Vieilles Charrues 2015 : Weezevent au bout du poignet

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Weezevent a pu expérimenter ses technologies à grande échelle avec le système MONEIZ (paiement par bracelet connecté) exploité lors du festival Vieilles Charrues.

Avec 250 000 festivaliers, le record de fréquentation des Vieilles Charrues n’aura pas été battu pour la 24e édition, qui s’est déroulée du 16 au 19 juillet 2015 à Carhaix (Finistère).

L’événement aura toutefois été marqué par une première : celle du service MONEIZ, qui a permis aux participants – y compris les quelque 6 000 bénévoles – de payer leurs consommations… avec un bracelet connecté doté d’une puce électronique.

Ledit bracelet, qui a également servi au contrôle d’accès pour les porteurs des Pass 3 jours et 4 jours, était lié à la solution Cashless de Weezevent.

L’entreprise basée à Dijon (avec une antenne au Canada et des bureaux en région parisienne) exploite depuis 2008 une plate-forme de billetterie en ligne.

Depuis début 2105, elle dispose d’un nouvel actionnaire  : Vente-privée.com.

Weezevent  a véritablement abordé la dimension du paiement dématérialisé avec l’acquisition de Nemopay, start-up française conceptrice d’un porte-monnaie électronique privatif basé sur des cartes sans contact.

La solution événementielle exploitée dans le cadre des Vieilles Charrues s’appuie sur ce dispositif, couplé au système de e-billetterie.

Chaque festivalier ayant réservé ses places disposait d’un compte personnel rechargeable avant l’événement (sur le site Internet officiel ou sur l’application mobile), mais aussi sur place ; par smartphone pour ceux qui avaient la chance de capter le réseau mobile ou bien par espèces/carte bancaire sur une douzaine de bornes.

Gestion dynamique

Pour l’organisateur, c’est la garantie d’un meilleur suivi des ventes et de l’état des stocks, avec la possibilité d’établir la comptabilité en temps réel et de mettre en place des actions marketing plus ciblées. Tout en mettant en avant la sécurité du service pour les festivaliers : plus besoin de sortir le porte-monnaie ; et le bracelet peut être désactivé, puis remplacé en cas de perte.

Pour sa première année d’exploitation, le système a rencontré un certain succès, avec « des millions d’euros traités » et « des pics à plus de 20 transactions par seconde ». Sachant que plus de 50 % des rechargements effectués l’ont été sur smartphone.

Il faut dire que le bracelet connecté était le seul moyen de paiement pour les bars, les points de restauration, le merchandising, les boutiques-artistes, les campings, le catering des bénévoles et de la production, la zone VIP et les backstages.

Weezevent s’est associé à Caterpillar, qui a fourni 1 250 téléphones mobiles (modèle S50) utilisé par 3 000 bénévoles pour accepter les paiements, avec la possibilité de réaliser des transactions hors ligne. L’idée étant non seulement de réduire le temps d’attente, mais aussi de limiter les espèces en circulation et d’avoir une vue en direct sur le chiffre d’affaires.

Weezevent, qui prélève 2,5 % TTC de commission – frais bancaires inclus – sur le prix de chaque billet réservé en ligne (ou 0,99 euro pour un billet d’une valeur inférieure à 40 euros), a assuré le remboursement des crédits non consommés.

* Weezevent revendique 15 millions de billets écoulés, tous formats de réservation confondus (y compris sur place, donc). La société dit avoir contribué à plus de 100 00 événements avec des clients comme PriceMinister, l’ESSEC, HSBC et Optic 2000.

Crédit photo : dwphotos – Shutterstock.com


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