonceurs ont testé en avant-première des tweets sponsorisés, partie intégrante d’une stratégie de monétisation progressive des contenus.

Désireux de s’orienter vers le e-commerce, Dick Costolo conclut son propos en tendant une perche à d’éventuels partenaires intéressés par la mise en place d’opérations de vente en gros, à la manière de Groupon.


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